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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 13:07

Pour celles et ceux qui aiment boire une bonne sangria de temps à autre, voici une petite recette maison, sans prétention... Vous m'en direz des nouvelles !

 

 Quantités à respecter pour 1 litre de vin

  • 1 pomme,  1 orange, 1 citron (à couper en quartiers)
  • 2 bâtons de cannelle
  • 50 grammes de sucre
  • 1 dl de cognac
  • 1 dl d’eau
  • 1-2 dl de limonade citron
  • 2-3 clous de girofle

Sangria 01

 

Quelques conseils pratiques

  1. Le vin doit être de bonne qualité et pas trop lourd. En Suisse, un pinot noir fait très bien l’affaire, un Gamay aussi. Un bon Beaujolais (Brouilly) est idéal !
  2. La limonade peut être rajoutée 1 à 2 heures avant de servir la sangria. De cette manière la sangria sera plus pétillante. Par contre, si vous ne désirez pas avoir une sangria avec des bulles, il faut mettre la limonade 5 à 6 heures avant de la servir.
  3. La sangria doit se préparer au minimum 24 heures à l’avance.
  4. La sangria doit être servie fraîche. Par conséquent, elle doit être entreposée dans un endroit frais avant la consommation.
  5. Pour le transport et le stockage, une boille à lait fait très bien l’affaire.

 

A votre santé !

 

Georges Musy

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 09:33

Le harcèlement sexuel au travail est malheureusement une dure et triste réalité en 2011 malgré toutes les campagnes de prévention. Peut-être que vous en souffrez ou que vous en avez souffert. Peut-être que vous connaissez des proches qui en souffrent...

 

Harcèlement sexuel 01

 

Une chose est certaine, le harcèlement sexuel ne doit plus être un tabou. Il doit être dénoncé sans délai !

 

Je vous invite, par exemple, à parcourir les mesures préventives prises par l'Etat du Canton de Fribourg afin de protéger son personnel.

 

Le pire est de vous taire car vous avez droit au respect !

 

D'autre part, des professionnels (responsable RH ou DRH de votre entreprise, syndicats, associations, médecins, etc.) sont à votre écoute pour vous aider à trouver une solution... Alors que faire si cela vous arrive ?

 

Voici un lien qui pourra vous aider dans vos démarches, le cas échéant...

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 18:12

Il y a déjà un peu plus de 2 ans, une chaîne de télévision privée basée à Yverdon-les-Bains, DeltaVision, m'a proposé de faire une émission sur le burn-out en y apportant mon témoignage...   

J'ai tout de suite accepté et mon ex-conseiller AI de l'époque, M. Marco Lepori, qui est devenu adjoint de direction depuis, a également pu s'exprimer quant aux mesures de réadaptation professionnelles proposées par l'AI.       

Vous pourrez également entendre Mme Cristina Heierli, psychiatre, commenter mon témoignage et apporter quelques précisions très instructives quant au burn-out.      

Je profite de cette occasion pour remercier chaleureusement M. Serge Carrel, journaliste de l'émission, pour son tact, sa gentillesse et son empathie.    

Vous pouvez également lire son article, toujours sur le même sujet, en vous rendant sur le site de la FREE.

Si vous êtes intéressé(e), je vous laisse le soin de visionner cette vidéo et de me faire part de vos éventuels commentaires.

Bien à vous !

Georges Musy

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 15:32

Ce qui m’est arrivé, en mai 2000, n’est pas un cas isolé dans mon pays, la Suisse. C’est tout d’abord mon corps qui a donné les premiers signaux d’alerte : maux de tête, vertiges, fatigue inhabituelle, troubles du sommeil, hypertension, pertes de mémoire, difficultés à m’exprimer, à réfléchir et à me concentrer...

 

Burn-out 08

 

Quelques mois plus tard, c’est mon psychisme qui a montré des signes de faiblesse : manque de motivation au travail, incapacité à gérer mon temps, à planifier mes tâches, à maîtriser mon stress, etc. J’étais lessivé, je ne supportais plus la foule, les réunions, le contact avec les gens, le bruit. J’étais extrêmement nerveux, je perdais très vite patience et devenais, de ce fait, très facilement irritable. Des petits riens m’agaçaient, me pourrissaient la vie et je devenais impossible à vivre pour ma famille et, après réflexion, je le pense aussi, pour mon entourage direct...

 

Ce rythme a duré environ 3 années, puis le matin du 5 mai 2000, à bout d’arguments face à Noëlle (mon ex-femme) et envers moi-même, j’ai pris le téléphone pour appeler mon médecin généraliste et lui expliquer mon cas… A partir du moment où j’ai eu sa secrétaire au bout du fil et après qu’elle m’ait fixé un rendez-vous pour l’après-midi même suite à ma requête, je me suis effondré sur mon fauteuil, les bras ballants… J’ai mis plus de 45 minutes pour prendre la décision de me lever et monter les quelques marches d’escaliers qui m’amenaient de mon bureau, qui se trouvait alors au sous-sol, à la cuisine, qui était au rez-de-chaussée, et ensuite dire à Noëlle qu’elle devrait m’accompagner chez mon médecin car je me sentais incapable de conduire ! J’avais enfin reconnu et accepté que j’étais au bout du rouleau, reconnu et accepté que j’étais « consumé » par l’intensité de ma vie, et qu’il me fallait du repos.

 

« En Suisse, de plus en plus d’hommes et de femmes paient de leur santé leurs ambitions professionnelles. Ils souffrent d’épuisement, de troubles du sommeil, d’hypertension, de nervosité, de problèmes cardio-vasculaires ou d’impuissance. Sur leur lieu de travail, ils se montrent peu sociables ; ils sont sujets à la dépression, facilement irritables, et ils manquent de confiance en eux. Dans les cas extrêmes, c’est l’infarctus du myocarde, le naufrage dans la drogue ou même la tentative de suicide. Derrière ces symptômes multiples se cache souvent une cause unique : l’épuisement physique et psychique. Des médecins et des psychologues ont choisi le terme « burn-out » pour qualifier ces symptômes – « burn-out » signifiant littéralement « consumé ».

 

 Les personnes qui souffrent d’un « burn-out » ne sont pas « à mettre au vert » pour seulement quelques jours – au contraire, plusieurs mois de pause sont nécessaires.

 

Il arrive souvent que les personnes victimes d’un burn-out soient celles qui doivent diriger un certain nombre de collaborateurs au sein de l’entreprise. Selon des recherches faites sur cette question, c’est précisément le contact avec les collaborateurs qui, entre autres, épuise émotionnellement les managers. Par conséquent, ceux-ci se sentent lessivés, vannés, et, lorsqu’ils sont sollicités en permanence, ils ne parviennent plus à avoir une relation normale avec leurs collègues – qu’ils tendent de plus en plus à considérer comme de simples objets.

Les managers consumés ont tendance à s’isoler de leurs collaborateurs, parce que travailler avec eux leur est un fardeau. Par conséquent, ils développent une indifférence croissante à l’endroit de leurs collègues et ne parviennent plus à communiquer avec eux ou à se mettre à leur place.

 

Burn-out 07Fatalement, le syndrome du burn-out touche principalement des gens extrêmement motivés et enthousiastes. Ils tendent à fixer la barre très haut, parce que des objectifs modestes ne sont pour eux que peu stimulants. Ainsi, ils sous-estiment l’énergie et le temps qui leur seront nécessaires pour atteindre leurs buts et ne se rendent pas compte des chances réelles qu’ils ont d’aboutir. Résultat : l’énergie qu’ils déploient est insuffisante pour atteindre l’objectif visé. Au lieu de se fixer un objectif plus réaliste, les gens motivés travaillent davantage. Ils négligent leur famille, leur cercle d’amis et leurs loisirs – parfois pendant des années. Certains triment jour et nuit sur le prochain projet, avec pour conséquence l’épuisement de leurs réserves physiques et mentales : ils se consument. Ainsi affaiblis, il leur suffit parfois d’un revers de plus pour se retrouver victimes d’une crise cardiaque. Souvent il s’agit d’un divorce ou de la mort d’un proche.

 

En général, ceux qui sont menacés par le burn-out sont des personnes qui sont prêtes à payer le prix fort et à négliger leur vie privée.

 

Peter Vonlanthen, directeur de la Société suisse des employés de commerce (Zurich/Suisse) dit : Si l’on accepte de se noyer dans le travail, on opte pour un suicide à crédit. Tôt au tard, ça finit par un burn-out.

 

Une fois que l’on est consumé, il faut entièrement repenser sa vie pour retrouver du ressort tant sur le plan physique que mental… Ce qui est peut-être encore plus important, c’est de s’interroger sur ses propres valeurs et ses propres buts… Ce qui est déterminant, c’est de garder un équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Ce n’est pas toujours facile. » (Sélection du Reader’s Digest, février 2003, pages nos 46 à 49)

 

Le diagnostic final de mon deuxième médecin traitant, le 23 juin 2000, conforta mon sentiment d’épuisement total. Je savais que je souffrais de quelque chose de plus grave qu’un « surmenage » et qu’il me faudrait du temps pour me rétablir. Il ne s’agirait pas seulement de quelques semaines de repos, mais de plusieurs mois. A l’époque je me soignais déjà pour l’hypertension en prenant tous les jours un cachet. Là, j’ai dû y ajouter des antidépresseurs et des somnifères alors que je n’étais pas du tout habitué à prendre des médicaments pour un oui ou pour un non.

 

Les symptômes du « burn-out » ont toujours existé, en revanche ce qui est nouveau, c’est qu’ils se propagent à la manière d’une épidémie. Chacun sait que les machines ont besoin d’être examinées, entretenues, nettoyées, revues, afin que leur capacité de production puisse être maintenue et améliorée. Mais que l’être humain nécessite plus de soins pour conserver sa capacité de performance, c’est ce qu’oublient la plupart des gens. Ils s’étonnent quand, brusquement, tous les signaux lumineux se mettent à clignoter, par exemple sous la forme d’un sentiment d’épuisement complet et d’un vide mental, accompagné d’épuisement physique et d’un cortège de symptômes : inhibition (autocensure), anxiété, dépression, insomnie, nervosité, manque d’appétit, manque de concentration, irritabilité, etc. Le syndrome d’épuisement anxio-dépressif chronique est un tableau clinique complexe qui peut entraver massivement, souvent des années durant, la capacité de performance et la qualité de vie des sujets qui en sont atteints.

 

Le « burn-out » est une manifestation symptomatique de la phase tardive de notre société axée sur le rendement, résultat non seulement d’un engrenage de plus en plus puissant, mais aussi d’une déferlante d’informations simultanées que l’on ne parvient plus à traiter. Ce qui frappe en l’occurrence, c’est que les drogués du travail ne se rendent pas compte de leur maladie. Ils se mettent de plus en plus de tâches sur le dos, car il leur faut une provision de travail toujours renouvelée. Leur manière de travailler se caractérise par une précipitation et un manque de concentration de plus en plus marqués. Il en découle des heures supplémentaires pour rattraper ce qui n’a pas été fait. Il n’est pas rare qu’ils fassent appel aux somnifères et aux tranquillisants, au tabac, au café ou à l’alcool, ce qui dégrade un peu leur santé. Le cercle vicieux ne tarde pas à se refermer sur ces personnes en proie au désespoir. Pour finir, défaillances cardiaques, états anxieux, perforations intestinales, dépressions sont tout à coup inévitables. Sont particulièrement sujettes au « burn-out » les personnes ayant une faible estime de soi, car elles ne s’acceptent pas telles qu’elles sont réellement, tout en ayant un grand besoin de considération.

 

Burn-out 05

 

Les carriéristes ambitieux qui, parvenu au milieu de la quarantaine ou au début de la cinquantaine, se rendant compte que leur obsession vers l’avant va être définitivement freinée, tandis que l’accès aux sphères suprêmes est devenu illusoire, sont particulièrement guettés par le syndrome anxio-dépressif. S’efforçant de gagner en considération ou d’atteindre quand même l’objectif professionnel visé, ils redoublent d’efforts jusqu’à ce que se tarissent leurs réserves de forces, tandis que s’installe la résignation. Il semble que le fait d’abandonner ou de redéfinir ce qui était un objectif essentiel de l’existence soit l’équivalent d’une douloureuse amputation – une correction de parcours pouvant bien mettre en cause la voie suivie jusqu’ici.

 

Mon « burn-out » m’a amené à réfléchir au sens que je donnais à ma vie avant mai 2000 et au sens que je donne à ma vie depuis mai 2000. J’ai connu le fameux « bug » de l’an 2000 avec quelques mois de retard. Et pour sortir du cercle vicieux de l’épuisement, il a fallu que je réfléchisse de plus près au vrai sens de ma vie sur cette terre. J’ai du mettre de côté pas mal de préceptes, justes et faux, par rapport aux valeurs et aux idées reçues depuis ma plus tendre enfance. Je vous rassure, je n’ai pas encore totalement terminé, mais je suis en route pour apprendre à ne pas commettre les mêmes erreurs, à ne pas me laisser dépasser ou rattraper par mon passé et à ne plus me laisser polluer mon présent et mon avenir par qui que ce soit ou par quoi que ce soit.

 

Combien de personnes passent à côté de leur vie par ce qu’elles n’ont jamais pris le temps de s’arrêter et de réfléchir au sens de leur vie ? Combien de personnes courent tous les jours sans savoir où elles vont ? Combien de personnes ne savent plus ce qu’elles font et pourquoi elles le font ?

 

Que vous soyez ou pas dans une situation de stress, je vous encourage à prendre du temps pour réfléchir au sens de votre vie aujourd’hui car demain il sera peut-être trop tard.

 

Alors que j’écris ces lignes, plus de onze années se sont écoulées depuis le début de mon « burn-out». Si il y a une chose que je sais à ce jour, c’est que plus rien ne sera jamais comme avant ! Parfois, ce n’est pas facile à admettre, mais c’est une réalité !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 09:04
Etre jeune

La jeunesse n’est pas une période de la vie,

Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,

Une qualité de l’imagination, une intensité émotive,

Une victoire du courage sur la timidité,

Du gout de l’aventure sur l’amour du confort.

 

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années,

On devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs

Sont des ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre

Et devenir poussière avant la mort.

 

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande,

Comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements,

Et trouve de la joie au jeu de la vie.

 

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute.

Aussi jeune que votre confiance en vous-même.

Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

 

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.

Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages

De la nature, de l’homme et de l’infini.

 

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme

Et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

 

Général Douglas MacArthur (1880-1964)

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 11:27
C'est une autre paire de manches...

En fait, cette expression trouve bien son origine dans les manches des vêtements des dames...

 

Au 16ème siècle, les femmes amoureuses pouvaient donner à un chevalier une des manches de leurs habits, car celles-ci n'étaient pas cousues définitivement. Ce geste symbolisait la fidélité. "Une autre paire de manches" aurait donc pu signifier que l'un ou l'autre avait été infidèle et avait commencé une nouvelle histoire d'amour, soit quelque chose de très différent.

 

Dès 1611, on pouvait changer les manches de ses vêtements en fonction des activités que l'on allait exercer. Passer d'une paire de manches à une autre signifiait que l'on allait faire des choses tout à fait différentes.

 

Cette expression s'utilise actuellement pour signifier que l'on va s'engager dans quelque chose de difficile ou il faudra faire preuve de détermination, de jugement, voire même de finesse pour atteindre le but recherché... On change donc de manches pour s'atteler à une nouvelle activité !

 

En 2011, nous pouvons également dire que nous "retroussons nos manches" ou que nous remontons nos manches" étant donné que nos chemises sont, en principe, faites d'une seule pièce.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 11:01
La citation du jour

"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage."

 

Dr Albert Schweitzer

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 11:31
Bienvenue sur notre nouveau blog !

Bienvenue à toutes et à tous sur notre nouveau blog familial !

 

Céline et moi avons à cœur que vous puissiez parcourir les différents thèmes traités sur le présent blog qui est aussi un peu le vôtre à partir du moment que vous vous y intéressez...

 

Vous avez également la possibilité de visiter les divers liens Internet que nous vous recommandons. Cela vous aidera peut-être à trouver des réponses à certaines questions que vous vous posez.

 

Notre but est le partage ainsi que la critique objective et constructive de votre part. Nous désirons aussi vous présenter la plus grande diversité possible de sujets. Pour cette raison, nous avons besoin de vous et de vos commentaires...

  

Comme vous pourrez le constater au fil du temps, notre blog se rapproche davantage d’un site Internet que d’un blog traditionnel. Il sera remis à jour très régulièrement avec l’insertion de nouveaux articles et/ou de nouvelles photos/vidéos de manière à le rendre attractif et vivant !

 

Nous espérons que vous aurez du plaisir à nous rendre visite. De notre côté, nous vous disons merci d’être ici en cet instant… et vous souhaitons de passer un agréable moment sur notre blog !

 

Georges & Céline 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 07:00
Etre à la bourre

Personnellement, je suis un fervent défenseur de la langue française et j'ai horreur des anglicismes utilisés pour un oui ou pour un non, que ce soit dans la vie courante de tous les jours ou, pire encore, sur notre lieu de travail surtout quand nous n'avons pas à travailler avec des interlocuteurs étrangers à notre belle langue française...

 

Je me suis donc dit que de temps en temps j'allais mettre quelques expressions de la langue française sur notre blog, histoire de ne pas oublier notre culture... Alors voici la première d'entre elles : "être à la bourre."

 

Autrefois, "être à la bourre" signifiait que l'on était pauvre, dans la misère. Cette expression serait née d'un jeu de cartes appelé "bourre". Celui-ci pouvait se jouer à deux, trois ou quatre.

 

Tous les joueurs misaient la même somme, et le tout était ensuite partagé entre eux en fonction du nombre de plis que chacun avait levé. Lorsque l'un d'eux n'avait fait aucune levée, on disait alors qu'il était "bourru". Au fil des manches, il était possible de ramasser un bon paquet d'argent, si bien que celui qui "bourrait" était celui qui avait perdu toute sa fortune, qui avait pris du retard dans le nombre de plis amassés. Par extension, "être à la bourre" est entré dans le langage courant pour signifier qu'une personne est en retard.

 

Je dois vous laisser... car là, je suis vraiment à la bourre !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:00

Salut à toutes et à tous ! 

    002

 

Dimanche passé, soit le 8 mai 2011, j'ai effectué mon baptême de l'air... 

    007

 

Rappelez-vous, c'était le dimanche de la fête des mamans... 

    008 

 Et ma maman elle fêtait justement ses 40 printemps ce jour-là ! 

    003 

Donc papa nous a invité à faire un vol à bord d'un Cessna 172 au départ de l'aéroport d'Ecuvillens, dans le canton de Fribourg. 

    004     

Nous avons survolé une partie de la Gruyère

(ci-dessous, le viaduc de la Gruyère sur l'autoroute A12)... 

      014

 

Vous pouvez apercevoir Charmey dans le fond...

     020

 

La Valsainte ci-dessous... 

    021 

Puis le lac Noir... 

    022 

     Les Gastlosen... 

    024

 

Leysin...

 

    031

 

Le château de Chillon...

    035 

Puis un petit tour sur le lac Léman à proximité de Montreux... 

    037 

    Et de Vevey... 

    038 

Puis retour à Ecuvillens... 

    043

 

46 minutes de vol au total ! Que du bonheur !

 

    010

 

Merci papa pour ce joli cadeau !

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  • : Bienvenue sur le blog familial de Georges, Céline & Estéban
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