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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 14:52

Ce matin, maman m'a appris la technique de la pêche à la truite

 

Vallorbe 26.05.2012 038

 

Au début ce n'était pas vraiment simple... 

 Vallorbe 26.05.2012 040

 

Papa a pêché la première... 

 Vallorbe 26.05.2012 037

 

Puis maman en a aussi pris une belle... 

 Vallorbe 26.05.2012 043

 

Et moi j'en ai attrapé 3 sur les 11 (3 kg 600 en tout)... 

 Vallorbe 26.05.2012 046

 

Le plus difficile était de les assommer avec ce bout de bois... 

 Vallorbe-26.05.2012-042.jpg

 

Malgré cela, j'ai beaucoup aimé pêcher en famille...

 

Vallorbe 26.05.2012 041 

 Et maman a vidé 7 truites sur les 11... 

 Vallorbe 26.05.2012 048

 

Papa doit encore progresser de ce côté-là...

 

Vallorbe 26.05.2012 044

 

A bientôt ! 

 

 

 

Une bonne adresse pour pêcher la truite en famille :

 

Pêcherie de la Source

CH-1337 Vallorbe / VD

Tél. +41 79  639 81 15 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 14:24

Maman m'a offert une super sucette

 

Vallorbe 26.05.2012 023

 

après la visite des grottes de Vallorbe ce matin...

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 08:14

Voici, ci-dessous, le tout nouveau clip du dernier album de Philippe Decourroux qui s'intitule "Il y a toujours quelqu'un".

 

Album Il y a toujours quelqu'un 02 

Ce clip a été tourné en grande partie au Brésil, à Recife, en mars 2012 et le fils de Philippe, Jonathan, tient le rôle principal.

 

Je vous laisse donc écouter les paroles de cette chanson tout en visionnant cette vidéo...

 

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

Paroles et musique de Philippe Decourroux  

Couplets rap : Jonathan Bieri

Production : Espoir Diffusion

Distribution : Decourroux Productions 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 07:20
Burn-out, il y a une issue ! DVD, Livre, achats directs en ligne
Burn-out, il y a une issue ! DVD, Livre, achats directs en ligne

Pour celles et ceux que cela intéresse, le DVD sur ma conférence concernant le burn-out est toujours disponible auprès de la boutique de Theomedia au prix de CHF 19.90 (+ frais de port).  

 

Enfin, il vous est aussi possible de commander mon livre "Burn-out, il y a une issue !"  auprès de la boutique de Theomedia au prix de CHF 18.50 (+ frais de port) ou directement auprès de mon éditeur au prix de CHF 15.00 (+ frais de port).

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:00

Voici une chanson que j'aime particulièrement, "Hallelujah",

interprétée ci-après par Susan Boyle dans une version très lente... 

 

 

Ecrite par Leonard Cohen, elle a été enregistrée pour la première fois

en 1984 sur son album intitulé "Various positions".

 

   

Reprise et arrangée par Jeff Buckley en 1992 

elle a fait le tour du monde et a été interprétée par des dizaines d'artistes,

dont Alexandra Burke - jeune chanteuse britanique élevée dans une famille chrétienne - qui a gagné The X Factor en 2008 lors de la 5ème saison. 

 

  

  Toutefois, ma version préférée reste celle interprétée par le duo Jotta A

et Michely Manuela lors de l'émission de Raoul Gil du 1er octobre 2011... 

 

 

  C'est vraiment le talent à l'état pur... Frissons garantis en les écoutant...

 

Bien à vous !

 

Georges Musy 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 17:15

Ce n'est pas toujours facile de faire des bulles...

 

Estéban 018

 

surtout quand il y a du vent...

 Estéban 019

 

Je ferai mieux la prochaine fois !

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 06:40

Le « burn-out » est un épuisement anxio-dépressif. Autrement dit, le syndrome du « burn-out » est un état d’épuisement (état de fatigue extrême) au niveau physique, psychique et émotionnel qui s’installe après un effort continu et excessif, des exigences trop grandes pour être satisfaites ou après une lutte vaine contre des abus (impuissance acquise contre le harcèlement moral ou « mobbing ». Le concept a été utilisé pour la première fois dans les années 70 par le psychanalyste américain Herbert J. Freudenberger.

 

Burn-out 06

 

Le syndrome de l’épuisement anxio-dépressif (burn-out) vu par un consultant en entreprise, Johannes Czwalina : (tirage préliminaire du chapitre « Burn-out », extrait du livre de Johannes Czwalina « Der Markt hat keine Seele – Zwischen Leistungsdruck und Lebensqualität - le marché n’a pas d’âme - Entre la contrainte du rendement et la qualité de la vie, lequel est paru au printemps 2001 aux Editions « Frankfurter Allgemeine ». (Journal ASMAC 2/2001)

 

Parmi tous les drogués, c’est le drogué du travail qui jouit du plus grand prestige. Et fait remarquable : notre économie a absolument besoin de ce type de drogué. A l’heure actuelle, les chances de trouver un emploi sont particulièrement favorables à un nombre de plus en plus grand de personnes qui portent en elles les stigmates, identifiables (pour l’œil exercé) de cette dépendance.

 

Les symptômes du « burn-out » ont toujours existé, en revanche ce qui est nouveau, c’est qu’ils se propagent à la manière d’une épidémie. Chacun sait que les machines ont besoin d’être examinées, entretenues, nettoyées, revues, afin que leur capacité de production puisse être maintenue et améliorée. Mais que l’être humain nécessite plus de soins pour conserver sa capacité de performance, c’est ce qu’oublient la plupart des gens. Ils s’étonnent quand, brusquement, tous les signaux lumineux se mettent à clignoter, par exemple sous la forme d’un sentiment d’épuisement complet et d’un vide mental, accompagné d’épuisement physique et d’un cortège de symptômes : inhibition (autocensure), anxiété, dépression, insomnie, nervosité, manque d’appétit, manque de concentration, irritabilité, etc. Le syndrome d’épuisement anxio-dépressif chronique est un tableau clinique complexe qui peut entraver massivement, souvent des années durant, la capacité de performance et la qualité de vie des sujets qui en sont atteints.

 

Le « burn-out » est une manifestation symptomatique de la phase tardive de notre société axée sur le rendement, résultat non seulement d’un engrenage de plus en plus puissant, mais aussi d’une déferlante d’informations simultanées que l’on ne parvient plus à traiter. Ce qui frappe en l’occurrence, c’est que les drogués du travail ne se rendent pas compte de leur maladie. Ils se mettent de plus en plus de tâches sur le dos, car il leur faut une provision de travail toujours renouvelée. Leur manière de travailler se caractérise par une précipitation et un manque de concentration de plus en plus marqués. Il en découle des heures supplémentaires pour rattraper ce qui n’a pas été fait. Il n’est pas rare qu’ils fassent appel aux somnifères et aux tranquillisants, au tabac, au café ou à l’alcool, ce qui dégrade un peu leur santé. Le cercle vicieux ne tarde pas à se refermer sur ces personnes en proie au désespoir. Pour finir, défaillances cardiaques, états anxieux, perforations intestinales, dépressions sont tout à coup inévitables. Sont particulièrement sujettes au « burn-out » les personnes ayant une faible estime de soi, car elles ne s’acceptent pas telles qu’elles sont réellement, tout en ayant un grand besoin de considération.

 

Burn-out 24Le concept de « workaholic » est en relation avec le syndrome d’épuisement anxio-dépressif. On qualifie de workaholic quelqu’un qui s’adonne à son travail comme à une drogue, même si d’autres éléments de sa vie en pâtissent beaucoup ou sont complètement négligés. Le feu du travail brûle en lui. Il consume aussi les gens et les choses qu’auparavant il considérait comme important pour lui. A la fin, ce feu s’emparera également de sa propre personnalité et l’anéantira. Pour être consumé, il faut d’abord avoir brûlé. Les workaholics ont brûlé. Ils sont la proie d’une forme de toxicomanie. La drogue doit être toujours à disposition ; quand elle vient à manquer, il y a menace d’effondrement. La drogue du succès et de la considération remplace les relations humaines.

 

« Burn-out » ou « wear-out », c’est-à-dire épuisement anxio-dépressif, sont des termes modernes qui cernent particulièrement bien les lois internes de la situation actuelle : surmultipliées au maximum, les « voitures de courses » - auxquelles les cadres supérieurs peuvent être assimilés – sont lancées sur la piste comme si elles n’avaient à accomplir que cet unique parcours. C’est un fait que l’on ne calcule plus à la mesure de toute vie, mais à celle d’une seule course. Ce qui compte, c’est seulement le chiffre d’affaires de cette année. Ce qui vient après, on n’y pense pas aujourd’hui.

 

Les carriéristes ambitieux qui, parvenu au milieu de la quarantaine ou au début de la cinquantaine, se rendant compte que leur obsession vers l’avant va être définitivement freinée, tandis que l’accès aux sphères suprêmes est devenu illusoire, sont particulièrement guettés par le syndrome anxio-dépressif. S’efforçant de gagner en considération ou d’atteindre quand même l’objectif professionnel visé, ils redoublent d’efforts jusqu’à ce que se tarissent leurs réserves de forces, tandis que s’installe la résignation. Il semble que le fait d’abandonner ou de redéfinir ce qui était un objectif essentiel de l’existence soit l’équivalent d’une douloureuse amputation – une correction de parcours pouvant bien mettre en cause la voie suivie jusqu’ici.

 

Tous ceux qui sont atteints de ce syndrome ont un trait commun : Ils se trouvent dans un état permanent de consommation élevée d’énergie, sans que cette dernière soit suffisamment renouvelée ; c’est un peu comme si la batterie d‘une voiture n’était plus rechargée que par la dynamo, tout en devant fournir des performances de très haut niveau. Tout comme un alcoolique, le wokaholic notoire se charge de tâches jusqu’à n’en plus pouvoir. La démission intérieure succède au « burn-out » et pèse secrètement non seulement sur l’entreprise, mais également sur l’âme. Les jeunes gens frais émoulus de l’Université en sont tout particulièrement menacés.

 

Burn-out 10

 

Permettez-moi de faire un commentaire au sujet de ce qui précède. Depuis mon plus jeune âge (8-9 ans), j’ai régulièrement fait partie de sociétés (fanfare, harmonie, football, athlétisme), de divers comités (fanfare, harmonie, football, lutte) et d’autres associations. Pour quelles raisons ? Simplement parce que depuis toujours j’aime le contact avec les gens, je m’intéresse à l’autre, j’aime aider et transmettre mes connaissances… et j’aime apprendre, me former, me perfectionner ! C’est en moi et j’ai toujours eu ce besoin de communiquer et j’espère que je l’aurai toujours… Toutefois, chaque médaille à son revers ! A force de m’engager et de me donner à fond, à 100%, dans tout, au fil du temps je suis devenu un (ultra) perfectionniste tant sur le plan professionnel que lors de simples loisirs et ce, non seulement avec moi-même, mais également avec les autres. Ce que j’exigeais de moi, je l’attendais des autres en retour (parfois j’ai encore des rechutes… que ceux et celles qui en subissent les conséquences me pardonnent) et à chaque fois je fixais la barre plus haut, encore plus haut, toujours plus haut ; donc cela devenait de plus en plus inaccessible, tant pour moi que pour les autres. Et cela a duré des années avant que je craque pour de bon !

 

A ce propos, Dieu m’a montré un jour une sorte de « vidéo-clip » alors que je regardais un meeting d’athlétisme à la télévision. Il y avait un athlète qui faisait du saut en hauteur. Il faut déjà être à un très haut niveau pour passer 2 mètres 30 sans faire tomber la barre. Pour vous donner une petite idée, le champion du monde de saut en hauteur est le cubain Javier Sotomayor : il a franchi 2 mètres 45 et son record date de 1993… Puis il y a eu une séquence sur le saut à la perche. Sauter plus de 6 mètres, même avec une perche, n’est pas à la portée du premier venu non plus. Alors Dieu m’a montré que je mettais la barre si haut que c’était comme si je voulais concourir au saut à la perche… sans utiliser la perche ! Donc forcément ce n’était pas possible ! Pour la petite histoire, le record du monde de saut à la perche est encore détenu par l’Ukrainien Sergey Bubka avec un bond de 6 mètres 14 réalisé en 1994…

 

Une personne qui est perfectionniste, comme je l’étais, se prend souvent des grandes claques car la perfection est une utopie ! Au début cela peut fonctionner car la barre est mise à une hauteur acceptable. Alors, à chaque fois je mettais la barre un peu plus haut et un jour où l’autre il devenait difficile, puis impossible de franchir l’obstacle ! C’est un échec, puis un deuxième, puis un troisième… cela correspond à une frustration, une deuxième frustration, une troisième frustration… et cela mène tout droit au « burn-out », inéluctablement. Dieu m’a montré de remettre la barre à une hauteur correcte, soit à 80 centimètres… A moi de gérer mes futurs sauts sans retomber dans mes travers. Remarquez, j’ai encore de la marge car lorsque j’avais 15 ans, je sautais 1 mètre 73 selon la méthode de Dick Fosbury, soit le « fosbury-flop » (appui sur son pied droit - ou pied extérieur - en faisant pivoter son corps afin de franchir l'obstacle sur le dos)… Plaisanterie mise à part, depuis mon arrêt de travail en mai 2000, j’a également mis de côté le perfectionnisme. Cela n’a pas été toujours facile et, comme je l’ai déjà dit, il peut y avoir encore quelques rechutes, mais j’ai appris à remettre la barre plus bas, à être conscient de mes limites...

 

Vous venez de lire un bref résumé de mon livre "Consumé par l'intensité de la vie - Burn-out, il y a une issue!" qui est paru en novembre 2006 en Suisse romande, avec l'accord préalable de mon éditeur.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

Burn-out livre 01

 

Si vous êtes intéressé(e) par cet ouvrage, vous pouvez le commander à l'adresse suivante :

 

Editions RDF, rue des Fontaines 2, CH-1816 Chailly/Montreux

Tél. +41 21 964 65 01 Internet : www.rdf.ch  e-mail : info@rdf.ch

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 06:45

Un jeune homme se présente à la pharmacie et demande au pharmacien :

- Bonjour, je voudrais de l'acide acétylsalicylique !

 

Médecin 02

 

Le pharmacien cherche dans son dictionnaire des médicaments et, après quelques secondes, lui répond :

- Ah vous voulez dire de l'aspirine !

- Ben oui, j'ai toujours eu de la difficulté à me rappeler le nom ! 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:30

Le Saint-Esprit ou Esprit Saint est l'Esprit de Dieu. Il est la troisième personne de la Trinité avec Dieu (le Père) et Dieu le Fils (Jésus-Christ) car il est également Dieu (le Saint-Esprit).

 

Dans la Bible, le Saint-Esprit se manifeste déjà au tout début de l'Ancien Testament :

 

"La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, mais l'Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux." (Genèse 1; 2)

 

Le Nouveau Testament nous affirme que l'Esprit Saint est une personne différente du Père et du Fils. Toutefois il forme avec eux un seul Dieu.

 

"Tandis que tout le peuple se faisait baptiser, Jésus fut aussi baptisé; et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et l'Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et il vint une voix du ciel : Tu es mon Fils bien-aimé, objet de mon affection (litt. : en qui j'ai pris plaisir)." (Luc 3; 21-22)

 

Jésus 12

 

Dans le verset ci-dessus, nous voyons de manière très distincte les 3 personnes de la Trinité ; Jésus (le Fils), qui se fait baptiser en montrant l'exemple à suivre pour toutes celles et ceux qui désirent devenir ses disciples; l'Esprit Saint qui descend sur Jésus sous la forme d'une colombe et Dieu (le Père) qui s'adresse à Jésus en lui disant : "Tu es mon Fils bien aimé..."

 

Jésus 08

 

Toutefois, nous verrons dans de prochains articles que le Saint-Esprit n'est pas simplement une personne, distincte du Père et distincte du Fils. Il est beaucoup plus que cela. Il est Dieu, égal au Père et au Fils.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 19:45

Aujourd'hui, jour de l'Ascension, nous sommes montés.... au sommet du Chasseral qui était légèrement enneigé suite aux récentes chutes de neige de cette semaine !

 

Chasseral 17.05.2012 001 

Le sommet du Chasseral est accesible par une route entièrement goudronnée qui a été rachetée par le canton de Berne en 2007... Ceci explique les nombreuses voitures immatriculées avec des plaques bernoises que nous avons croisées sur notre route tant en montant qu'en descendant les flancs du Chasseral. Sans compter celles qui étaient garées au sommet...   

 

Chasseral 17.05.2012 017 

 

Le Chasseral est un sommet du Jura suisse situé dans la partie francophone du canton de Berne, culminant à 1’607 mètres d'altitude. 

 

Chasseral 17.05.2012 002

 

 

C'est un point panoramique remarquable avec vue sur le plateau suisse, les Alpes (du Säntis au Mont-Blanc)... 

 

 Chasseral 17.05.2012 009

 

 

Voici également la chaîne du Jura côté suisse et français...

 

 Chasseral 17.05.2012 012

 

Avec une partie de la Franche-Comté. A noter qu'avec une belle visibilité, il est possible de voir la plaine d'Alsace, les  Vosges et la Forêt-Noire. 

 

Chasseral 17.05.2012 013 

 

Le temps était suffisamment dégagé pour avoir une vue magnifique sur les 3 lacs (Bienne, Neuchâtel et Morat)... Ci-dessous, les lacs de Bienne et de Morat en arrière plan. 

 

Chasseral 17.05.2012 014  

 

Puis une partie des Alpes et le plateau...

 

 Chasseral 17.05.2012 009

 

Toutefois, la température était de 5 degrés avec un fort vent glacé... Et comme nous avons omis de prendre nos vestes d'hiver, nous ne sommes pas restés longtemps à l'extérieur... histoire de ne pas terminer en glaçons et d’être au fond du lit pour la fin de la semaine… Ci-dessous, le lac de Neuchâtel et le sommet du Mont-Banc (en haut à gauche) qui culmine à 4'810 m.  

 

Chasseral 17.05.2012 007 

 

Nous avons profité de manger un repas léger dans le restaurant qui se trouve au sommet. Ensuite nous sommes redescendus en direction de Lignières, La Neuveville...

 

 Chasseral 17.05.2012 019 

 

Puis Bienne et nous sommes rentrés par le Mont-Vully où il nous a été impossible de nous arrêter au sommet tellement il y avait de monde, de vélos et de voitures garées un peu n’importe comment... Voici donc quelques photos du lac de Morat prises entre Lugnorre et Môtier... 

 

Chasseral 17.05.2012 025 

 

Vous pouvez admirer le lac de Morat avec la ville de Morat au premier plan...

 

 Chasseral 17.05.2012 026 

 

Ainsi que les Alpes avec notamment des sommets qui fleurtent ou dépassent les 4000 mètres comme L'Eiger (3'970 m), le Mönch (4'107 m), le Jungfraujoch (3'471 m) et la Jungfrau (4'158 m)... 

 

Chasseral 17.05.2012 028 

 

La Suisse est vraiment un magnifique pays… Il suffit de se déplacer de quelques kilomètres pour avoir des paysages totalement différents… 

 

Chasseral 17.05.2012 029 

 

Bien à vous !

 

 Georges Musy

 

 Source  Wikipedia

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