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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:00

Prévention routière 03

Dans le droit sur la circulation routière, les enfants bénéficient d’une protection spéciale, en particulier les moins de sept ans en raison de leurs capacités de coordination encore réduites et d'une perception déficitaire de leur environnement. En effet, le risque d’accidents est plus élevé chez les enfants de cette catégorie d’âge que chez les autres. C’est d’ailleurs justement pour cette raison qu’ils sont depuis longtemps déjà soumis à des règles de circulation spéciales. Ces règles ont en maintes occasions prouvé leur efficacité et il n’y a aucune raison de les changer, selon l’OFROU. La seule proposition de modification touchant le fond est la suivante : ces dispositions seront désormais applicables aux enfants de moins de sept ans et plus aux enfants en âge préscolaire.

 

Faits

 

Dans l'actuelle ordonnance sur les règles de la circulation routière, les piétons et les utilisateurs de trottinettes (engins assimilés à des véhicules tels que trottinettes, patins à roulettes, etc.) sont traités séparément dans deux chapitres différents.

La nouvelle ordonnance réglera l'utilisation des engins assimilés à des véhicules dans le chapitre concernant les piétons.

Sur le fond, la seule modification par rapport à l'ordonnance en vigueur actuellement portera sur le terme « enfants en âge préscolaire », qui sera remplacé par « enfants de mois de sept ans », en raison de l'abaissement de l'âge de l'école obligatoire.

Il n'y aura aucune autre modification des règles applicables aux enfants et aux engins assimilés à des véhicules (trottinettes).

 

est-il/sera-t-il permis de rouler en trottinette ?

 

Les enfants pourront, également à l'avenir, continuer à rouler en trottinette sans l'accompagnement d'un adulte sur les trottoirs, sur les chemins pour piétons, dans les rues piétonnes et dans d'autres zones prévues pour les piétons. Ils pourront également continuer à jouer sans surveillance (pas uniquement avec une trottinette) sur toute la chaussée des routes secondaires à faible circulation (par ex. dans les quartiers d'habitation), sans toutefois gêner ou mettre en danger les autres usagers de la route.

 

Néanmoins, il existe déjà des restrictions applicables aux enfants qui utilisent la trottinette comme moyen de locomotion pour se rendre d'un point A à un point B (par ex. de la maison à la boulangerie) et qui utilisent la CHAUSSÉE. Désormais, les enfants qui souhaitent rouler en trottinette sur la chaussée (et non sur le trottoir) devront avoir au moins sept ans ou être accompagnés d'un adulte.

 

Source : OFROU

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:00

Bien que ce soit l'hiver, un belge décide d'aller à la pêche. Il arrive sur la glace, pose son matériel et entreprend de creuser un trou...

 

Pêche sur la banquise 01

 

A ce moment-là, une voix hurle dans le haut parleur :

 

- IL N'Y A PAS DE POISSON ICI !

 

- Mais, qui parle une fois ? demande le belge en se retournant.

 

- LE RESPONSABLE DE LA PATINOIRE !

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 11:30
La citation du jour

"Si rien n'est moins sûr que l'incertain, rien n'est plus certain que ce qui est aussi sûr."

  

Pierre Dac

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 13:15

J'habite en bas de chez vous

 

Une femme SDF témoigne : « Je le sais d’expérience, on peut avoir des papiers en règle, un travail, des amis, une famille et dormir dehors. »

 

À 42 ans (en décembre 2003), Brigitte se retrouve dans la rue pour ne pas mourir sous les coups d’un homme. Elle qui, jusque-là, avait une vie comme les autres, s’enfuit. Elle ne le sait pas encore, mais elle vient de devenir SDF.

     

Brigitte va rester deux ans dehors, sans abri. La rue devient son territoire. Seule, elle subit la faim, le mépris, la solitude, le froid, la peur et la violence omniprésente... Tout est pire quand on est une femme dans la rue. Brigitte voit ses semblables sombrer dans la dépression, parfois dans l’alcool ou dans la drogue, disparaître parce qu’ils ont changé de quartier, ou parce qu’ils sont morts.

 

Elle s’accroche. Survit. Refuse. La rue l’endurcit et la fragilise à la fois. Durant deux longues années, elle est tour à tour rejetée et aidée. Il lui faudra une force colossale pour s’en sortir.

 

Le témoignage de Brigitte est bouleversant parce qu’il montre ce que nous voulons ignorer : Brigitte nous ressemble. Elle le dit elle-même, « Dans la rue il y a beaucoup de gens normaux à qui le ciel est tombé sur la tête. »

 

Plus d’un sans-abri sur trois est une femme. Un livre qui changera à jamais notre regard sur les SDF.

 

Aujourd’hui, grâce à l’aide d’une association Brigitte est logée dans un appartement. Elle a recommencé à travailler avec des enfants. Un rêve qu’elle n’a jamais abandonné.

 

J'ai également été profondément choqué et bouleversé par ce puissant témoignage (268 pages) de Brigitte, cette femme qui a le même âge que moi, soit 50 ans en 2011.

 

Désormais, je peux témoigner que je ne vois plus les SDF de la même façon. Je suis sincèrement rempli de compassion envers ces hommes et ces femmes, parfois très jeunes, qui vivent dans la rue (y compris ici, en Suisse) et j'espère que je pourrai, à ma façon, en aider dorénavant... avec un regard, du respect, une parole aimable, un sandwich, un café, de l'écoute...

 

Bonne lecture !

 

Georges Musy

     

Source : J'habite en bas de chez vous, Oh ! Editions, 2007.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 07:00

C'est une conversation entre une maîtresse d'école et l'une de ses jeunes élèves :

 

Maîtresse d'école 01

 

L'élève :

- Madame, madame, est-ce que je peux être punie pour quelque chose que je n'ai pas fait ?

 

La maîtresse :

- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.

 

L'élève :

- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 13:45

Soupe de chalet 01

 

A la veille de ce bel automne qui se prépare, voici une recette plutôt consistante que m'avait donné, en 1991, un collègue de travail gruyérien, Jean-Pierre Jacquat, que je remercie encore au passage... Alors, régalez-vous !

 

 Quantités à respecter pour 50 litres de produit fini

  • 3,5 kg de poireaux
  • 3,5 kg d’oignons
  • 7 kg de pommes de terre
  • 1 kg de carottes
  • 300 gr. de persil
  • 1 botte de ciboulette
  • 14 litres de lait
  • 3,5 litres de crème
  • 1 kg de fèves
  • 1,5 kg de cornettes
  • 2,5 kg de fromage (Gruyère)
  • croûtons

Soupe de chalet 02

 

Quelques conseils pratiques

  1. Pour faire revenir les légumes dans un corps gras tel que celui-ci, ajouter 35 litres d’eau, du bouillon gras ainsi que du sel, puis ajouter le lait et les pommes de terre.
  2. Faire cuire le tout pendant 45 minutes. Les pommes de terre doivent être bien cuites afin de lier le tout.
  3. Ajouter les fèves 30 minutes avant de servir.
  4. Cuire les cornettes à part et les ajouter seulement 5 minutes avant de servir.
  5. Pour le transport et le stockage, une boille à lait fait très bien l’affaire.
  6. La soupe doit être très chaude étant donné qu’il faut y ajouter la crème et la ciboulette également au dernier moment.
  7. Ne pas oublier de mettre les croûtons et du fromage râpé sur la table.
  8. La soupe de chalet est un repas assez lourd (si, si !). Alors, faites attention de ne pas avoir froid pendant et après le repas…

 

Bon appétit !

 

Georges Musy

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 06:00

Jacques Chessex 02

 

Né en 1934 à Payerne, Jacques Chessex avait 8 ans quand les faits qu'il décrit dans son livre "Un Juif pour l'exemple" se sont déroulés.

 

"Les faits ? Nous sommes en 1942, l’Europe est à feu et à sang, la Suisse quoique neutre et sanctuarisée, est travaillée de sombres influences. A Payerne, rurale, cossue, ville de charcutiers " confite dans la vanité et le saindoux ", le chômage aiguise les rancœurs et la haine ancestrale du Juif. Autour d’un " gauleiter " local, la garagiste Fernand Ischi, sorti d’une opérette rhénane, et d’un pasteur sans paroisse, proche de la légation nazie à Berne, le pasteur Lugrin, s’organise un complot de revanchards au front bas, d’oisifs que fascine la virilité germanique. Ils veulent du sang, du sang juif de préférence, et une victime expiatoire. Ce sera Arthur Bloch, marchand de bestiaux, homme pieux et père de famille, qui visite la foire au bétail de Payerne le 16 avril 1942.

 

Un juif pour l'exemple 01 

 

A deux pas de l’abbatiale, dans l’ombre odorante d’une étable, Rue-à-Thomas, il tombe dans le piège. On l’assomme, on l’achève et on le découpe en morceaux, dans une scène d’anthologie décrite par Chessex. Bien sûr, les coupables, dont un semi-débile apprenti-tueur, seront vite retrouvés. Mais le crime, dans toute sa sombre gloire, son dégoûtant théâtre, aura délivré les uns et les autres, qui ne plaignent pas la mort du Juif pour l’exemple.

 

A la suite du Vampire de Ropraz, c’est un autre chef-d’œuvre, le mot n’est pas trop fort, d’exactitude et de description, d’atmosphère et de secret, que Jacques Chessex nous donne."

 

En tant que payernois ce livre me permet de mieux comprendre l'histoire de la Suisse, de la ville où je suis né en particulier, et de sa situation pendant cette période. Et je trouve que Jacques Chessex explique particulièrement bien les circonstances de ce drame, n’en déplaise à certains payernois qui ne partagent pas cet avis...

 

Certes, si je me réfère aux leçons d'histoire que j'ai étudiées en son temps au Collège de Payerne, je me souviens que la Suisse était assez tiraillée entre se rallier à l'Allemagne et rester neutre dans le conflit. Nous pouvons dire merci à des hommes comme le général Guisan et certains autres moins connus qui ont permis que la Suisse n'entre pas en guerre. Cette dramatique histoire, qui s'est déroulée dans une petite ville de 5000 habitants à l'époque, ne doit pas être oubliée...

 

Jacques Chessex 01

 

Je vous recommande donc la lecture de cet excellent récit. Merci à vous M. Chessex pour votre courage, votre détermination et votre manière unique d'écrire et de décrire ces événements. Dommage que vous nous ayez quitté si subitement ce 9 octobre 2009 à l'aube de votre 76ème année !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 13:00
La citation du jour

"Pourquoi contredire une femme ?

Il est tellement plus simple d'attendre qu'elle

change d'avis !"

 

Jean Anouilh

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 06:00

Un père parle à sa fille:
- Pourquoi traites-tu ton frère d’idiot ? Tu vas lui dire tout de suite que tu regrettes !
Elle se tourne vers son frère et lui dit:
- Simon, je regrette que tu sois un idiot !!!

 

Comme quoi en matière de communication il y a encore du chemin à faire, n'est-ce pas ?

 

Bien à vous !

 

Georges Musy 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:00
Rater le coche

Aujourd'hui, "rater le coche" signifie rater une (belle) occasion.

 

Au XVII et au XVIII siècles, les "coches" étaient des moyens de transport fluviauxdont les départs et les arrêts dépendaient d'horaires précis.

 

Le coche d'eau était le moyen de transport le plus utilisé. Cependant, emprunter ce type d'embarcation restait une aventure.

 

Ainsi, lorsqu'on dit d'une personne qu'elle a "raté le coche", cela signifie qu'elle a raté une bonne occasion de vivre un événement particulier qui aurait pu être palpitant ou fructueux pour sa vie professionnelle ou privée.

 

En 2011, nous utilisons également l'expression "rater le train !"... C'est plus actuel !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Rater le coche
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