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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 15:00
Etre au bout du rouleau
Etre au bout du rouleau
Etre au bout du rouleau

"Je n'en peux plus, je suis épuisé, vidé, claqué, bref je suis au bout du rouleau !" 

 

Personnellement, il m'arrive encore d'utiliser cette expression un peu plus de 9-10 ans après avoir été victime d'un burn-out...

 

Pourquoi utiliser le terme "au bout du rouleau" pour dire que l'on est fatigué, lassé, voire même épuisé ?

 

Jusqu'au Moyen Age, le "role" était une sorte de bâton d'ivoire ou de buis sur lequel les anciens collaient des parchemins, et qui faisait office de livre. Plus tard, ce mot s'est transformé et a servi à désigner d'autres types d'objets. Quand le parchemin était de petite taille, on l'appelait un "rollet". Ce nom s'est appliqué au domaine du théâtre où l'on disait d'un comédien qui avait obtenu un petit rôle qu'il avait un "rollet", soit : peu de répliques, et par extension, peu d'arguments. A partir du mot "role" est également apparu le "rouleau", diminutif de "role de papier", et qui désignait les rouleaux de papier que l'on connaît encore aujourd'hui et qui servaient déjà à l'époque à ranger les pièces de monnaie. "Être au bout du rouleau" signifiait donc ne plus avoir de ressources, avoir utilisé toutes ses pièces. Aujourd'hui le sens est le même mais s'est étendu à tout type de ressources physiques ou morales.

 

Alors que vous soyez ou non "au bout du rouleau"... je vous souhaite de passer une agréable semaine !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 07:00
La pensée du jour

Ci-dessous, j'aimerai juste partager cette jolie pensée avec chacun(e) d'entre vous. Je profite de cette occasion pour vous remercier pour votre fidélité envers notre blog. Merci aussi pour vos commentaires qui sont le plus souvent très encourageants même si ils ne sont pas toujours publiés par respect de confidentialité.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

" Vis le jour d'aujourd'hui,
Dieu te le donne, il est à toi.
Vis-le en Lui.

Le jour de demain est à Dieu,
Il ne t'appartient pas.
Ne porte pas sur demain
le souci d'aujourd’hui.
Demain est à Dieu,
remets-le lui.

Le moment présent est une frêle passerelle.
Si tu le charges des regrets d'hier,
de l'inquiétude de demain,
la passerelle cède
et tu perds pied.

Le passé ? Dieu le pardonne.
L'avenir ? Dieu le donne.
Vis le jour d'aujourd'hui
en communion avec Lui.

Et s'il y a lieu de t'inquiéter pour un être aimé,
regarde-le dans la lumière du Christ ressuscité. "

 

(Odette Prévost,  petite Soeur de Charles de Foucauld)

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:00
Comment faisions-nous avant ?

Cet article est dédié à toutes les personnes qui sont nées entre 1955 et 1980 (et avant)... avec un certain brin de nostalgie !

 

La vérité c'est que je ne sais pas comment nous avons pu survivre à notre enfance !! En y pensant, il est difficile de croire que nous avons survécu...

 

On voyageait dans des voitures sans ceintures de sécurité, sans sièges spéciaux et sans Airbag, on faisait des voyages de 10-12H avec 5 personnes dans une Renault 4 ou une Mini et on n'avait pas le syndrome de la classe Touriste.

 

Nous n'avions pas des portes avec protections, des armoires ou des boites de médicaments avec des couvercles spéciaux pour enfants. On allait à vélo sans casque, sans protections pour les genoux ni les coudes. Les balançoires étaient de métal avec des coins pointus et nous jouions pour voir qui était le plus fou.

 

On passait des heures à construire nos "véhicules" avec des bouts de roues pour descendre les côtes et alors seulement nous découvrions que l'on avait oublié les freins. Après s'être éclatés contre un arbre, on apprenait à résoudre le problème.

 

On jouait au "mouchoir" et aux "gendarmes et aux voleurs" et personne ne souffrait d'hernies ou de vertèbres déplacées. On sortait de la maison le matin et jouait toute la journée, et on rentrait seulement quand les lumières de la rue s'allumaient.

 

Personne ne pouvait nous localiser. On cherchait du bois dans les poubelles ou n'importe où et on faisait des cabanes pour passer un moment dedans. Il n'y avait pas de portables. On se cassait les os et les dents et il n'y avait aucune loi pour punir les coupables.

 

On s'ouvrait la tête en jouant à la guerre avec des pierres et tout se passait bien, c'était des trucs d'enfants et on se soignait avec du mercurochrome (rouge) et quelques points de suture et le jour suivant on était tous contents. La moitié de nos compagnons de classe avait le menton cassé ou quelques dents en moins, ou une bosse à la tête.

 

On se battait et on se mettait sur la tronche les uns aux autres et on apprenait à le surmonter.

 

On allait en classe chargé de livres, tous mis dans un sac à dos qui, rarement, avait des renforts pour les épaules et encore moins souvent des roues !!! On mangeait des bonbons et on buvait des sodas mais sans être obèses. Oui des fois certains étaient gros comme dans tous les groupes. On était toujours en train de courir et jouer en plein air. On partageait des boissons et personne ne tombait malade.

 

On attrapait seulement des poux dans les cheveux, et nos mères arrangeaient tout ça en nous lavant la tête avec du vinaigre chaud.

 

On n'avait pas de Playstation, ni de Nintendo 64, de jeux vidéos, 99 chaînes de télé, des films en DVD, le Son Surround, des portables, des ordinateurs ni Internet, mais on s'occupait en lançant des bombes à eau et en se battant sur le sol, déchirant nos vêtements.

 

Nous, oui, on avait des amis. On se donnait rendez-vous et on sortait ensemble. on n'avait pas de rendez-vous, on sortait dans la rue et là on se rencontrait et on jouait aux billes, à cache-cache ... que du high-tech ! On y allait en vélo ou en marchant jusqu'à leur maison et on appelait à la porte. Imaginez-vous ! sans demander la permission aux parents, et on allait seul, là, dehors, dans ce monde cruel ! sans personne de responsable !! Comment avons-nous fait ??!!

 

On inventait des jeux avec des bouteilles, des bouts de bois et des ballons de foot improvisés.

 

On buvait l'eau directement du robinet dans les fontaines publiques où les chiens avaient bu !

 

On allait chasser des lézards et des oiseaux avec un fusil à plomb avant d'être majeur et sans adulte.

 

Aux jeux, à l'école, il n'y avait pas tout le monde qui participait.. Ceux qui n'y participait pas, devaient surmonter seul la déception. Quelques écoliers n'étaient pas intelligents comme les autres et devaient redoubler. Ils n'avaient pas inventé les examens de rattrapage !!!

 

Et on sortait avec des filles en les persécutant pour leur toucher les fesses et on jouait à leur faire des bisous, avec audace et pour de vrai !! On était responsable de nos actions et on assumait les conséquences.. Il n'y avait personne d'autre pour décider. L'idée d'un père nous protégeant, si on transgressait une loi, était inadmissible, et si notre père nous donnait une correction ou une claque, on se taisait ...

 

On était libre, il y avait des hauts et des bas, des responsabilités et on apprenait à grandir avec tout ça...

 

En 2011 tout est devenu (trop) politiquement correct. Il y a une foule de lois pour tout et surtout pour rien et nos enfants vivent la plupart du temps dans un monde virtuel... bref, nous vivons dans un monde devenu qui marche sur la tête ! 

 

Bien  vous !

 

Georges Musy

Comment faisions-nous avant ?
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 11:00

Si vous désirez passer 4 minutes de pure détente, je vous invite à écouter ce sketch de Roland Magdane "le régime Quiberon" qui figure dans son dernier spectacle... Un vrai délice ! 

 

Roland Magdane 10

 

Comme à son habitude, donc sans vulgarité, Roland Magdane nous régale à travers l'un de ses meilleurs sketch de la dernière décennie ! Alors, amusez-vous bien en cliquant sur cette vidéo

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 07:00
C'est la fin des haricots
C'est la fin des haricots

Quand arrive la fin des haricots, c'est la dèche... En période de crise (financière ou autre), on dit parfois que "c'est la fin des haricots", la fin de tout en quelque sorte...

 

D'où vient cette expression ? Au siècle dernier, on distribuait dans dans les internats des haricots aux élèves quand on ne savait plus quoi leur donner en guise de nourriture. En effet, le haricot était considéré comme un aliment de base, voire médiocre. Quand il n'y avait même plus de haricots à manger, c'était la fin de tout. C'est de là que provient l'expression, que l'on emploie quand on veut signifier que "c'est la fin du monde", souvent de façon ironique.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 13:30

Bonjour, vous êtes toutes et tous cordialement invité(e)s à la conférence sur le burn-out que je donnerai ce vendredi 30 septembre 2011 à 20h00 dans les locaux de l'Eglise Evangélique EESV, Sous-Ville 3 (près de la gare CFF) à Avenches...

 

L'entrée est totalement LIBRE et vous êtes les bienvenu(e)s !

 

Burn-out 26 

 

Sachez qu'il y a une ou plusieurs issues au burn-out ! Et il y a également une nouvelle vie après le burn-out !

 

Je reste volontiers à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire dont vous pourriez avoir besoin.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 07:00
La citation du jour

"Il n'y a pas de vent favorable pour le bateau

qui ne connait pas son port."

  

Sénèque

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 07:00
La pensée du jour
La pensée du jour

Voici une des paroles de Jésus qui a marqué ma manière de vivre depuis quelques années déjà. Permettez-moi de la partager avec vous...

 

"Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux." (Luc 6; 31) ou "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux..." (Matthieu 7; 12)

 

Cela m'encourage vraiment à faire les choses de manière différente, soit du mieux possible, surtout vis-à-vis de mon prochain, que je le connaisse ou non...

 

Et parfois il m'arrive de penser que je pourrai justement être à la place de la personne que j'ai en face de moi et j'apprécierai d'être bien traité en toute circonstance... peu importe ma couleur de peau, mon statut social, ma religion, etc.

  

Bien à vous !

 

Georges Musy 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 15:00

Un couple de Belges veut acheter une maison.

 

Pendant la visite, ils entendent le bruit tonitruant d’un train qui passe à proximité.

 

L'agent immobilier qui fait visiter, un peu gêné, dit :
-On entend ça les trois premiers jours, puis on n’y fait plus attention. Ne vous inquiétez pas.
-C’est bon, répond le mari, dans ce cas-là, on passera les trois premiers jours à l’hôtel.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 11:00

Comment recevoir le salut et comment le comprendre ? C’est certainement des questions que vous vous posez… et c’est tout à fait légitime ! J’espère que vous trouverez les réponses à vos questions dans les lignes qui suivent à travers les différents thèmes qui y sont développés.

 

Jésus 07

 

Tout d’abord, le salut est un cadeau que Dieu me donne. C’est un don gratuit de Dieu pour la vie éternelle ! Je ne peux ni le mériter, ni l’acheter. Je ne peux pas me sauver par moi-même, par mes propres moyens, mes propres forces :

 

« C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2 ; 8-9)

 

« Nous hésitons devant la grandeur de ce don immérité. Nous avons de la peine à y croire ; nous sommes portés à penser que nous devons le mériter d’une manière ou d’une autre. Mais cela conduit à deux graves erreurs. Premièrement, cela entretient la présomption d’une certaine classe de personnes qui persistent à croire que quelque chose en elles leur donne le droit d’être sauvées. Deuxièmement, cela renforce la souffrance de ceux qui, regardant à leur propre cœur et à leur vie, ne trouvent rien qui puisse mériter la faveur divine. Dans les deux cas, l’erreur consiste à regarder en soi-même plutôt que de lever les yeux vers le Sauveur. » (tiré de la brochure « Le salut, un don gratuit », Editions Bibles et Littérature Chrétienne 4, rue du Nord, 1800 Vevey 1, Suisse, réf. T3400)

 

Alors, imaginez que vous êtes au pied de la Croix et que vous tournez votre regard vers Jésus. Ce supplice, la crucifixion, est atroce et pourtant le Seigneur vous regarde. Ses yeux sont remplis d’amour pour vous et là il vous dit : « Je le fais pour toi ! » Puis, vous vous mettez à genoux devant lui, vous posez tous vos fardeaux au pied de cette Croix et vous vous adressez à lui à haute voix : « Seigneur Dieu, tu connais le fond de mon cœur. Je suis coupable et me repends sincèrement pour toute ma vie de péchés. Je me repends également pour tout le mal que j’ai pu faire volontairement ou involontairement. Je te demande pardon de tout mon cœur, Seigneur Dieu. Je crois que ton Fils, Jésus-Christ, s’est sacrifié pour me purifier de toutes mes iniquités et pour me guérir de toutes mes maladies à travers ses meurtrissures. Merci parce que je sais que tu m’as pardonné et que tu vas pourvoir à tous mes besoins. Amen »

 

Cette prière est déjà un bon début pour vous approcher de Dieu, pour entrer dans sa présence. Je vous encourage à prier à haute voix car vous entendez réellement ce que vous dites et cela vous aide à en prendre pleinement conscience. Ensuite vous pouvez continuer de la manière suivante en vous adressant, cette fois-ci, directement à Jésus, toujours à haute voix : « Seigneur Jésus, à partir de ce jour, je te remets les rênes de ma vie car je veux te suivre. Je te confie tout ce qui me pèse et te prie de briser les chaînes qui me retiennent captif. Donne-moi la force de renoncer au mal et de persévérer dans l’obéissance de ta volonté ! Je crois que ton sang versé, que ta mort et ta résurrection étaient aussi pour moi. Je crois que tu es le Fils de Dieu. Je te demande maintenant de devenir mon Sauveur et mon Seigneur. Je te remercie pour l’offre du salut et la vie éternelle par ta grâce. Amen ! »

 

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 ; 16)

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit (en moi) a la vie éternelle. » (Jean 6 ; 47)

 

« Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. Voici l’assurance que nous avons auprès de lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé. » (1 Jean 5 ; 11-15)

 

Et maintenant, si vous désirez vraiment suivre Jésus-Christ, vous devez demander au Saint-Esprit de vous aider à mettre de l’ordre dans votre vie. Il vous aidera à confesser (avouer) vos péchés à Dieu, à prendre conscience de ce que vous étiez et de ce que vous êtes devenus et à haïr le péché.

 

D’autre part, je vous encourage à observer trois règles importantes dont je reparlerai plus en détail dans le prochain chapitre intitulé « Comment rester chrétien ? » :

  • lisez la Bible, la Parole de Dieu chaque jour (Dieu vous parle directement)
  • priez régulièrement (vous parlez directement à Dieu)
  • témoignez de ce que Dieu a fait dans votre vie (vous parlez en faveur de Dieu) 

Beaucoup de personnes ont grandi dans un climat religieux – c’est mon cas - et se disent qu’elles n’ont pas besoin de se convertir puisqu’elles connaissent Dieu depuis leur plus tendre enfance. Elles ont été baptisées par aspersion et sans qu’on leur demande leur avis, elles ont fait leur première communion (pour les catholiques) ou ont confirmé leur baptême (pour les protestants), mais jamais elles n’ont accepté Jésus-Christ dans leur cœur, dans leur vie, comme leur Sauveur et leur Seigneur, comme le Roi des rois. Jamais elles ne se sont véritablement détachées de ce monde qui est dirigé par Satan. Et lorsqu’on leur parle de la mort, elles ne sont pas certaines de leur salut. Pire encore, elles sourient ou rigolent en prétendant que l’enfer n’existe pas et qu’en définitif Dieu sauvera tout le monde. En agissant de la sorte, elles ne reconnaissent pas qu’elles sont pécheresses ! Souvenez-vous, ce fut mon cas avant ma conversion. Et pourtant Dieu était déjà à mes côtés car il savait que j’avais soif de la vérité.

 

Jésus 12 

D’autres ont grandi dans un milieu évangélique. Leurs parents sont chrétiens nés de nouveau mais elles-mêmes n’ont pas encore fait le choix de suivre Jésus. Elles vont régulièrement au culte et autres diverses réunions, mais elles ont des chaînes qui les lient ou les retiennent dans le monde.

 

Souvent, les personnes athées sourient quand on leur parle du diable et de Jésus. Elles disent ne pas avoir besoin de « ça » pour vivre. Elles se suffisent à elles-mêmes et affirment qu’elles vivent très bien ainsi. Toutefois, en regardant de plus près, la plupart de ces personnes croient souvent à la réincarnation, aux sciences occultes (voyance, spiritisme, etc.), aux extraterrestres et autres balivernes. Elles sont souvent blasées, angoissées, dépressives… mais elles vous affirment qu’elles ne croient en rien du tout (vraiment ?) et qu’elles se fichent de ce qui se passera après leur vie. Pourtant, bon nombre d’entre elles s’empressent d’accuser Dieu de tous les maux de l’univers et elles oublient qu’elles doivent la beauté d’un lever ou d’un coucher de soleil, la naissance de leur propre enfant et leur propre vie à ce même Dieu qu’elles dénigrent, jugent ou condamnent.

 

J’ai constaté qu’il arrive que certaines femmes - je précise que ce n’est pas la majorité - offrent une forte résistance à la Bonne Nouvelle. Elles ont sans doute peur, du moins pour certaines, qu’une fois après avoir accepté Jésus-Christ dans leur vie elles doivent effectuer des « corvées » dépassant leurs limites, qu’elles ne pourront plus être les mêmes, bref qu’elles seront enfermées dans un carcan. Même si elles ne se démarquent pas comme étant des « féministes pures et dures », elles ont parfois de la peine à se dégager des préceptes mensongers de ce monde. Inutile de vous dire que lorsque nous leur parlons de la Bible, elles la critiquent (la plupart du temps sans l’avoir lue, donc forcément sans la connaître) en déclarant que c’est un « livre machiste » ! Elles se réfèrent, pour la plupart, à l’Ancien Testament (pour le peu qu’elles en connaissent) en ignorant combien Jésus leur a accordé de l’importance et s’imaginent en « femmes esclaves soumises » à leurs maris pour le reste de leur vie. Combien elles se trompent, n’est-ce pas ?

 

La vie sur cette terre est courte, parfois même très (trop) courte ! Le choix de passer mon éternité (vie éternelle) aux côtés de mon Père Céleste ou en enfer aux côtés de l’ange déchu m’appartient. Toutefois, je me souviens de témoignages poignants de personnes qui ont eu des visions (songes, rêves) de l’enfer et elles ne voudraient pas y séjourner, ne serait-ce qu’une seule minute !

 

Alors, si je vous pose la question suivante : « Si vous mourez aujourd’hui, savez-vous où vous allez ? » Pouvez-vous répondre oui ? Si ce n’est pas le cas, alors il est temps pour vous de faire un choix entre la vie…et la mort ! Il est temps de savoir si vous désirez changer de direction (conversion) ou si vous désirez rester dans le péché avec les conséquences qui en résulteront.

 

Jésus 10 

 

Pour recevoir le salut, ce don gratuit de Dieu, il est nécessaire de :

  • se repentir, prendre conscience de ses péchés, regretter ses péchés et confesser - autrement dit avouer - ses péchés à Dieu, le Père (= repentance réelle)
  • demander pardon à Dieu, le Père
  • croire que Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur

Permettez-moi de vous rappeler l’histoire des deux malfaiteurs qui furent crucifiés aux côtés de Jésus et d’y méditer :

 

« L’un des malfaiteurs suspendus en croix blasphémait contre lui (Jésus) : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l’autre lui fit des reproches et dit : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice car nous recevons ce qu’ont mérité nos actes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit : Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23 ; 39-43)

 

Pensez-vous que ce brigand a eu le temps de descendre de sa croix, de s’approcher d’une vieille dame et de l’aider à traverser la route sur un passage clouté ? Pensez-vous qu’il a pu faire une bonne œuvre (action) pour se justifier auprès de Dieu ?

 

Non, il a cru que Jésus était le Fils de Dieu et c’est de cette manière qu’il a reçu le salut et par-là, l’accès à la vie éternelle !

 

C’est aujourd’hui le jour de votre salut… ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

 

Osez vous retirer dans votre chambre (ou un autre endroit silencieux) et vous mettre devant Dieu.

 

Osez lui demander s'il existe vraiment, qu’il vous le démontre, qu’il se manifeste dans votre vie.

 

Osez vous approcher de lui et il s’approchera de vous.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

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