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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:00

George MacLeod a écrit ces mots :

 

"Jésus n'a pas été crucifié dans une cathédrale entre deux cierges, mais sur une croix entre deux terroristes, près d'une décharge publique, près d'un croisement de routes tellement fréquentées que Son titre a dû être inscrit en 3 langues : en Hébreux, la langue des religieux de l'époque, en Latin, la langue des "barbares" de l'époque et en Grec, la langue des savants de l'époque.

 

C'était le genre d'endroit où les cyniques ne retenaient plus leurs allusions vulgaires, les voyous, leurs jurons de charretier et où les soldats pariaient sur tout et sur rien. C'est là qu'Il est mort et c'est pour eux tous qu'Il est mort." Jésus inspire profondément, étire Son corps torturé par les clous des Romains, avant de s'écrier : "Tout est accompli."

Qu'est ce qui venait d'être accompli ? La longue histoire du plan de votre rédemption et de la mienne. La mission de Jésus sur la terre venait de s'accomplir. Son travail de sélection et l'apprentissage de Ses ambassadeurs était accompli.

 

Le sang avait coulé, le sacrifice avait été consommé. La malédiction liée au pêché millénaire avait été abolie. Le dard de la mort arraché. Tout était maintenant fini, accompli, achevé.

 

Ces mots sont exactement les mêmes que ceux qui étaient inscrits sur le reçu indiquant le réglement définitif d'une dette à cette époque. Restait-il encore quelque chose à payer ? Non, la dette était acquittée entièrement.

 

Jésus 08

 

La croix est comme un comptoir d'échange. A cet endroit Dieu enlève de vos épaules le fardeau de vos péchés et le place sur celles de Jésus. Et il prend "Son manteau de Justice" pour vous en couvrir les épaules.

 

Quel échange précieux !

 

Et comment l'obtenir ? En travaillant très dur ? Absolument pas ! Vous l'obtenez seulement par la foi, en faisant confiance à Jésus-Christ et à Lui seul.

 

Bob Gass

 

Source : Connaître Dieu

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 07:00
Etre médusé

Lorsque vous êtes stupéfait par quelque chose, vous êtes généralement figé, immobile, comme pétrifié, autrement dit comme transformé en pierre...

 

Si vous avez quelques notions de la mythologie grecque, vous connaissez forcément les trois Gorgones ! Ou vous en connaissez au moins la plus célèbre, Méduse, ses soeurs étant Sthéno et Euryale.

 

Ces trois jeunes femmes à la chevelure constituée de serpents inspiraient la terreur (leur nom vient d'ailleurs du grec 'gorgos' qui voulait dire 'effrayant').

 

Bien qu'étant extrêmement laide, comme ses soeurs, Méduse séduisit le dieu de l'océan, Poseïdon, ce qui rendit Athéna suffisamment jalouse pour qu'elle affuble Méduse d'un pouvoir très particulier : elle était devenue si laide que toute personne qui la regardait dans les yeux était immédiatement transformée en pierre...

 

Méduse sera tuée par Persée qui la décapitera après s'être approché d'elle à reculons en utilisant pour se guider un bouclier poli comme un miroir. Il offrira la tête à Athéna qui la fixera sur son bouclier pour pétrifier ses ennemis, le regard de la Gorgone ayant gardé son sympathique pouvoir.

 

Si le verbe 'méduser' existe depuis le début du XVIIe siècle, il n'a guère été employé et ce n'est qu'à partir du XIXe que son participe passé est devenu commun dans notre locution. D'où le sens actuel de cette expression : ébahi, effaré, stupéfait.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 15:00

Les blondes 01

 

Pourquoi les blondes utilisent-elles du dentifrice

pour laver les pulls ? 

 

Parce qu'on leur a dit que le dentifrice

rafraîchit la laine et renforce les mailles…

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:00

« Tendez l’oreille et venez à moi, écoutez et votre âme vivra. » (Esaïe 55 ; 3)

 

Bible 02

 

En ce qui me concerne, il m’est difficile de vous expliquer ce qu’est le salut ou comment devenir chrétien sans vous parler, en premier lieu, du péché.

 

Le mot péché vient du mot hébreu « khàtà » qui signifie « qui manque le but » et du mot grec « harmatia » qui signifie « erreur, faux état d’esprit. »

 

Dans notre société « moderne et tolérante », le mot péché est remplacé le plus souvent par les mots « problème », « trouble », « crise », « complication », « dépendance », etc. Le mot péché est devenu obsolète car il dérange profondément le « MOI » de « l’homme moderne » !

 

La psychologie et l’humanisme nous enseignent que l’homme est bon par nature et qu’il devient mauvais par la suite. En résumé, c’est la faute aux autres, à notre entourage, à la société. Que dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

 

« C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes parce que tous ont péché… » (Romains 5 ; 12)

 

« Il n’y a pas de juste, pas même un seul… » (Romains 3 ;10)

 

« Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. » (Romains 3 ; 23-34)

 

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur. » (Romains 6 ; 23)

 

Comme vous pouvez le constater, la Bible enseigne tout le contraire de l’humanisme en vogue ; je suis pécheur par nature, je viens au monde pécheur, je dois prendre conscience de mes péchés afin de les confesser (avouer) à Dieu. Je dois reconnaître que j’ai manqué la cible, manqué le but, que j’ai fait des erreurs, du mal. Car, à ma connaissance, personne ne peut prétendre ne jamais avoir péché en dehors de Jésus-Christ ! Je peux pécher en pensées, en paroles et en actes. Alors qui peut dire, de manière consciente ou inconsciente, qu’il n’a jamais eu de mauvaise(s) pensée(s), qu’il n’a jamais prononcé de parole(s) blessante(s) ou le nom de Dieu en vain et qu’il n’a jamais fait de mal à qui que ce soit ?

 

L’homme a dédaigné l’amour que Dieu lui témoignait et la vie que Dieu lui offrait. Il a prétendu n’en faire qu’à sa tête, et décider lui-même de la meilleure manière d’être heureux ; son orgueil et son égoïsme l’ont dressé contre Dieu. C’est le péché !

 

Souvenez-vous, le péché originel a été commis par Adam et Ève et tout être humain en est coupable lors de sa naissance. (Genèse 3 ; 1-24)

 

« L'Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Alors L'Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : le serpent m’a induite en erreur, et j’en ai mangé. » (Genèse 3 ; 11-13)

 

Ces versets ne vous rappellent rien ? Par exemple, un client demande à son fournisseur : « Pourquoi ne m’avez-vous pas livré tel article ? » Et le fournisseur répond : « Ce n’est pas de ma faute, ce doit être la secrétaire qui a mal compris ou le chef de quai qui a mal lu les instructions de la secrétaire ! » L’homme joue au « jeu d’Adam et Ève » depuis des siècles en mettant systématiquement la faute sur l’autre : « C’est pas moi, c’est lui ! » Dans le monde du travail, force est de constater que plus nous allons de l’avant, moins les gens prennent leurs responsabilités ; ils préfèrent mettre la faute sur untel ou unetelle. L’homme n’a pas vraiment progressé depuis la Genèse…

 

L’homme est également responsable devant Dieu. Il est libre d’obéir ou de désobéir… de vivre ou de mourir pour l’éternité ! Dieu lui laisse le choix, il ne l’impose jamais…

  

« J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. » (Deutéronome 30 ; 19-20)

 

Le péché est notre prétention de vivre sans Dieu. C’est une désobéissance à sa volonté et une offense à son amour. Tous les hommes sont des pécheurs.

 

« Le propre du péché est de nous séparer de Dieu. Le mal ne peut subsister en Sa présence, pas plus que les ténèbres ne peuvent coexister avec la lumière. Le message de la Croix de Jésus, c’est que Dieu nous aime, qu’iI nous accepte tels que nous sommes et nous pardonne nos péchés si nous plaçons notre confiance en lui. Jésus a en effet subi la totalité de la peine due au péché de l’homme. Jésus est mort à ma place pour mon péché. Ce fut une véritable révélation pour Martin Luther et elle le reste pour chaque chrétien. Nous sommes justifiés aux yeux de Dieu par la foi en Jésus-Christ et en Sa mort pour nous ! » (Norman Warren)

 

Voyons aussi ce que dit Jésus par rapport au péché :

 

« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur (litt. : qui souille l’homme), mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui rend l’homme impur. » (Matthieu 15 ; 11)

 

« Mais ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est ce qui rend l’homme impur. Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, meurtres, adultères, prostitutions, vols, faux témoignages, blasphèmes (calomnies). » (Matthieu 15 ; 18-19)

 

Jésus 14

 

Il y a une histoire que j’affectionne particulièrement qui se trouve dans l’Évangile de Jean (lire Jean 8 ; 1-11). Alors que Jésus est en train d’enseigner dans le temple, des scribes et des pharisiens amènent une femme surprise en flagrant délit d’adultère. Ils disent à Jésus que selon la loi de Moïse elle doit être lapidée. Et, pour mettre Jésus à l’épreuve, ces religieux lui demandent ce que lui, Jésus, en dit. Au lieu de leur répondre, Jésus se baisse et se met à écrire avec un doigt sur la terre. Et comme ces hommes persistent à le questionner, Jésus se redresse et leur dit :

 

« Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. De nouveau il se baissa et se mit à écrire sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu’aux derniers, et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. » (Jean 8 ; 7-9)

 

Jésus, si vous me permettez cette expression, remet l’église au milieu du village en leur disant « que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la première pierre. » Aucun de ces hommes ne pouvait prétendre n’avoir jamais péché, soit en pensées, soit en paroles, soit en actes. Aucun ! Ils le savaient très bien et quand Jésus leur a dit cela, ils ont tous du laisser tomber leurs cailloux (ils auraient sans doute préféré être six pieds sous terre tellement ils devaient avoir honte) et s’en aller par la petite porte, sur la pointe des pieds. Vous remarquerez que Jésus ne les a pas du tout accusés, mais c’est leur conscience qui leur a rappelé leurs péchés… Et qu’a fait Jésus après cela ? Il s’est redressé et a demandé : « Femme, où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? Elle répondit : Personne Seigneur. Et Jésus lui dit : Moi non plus je ne te condamne pas ; va, et désormais ne pèche plus. » (Jean 8 ; 10-11)

 

J’imagine Jésus quand Il a regardé cette femme dans les yeux. Son regard devait être à la fois rempli d’amour, de compassion et de pardon. Cette femme devait se demander ce qui lui arrivait. Plutôt que d’être condamnée, puis lapidée, elle était entièrement pardonnée. Elle a certainement du aller se réfugier dans un endroit tranquille pour pleurer de joie, prier et louer Dieu. Toutefois, ce qui pour moi est essentiel à retenir dans ce dernier verset, c’est que Jésus encourage cette femme à ne plus cultiver le pécher, à ne plus commettre l’adultère : « Va, et désormais ne pèche plus. »

 

Ce qui est valable pour elle est également valable pour chacun(e) d’entre nous. Jésus me dit la même chose ; Il vous dit la même chose : « Va, et désormais ne pèche plus. »

 

Les péchés c’est comme les excréments – pardonnez-moi cette expression -, plus on les remue, plus ils puent... Souvent, je compare le péché avec un boulet que je traîne au bout d’une chaîne. Chaque fois que je mens, j’ajoute un boulet. Chaque fois que j’agis mal, j’ajoute un autre boulet. Chaque fois que j’ai une mauvaise pensée, hop, encore un autre boulet. Ces huit dernières années sans demander pardon à Dieu, huit années sans me repentir... vous imaginez la longueur de la chaîne ? Et bien, j’ai une bonne nouvelle pour vous, Dieu peut briser vos chaînes ! Il n’y en a pas de trop grosse ou de trop nombreuses pour lui !

 

Personne ne peut arriver devant Dieu en étant pur. Si vous pensez que vous avez trop de péchés pour vous présenter devant Dieu, que vous n’êtes pas digne de lui, alors sachez que c’est un mensonge (un de plus) du diable. Dieu vous aime tel que vous êtes ! Il est votre Créateur ! Et c’est sa volonté que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2 ; 4)

 

Il n’y a pas de gros péché ni de petit péché devant Dieu. Il n’existe pas uniquement « les sept péchés capitaux » comme l’église catholique ou les médias aiment à nous le faire croire dans le monde ! Il n’y a que le péché ! Vous vous dites peut-être que Dieu ne peut pas vous pardonner car ce que vous avez fait est trop horrible ! Pourtant, il est écrit :

 

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. » (1 Jean 1 ; 9)

 

ou encore

  

« Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas couvert ma faute ; J’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ! Et toi, tu as enlevé la faute de mon péché. » (Psaume 32 ; 5)

 

De nombreuses personnes pensent que leur vie est en ordre, qu’elles n’ont rien à se reprocher, rien à se faire pardonner. Peuvent-elles dire qu’elles n’ont jamais menti, qu’elles n’ont jamais fraudé le fisc, qu’elles n’ont jamais passé de la marchandise en douce à la douane, qu’elles n’ont jamais eu de mauvaises pensées, qu’elles n’ont jamais rien convoité, jamais commis d’adultère, jamais trompé la confiance d’un ami, d’un conjoint, d’un parent, d’un(e) collègue de travail ? N’ont-elles jamais été orgueilleuses, envieuses, jalouses ? Et si elles demandaient au Saint-Esprit de leur révéler leurs péchés, pensez-vous qu’il n’aurait rien à leur signaler ?

 

Nous sommes tous des pécheurs devant l‘Éternel car le péché, telle une maladie, se propage par l’hérédité (péché originel) et par la contagion de l’exemple. Le péché originel a été commis par Adam et Ève et, qu’on le veuille ou non, tout être humain naît pécheur (lire Genèse 3 ; 1-24). Donc, même si vous ne semblez pas avoir péché, que votre vie est basée sur des sentiments droits et honnêtes, je vous encourage à vous tourner vers Dieu et à vous repentir ! Ce ne sont ni les sentiments, ni les émotions, ni les hommes, ni la religion qui peuvent véritablement guider notre vie, mais l’Esprit de Dieu !

 

« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. » (Actes 3 ; 19)

 

Se repentir d’abord, se convertir ensuite car il n’est pas possible de devenir un disciple du Seigneur sans avoir passé par cette première étape.

 

Lorsqu’il était sur la croix, Jésus a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 ; 34) Il n’a pas dit : « Pardonne-leur leurs petits péchés ou pardonne-leur leurs grands péchés. » Il a demandé à Dieu, Notre Père Céleste, de nous pardonner tout court !

 

Jésus crucifié 01 

 

Jésus a payé la note de manière parfaite et définitive il y a plus de deux mille ans ! Nous avons tous été rachetés à ce moment là et c’est par la foi que nous recevons de Dieu que nous nous convertissons !

 

Dieu m’a donné une nouvelle nature, même s’il m’arrive encore de pécher. Ma vieille nature (le vieil homme) est toujours là et elle le sera jusqu’au jour de ma mort. A ce moment-là, Dieu m’en délivrera définitivement !

 

Quand je regarde mon parcours, je dois constater que malgré mon éducation protestante, malgré mes années passées au sein d’églises évangéliques et malgré ma conversion en 1981, je me suis éloigné du Seigneur parce que, pendant toutes ces années, j’ai marché à ma manière et en écartant Dieu. Autrement dit, j’ai marché davantage selon ma propre volonté, mes propres idées, mes sentiments, mes émotions et mes propres désirs plutôt que selon le plan de Dieu pour ma vie.

 

Voyons ce que la Parole nous dit à ce sujet dans Galates 5 ; 19-21 :  « Or, les œuvres de la chair sont évidentes; c’est-à-dire inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, magie, hostilités, discorde, jalousie, fureurs, rivalités, divisions, partis pris, envie, ivrognerie, orgies et choses semblables. Je vous préviens comme je l’ai déjà fait : ceux qui se livrent à de telles pratiques n’hériteront pas du royaume de Dieu. »

 

Dans Matthieu 18, au verset 3, Jésus dit : « En vérité, je vous le dis, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. »

 

En ce qui me concerne, je n’ai pas su rester un petit enfant et je me suis laissé guider par les hommes et l’esprit de ce monde, souvent en empruntant le spacieux chemin – pour ne pas dire le boulevard - qui mène à la perdition. Mais Dieu veillait et, dans sa bonté et par sa grâce, c’est lui qui m’a remis sur le bon chemin. Je parle de chemin car dans Matthieu 7; 13-14, Jésus nous révèle ceci :  « Entrez par la porte étroite car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui le trouvent. »

 

Jésus 15

 

J’ai donc décidé de prendre une nouvelle direction et d’obéir, en toute circonstance, à Dieu plutôt qu’aux hommes. Dieu a un plan pour moi… Dieu a un plan pour vous. Et il veut le réaliser en nous et par nous. Désirez-vous faire ce pas ? Il vous suffit simplement de vous mettre à genoux, dans un lieu tranquille et de faire la prière suivante à haute voix :

 

« Seigneur Dieu, tu connais le fond de mon cœur. Je suis coupable et me repends sincèrement pour toute ma vie de péchés. Je me repends également pour tout le mal que j’ai pu faire volontairement ou involontairement. Je te demande pardon de tout mon cœur, Seigneur Dieu. Je crois que ton Fils, Jésus-Christ, s’est sacrifié pour me purifier de toutes mes iniquités. Merci parce que je sais que tu m’as pardonné et que tu vas pourvoir à tous mes besoins. Amen »

 

Ensuite vous pouvez continuer de la manière suivante en vous adressant, cette fois-ci, directement à Jésus, toujours à haute voix : « Seigneur Jésus, à partir de ce jour, je te remets les rênes de ma vie car je veux te suivre. Je te confie tout ce qui me pèse et te prie de briser les chaînes qui me retiennent captif. Donne-moi la force de renoncer au mal et de persévérer dans l’obéissance de ta volonté ! Je crois que ton sang versé, que ta mort et ta résurrection étaient aussi pour moi. Je crois que tu es le Fils de Dieu. Je te demande maintenant de devenir mon Sauveur et mon Seigneur. Je te remercie pour l’offre du salut et la vie éternelle par ta grâce. Amen ! »

 

C’est aujourd’hui le jour de votre salut. Dieu vous aime et il désire que vous soyez sauvé(e) !

 

Ne tardez pas à vous approcher de Lui et à changer de vie car il n’est pas trop tard pour le faire !

 

Jésus lui dit : « Moi je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 ;6)

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 07:00
La citation du jour

"Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur."

  

Albert Camus

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 15:00

Deux amis, accoudés à un bar, sont en train de parler d'un autre ami - en l'occurence un joyeux fêtard - qui vient de mourir. Ils s'interrogent sur l'épitaphe qu'ils vont inscrire sur sa pierre tombale étant donné qu'il n'a plus de famille...

 

Tombe 01

 

Alors, après avoir bu quelques verres en souvenir de ce cher ami trop tôt disparu,  l'un d'entre eux, propose l'inscription suivante :

 

"Etant donné que notre ami Marcel avait une vie plutôt dissolue, nous pourrions mettre :

 

"Ci-dessous gît celui qui ci-dessus fût si souvent saoul !"  

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 11:00
Roland Magdane : lettre à ma mère

Comme quoi, on peut en dire des choses dans une simple lettre... même si on se trouve à l'armée pour l'écrire...

 

J'écris une lettre à ma mère.


Chère maman, je suis bien arrivé à la guerre. Hier on a tiré les rois. C'est moi qui ai eu la fève.
Elle mesurait environ 7 cm de long et elle a pénétré très, très profondément dans mon bras gauche.
Après l'opération, j'ai bu du champagne, ça pique.
J'ai cassé ma montre.
Là, ma mère, elle va gueuler.
Il me reste plus que la petite aiguille, ça ne me gène pas trop mais je redoute que quelqu'un me demande l'heure.
On est passé par Amsterdam, dans le port y a des marins qui chantent et qui pissent relativement fort, de préférence sur des femmes infidèles.
Tu sais maman que, ici, je trouve plein de champignons.
Comme je suis souvent à plat ventre je les vois plus facilement.
Mais il va falloir que j'arrête de gratter la terre avec mon fusil, ça bouche le canon.
Il n'est pas méchant le capitaine, mais il crie très fort.
L'autre jour il s'est vraiment fâché très, très fort.
Je suis allé directement en prison, je ne suis pas passé par la case départ, et je n'ai même pas reçu 20 milles.
J'ai eu 6 mois de cachot. 6 mois de cachot ça parait très long mais j'ai trouvé une combine.
En dormant 12 à 13 heures par jour je n'ai fait que 3 mois effectifs.
Ici on ne peut faire confiance à personne, on est très mal entouré.
En fait on est complètement encerclé.
Ce matin, en me levant, j'ai marché sur une mine, mais du pied gauche.
Dis à mon frère, qu'il arrête de m'envoyer des paquets et des colis vides.
Au début je trouvais ça drôle, et j'ai d'ailleurs beaucoup ri.
A présent mes nerfs lâchent un petit peu.
Le général vient de nous annoncer que nous serions rapidement tous exterminés.
Peux-tu regarder le mot exterminer dans le dictionnaire et m'en donner la signification exacte ?
Répond-moi le plus rapidement possible.
Signé : ton petit Zorro qui t'aime très fort.

 

(c) Roland Magdane

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 07:00

Ce témoignage, exceptionnel et courageux, m’a profondément bouleversé ! Je ne peux que vous encourager à lire ce livre car c'est une leçon de vie pour chacun(e) ! En voici le résumé ci-après...

 

Brûlée vive

 

Résumé du livre :

 

Souad, a dix-sept ans et vit dans un petit village de Cisjordanie. Élevée au sein d'une famille plus ou moins aisée son premier crime a été de "naître fille", dans un village où les filles sont "battues, maltraitées, étranglées, brûlées, tuées...", dans un endroit où même les animaux ont un meilleur sort et où ils sont mieux considérés...

 

Souad connaît très tôt la dureté du travail, "l'esclavage" comme elle le nommera par la suite. Mais pour elle tout cela est "normal", une fille se doit d'obéir, de travailler, la seule issue est le mariage. Hélas pour Souad, selon la tradition, ses sœurs aînées doivent se marier avant, elle attend donc patiemment...

 

Mais, Souad n'en peut plus, à force d'épier son jeune voisin, Faiez, elle en tombe amoureuse, un rendez-vous, puis deux et la voilà qui tombe dans le piège de la chair. Naïve, elle est persuadée qu'il va la demander en mariage, mais la suite en sera toute autre. En apprenant la grossesse de Souad, Faiez s'enfuit. Seule, démunie, Souad tente de cacher son fardeau, mais les mois passent et avec eux l'échéance, ses parents ne sont pas dupes.

 

Il faut laver son linge sale en famille, comme on dit, ainsi son beau-frère est désignée pour accomplir ce que l'on appelle un"crime d'honneur", afin de redorer l'honneur de la famille. Cachée, Souad entend la sentence, elle sera exécutée le lendemain. Mais elle n'a pas peur, c'est encore une fois normal, elle est "charmuta"(une prostituée pour être poli).

 

Brûlée vive ! Souad est arrosée d'essence, en feu elle court et parvient à s'enfuir, grâce au salut de deux voisines elle est transportée à l'hôpital. Son beau-frère quant à lui ne risque rien car dans ce pays les crimes d'honneurs sont tolérés, tout comme en Jordanie, dans tout le Moyen-Orient, l'Inde, le Pakistan et aussi en Europe...

 

"Noir, coma, personne ne veut me toucher, on ne s'occupe pas de moi, on ne me donne ni à manger ni à boire, on attend que je meure... " Considérée comme une pestiférée, elle n'a droit a aucun soin et met au monde son enfant dans l'indifférence, jusqu'au jour où Jacqueline, qui travaille pour "Terres des Hommes" émue face à cette situation qui aux yeux de tout occidental est intolérable, décide de l'aider. Grâce a sa volonté et à son courage, elle défie les tabous et les traditions ancestrales de ce pays et conduit Souad et son fils en Suisse. Heureusement que notre pays est encore une terre d'asile pour des femmes comme Souad...

 

Hospitalisée, soignée, c'est pour elle le début d'un nouveau combat : lutter pour vivre. A force de patience, elle reprend peu à peu goût à la vie : c'est le début d'une nouvelle ère. A sa sortie de l'hôpital, elle est prise en charge par une famille d'accueil qui par la suite adoptera son fils, Marouan.

 

Peu à peu, Souad apprend à s'intégrer dans ce monde inconnu, où la femme est reconnue en tant qu'être humain à part entière. Elle apprend à lire, trouve un emploi et petit à petit se reconstruit une nouvelle vie dans un pays européen.

 

Aujourd'hui, Souad est mariée à Antonio dont elle a deux filles, Laetitia et Nadia. Elle a repris contact avec Marouan, son fils, et ils forment une famille unie. Son combat aujourd'hui est de dénoncer ces crimes atroces occultés par les pouvoirs publics et qui pourtant se passent à deux pas de chez nous. Elle témoigne au péril de sa vie, sous couvert d'anonymat, en tant que rescapée, brûlée au troisième degrés, défigurée, elle qui portera à jamais la marque de ce châtiment, afin que nous, qui vivons dans des pays libres venions en aide à ses victimes, pour que ces atrocités cessent.

 

A l'heure où j'écris ces lignes on dénombre 6000 cas similaires à celui de Souad par an, sans compter les maltraitances et autres abus que subissent les femmes dans certains pays...

 

Je ne peux que féliciter Jacqueline, cette femme qui a eu le courage de ramener Souad et son fils en Suisse malgré les dangers réels de sa mission...

 

Je vous souhaite bonne lecture... mais j'aime autant vous prévenir que vous n'en sortirez pas indemne et que vous rendrez grâce à Dieu de pouvoir vivre dans un pays libre tel que le nôtre !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

Source : Souad, Brûlée vive, Oh ! Editions, avril 2006, imprimé par Brodard & Taupin, Paris, France (format livre de poche, 220 pages)

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 11:00

Voici, ci-dessous, pour celles et ceux qui ne le connaîtrait pas encore, un de mes sketchs préféré de Roland Magdane. J'avais à cœur de vous le faire découvrir... ou redécouvrir !

 

Roland Magdane 04

 

La langue française est quand même bizarre.

Pourquoi dit-on UN tabouret et pourquoi UNE chaise ? Pourquoi UN tabouret ?
Le tabouret a-t-il des petits attributs que je n'aurais point vus ?

 

Pourquoi dès que c'est UNE galère, c'est tout de suite au féminin ? LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c'est pour vous les filles. Ah ben oui !
Nous, c'est LE soleil et LE beau temps, voyez ?
 

Mais vous, vous avez pas de pot : LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA pattemouille.
Nous, c'est LE café dans LE fauteuil avec LE journal, et ça pourrait être LE bonheur si vous ne veniez pas nous foutre LA merde.
 

Ah, j'ai rien inventé, la langue française est quand même bizarre... Mais ne voyez aucun sexisme là-dedans, oh non !
 

D'ailleurs, entre parenthèses, je vous signale que le mot sexe n'a pas de féminin. On ne dit pas UNE sexe, on dit LE sexe d'UNE femme, ça fait quand même plus sérieux, eh oui!

 

D'ailleurs, dès que c'est sérieux, comme par hasard, c'est tout de suite au masculin... On dit UNE rivière, UNE p'tite rivière, mais UN fleuve, on dit UNE voiture, mais UN avion avec UN réacteur et pas UNE hélice de merde, là !
 

Et quand il y a un problème dans un avion, c'est tout de suite UNE catastrophe, hé ! hé !
Alors, c'est toujours à cause d'UNE erreur de pilotage, d'UNE mauvaise visibilité, bref à cause d'UNE connerie.
 

Et alors, attention, dès que la connerie est faite par un mec, tout de suite, ça s'appelle plus UNE connerie, ça s'appelle UN impondérable !
 

Enfin, moi, si j'étais vous les filles, je ferais une pétition. Et il faut faire très très vite parce que votre situation s'aggrave de jour en jour : y'a pas si longtemps, vous aviez LA logique, LA bonne vieille logique féminine. Ça, les mecs, ça leur a pas plu, ils ont inventé LE logiciel.
 

Mais vous avez quand même quelquefois de petits avantages... On a LE mariage, LE divorce... vous avez LA pension.

 

Vous avez LA carte de crédit, on a LE découvert...

 

Mais en général, le type qui a inventé la langue française ne vous aimait pas beaucoup. Il n'a pas pu s'empêcher de mettre UN accouchement... Vachement masculin, UN accouchement !
  

Ah ça, des erreurs comme ça, il en a fait plein... UN sac à main, ça c'est viril à mort ça! UN soutien-gorge, ça c'est un truc de camionneur !
 

LE maquillage, LE rouge à lèvres... Il s'est trompé dans l'autre sens aussi... UNE moustache, ça c'est la féminité poussée à son comble. LA virilité... et UNE couille !!!
 

Alors là, je sais pas comment il a fait pour se tromper, parce que très tôt dans la vie, on découvre qu'UNE couille c'est pas ce qu'il y a de plus féminin. Même les aveugles font la différence. Ben lui, il a rien vu : "Hein? UNE couille? Kécecéça ? Oh ben ça doit être un truc féminin, en tout cas, moi j'ai rien du tout. "

 

Et là, ça expliquerait tout...


Ça expliquerait LA virilité, LE maquillage, LE rouge à lèvres, LE sac à main, LE soutien-gorge... LE travesti !

 

Veuillez donc noter que la langue française a été inventée par un travelo.

Depuis que je sais ça, je fais très attention quand je parle à ma femme, pour ne pas la vexer.

 

Maintenant je fais LE cuisine, après je fais LE vaisselle, et je regarde LE télé en me grattant UN couille.

(c) Roland Magdane

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 15:00

Je ne peux que vous recommander de visionner le DVD tiré du spectacle « Magdane craque ! »...

 

Roland Magdane 08

 

J'en ai encore les larmes aux yeux tellement j'ai rigolé ! Voici une infime partie, pour vous faire envie... le spectacle dure environ 1h30 !

 

Parce que moi quand je commence à parler, je ne sais pas du tout ce que je vais dire...

 

Pendant que je parle, je ne sais pas du tout ce que je dis...

 

Et quand j'ai fini de parler, je ne me souviens plus de ce que je viens de dire...

J'aurai pu faire de la politique, moi...

 

(Roland Magdane - tiré du spectacle : Magdane craque !)

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