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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 15:16

Miracles du Ciel (Miracles from Heaven) est un drame chrétien américain réalisé par Patricia Riggen, sorti en 2016.

 

Il s’agit de l’adaptation du livre Miracles from Heaven: A little Girl, Her Journey to Heaven and Her Amazing Story of Healing de Christy Beam, publié en 2015 : il s'inspire de la vie d'Anna, dix ans, qui aurait été miraculeusement guérie d'une maladie incurable après un accident grave pendant lequel elle vit une expérience de mort imminente.

 

Avec Jennifer Garner, Kylie Rogers, Martin Henderson, Eugenio Derbez, Queen Latifah, Brighton Sharbino, John Carrol Lynch et Bruce Altman

 

Source : Wikipedia

Miracles du ciel
Miracles du ciel
Miracles du ciel

Synopsis

 

Le film est situé dans la ville de BurlesonTexas.

 

Une jeune fille de dix ans nommée Anna Beam (Kylie Rogers), fille de Christy Beam (Jennifer Garner) souffre d'une pseudo-obstruction intestinale chronique (POIC) qui est une maladie rare de la motilité gastro-intestinale et est incapable de manger. Christy décide d’emmener sa fille Anna consulter le Dr. Nurko, à l’hôpital pédiatrique de Boston. Au cours de cette épreuve, Anna et sa mère se lient d'amitié avec une serveuse, Angela (Queen Latifah).

 

En rentrant chez elle au Texas, Anna chute de plusieurs mètres dans le creux d'un arbre et juste au moment où il semble que tout espoir est perdu, un miracle se produit. Lorsque Anna est examinée à l'hôpital pour enfants de Boston, il n'y a plus aucune trace de sa maladie.

 

La guérison miraculeuse que connaît la petite Anna Beam est racontée dans un livre par sa mère Christy Beam.

 

 

Source : Wikipedia

Miracles du ciel
Miracles du ciel

« Miracles from Heaven » (miracle venu du ciel) est un film basé sur une histoire vraie qui raconte la vie d’une fillette de 9 ans qui est miraculeusement guérie d’une maladie incurable après un accident grave pendant lequel elle vit une expérience de mort imminente.

 

A cause d’une maladie grave au niveau intestinal (pseudo-obstruction motility disorder) Anna, une fillette de 9 ans, ne peut pas manger correctement, est intubée et passe de nombreuses visites médicales, fait de nombreux séjours hospitaliers, pendant lesquels elle doit subir des examens douloureux.

 

Face à la maladie pour laquelle aucun traitement n’existe, Christy Beam, sa mère explore humainement toutes les options médicales pour soulager les douleurs de son enfant, allant jusqu’à Boston rencontrer un médecin spécialiste des enfants très renommé, le Dr Nurko.

 

Tiraillée entre sa consécration à Dieu et la maladie qui ravage le corps de sa fille, elle implore également la guérison divine même au milieu de période de doute intense et de désespoir. Dans un premier temps, les choses semblent ne pas aller mieux, au contraire, elles vont plus mal. Elle éprouve alors le sentiment d’être éloignée de Dieu, et s’isole de sa communauté d’église et même de son mari.

 

De son côté, Anna, généralement optimiste, a quelquefois du mal à supporter sa maladie. Un jour, elle dit même : « Maman, je veux juste mourir, aller au ciel et être avec Jésus où il n’y a pas de douleur. »

 

Jusqu’au jour de l’accident… qui va totalement changer la vie de la fillette. Elle tombe, 9 mètres plus bas sur la tête, dans le creux d’un arbre. Elle vit une expérience de mort imminente mais ressort pourtant indemne de cet accident, avec seulement quelques égratignures et totalement guérie de sa maladie. Un vrai miracle.

 

Après cet accident, Anna raconte ce qui s’est passé dans l’arbre :

« Je suis allée au ciel quand j’étais dans cet arbre », a dit Anna ses parents (…). Je me suis assise sur les genoux de Jésus. »

 

La fillette raconte aussi comment elle a vu ange qui brillait et une lumière brillante quand elle a attendu pour le sauvetage à l’intérieur de l’arbre.

 

Source : GloriaTV

Miracles du ciel
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 13:06

Les Chariots de feu (Chariots of Fire) est un film britannique de Hugh Hudson, sorti en 1981.

 

Avec Ben Cross, Ian Charleson, Nigel Havers, Cheryl Campbell, Alice Krige, Ian Holm, Nigel Davenport, John Gielgud, Lindsay Anderson, David Yelland, Peter Egan et Nicholas Farrell.

 

 

Récompenses :

 

 

 

Source : Wikipedia 

Les chariots de feu
Les chariots de feu

Synopsis

 

Le film s'inspire librement de l'histoire vécue de deux athlètes britanniques concourant aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris. L'Anglais Harold Abrahams (interprété par Ben Cross), juif, surmonte l'antisémitisme et la barrière de classe pour pouvoir se mesurer à celui que l'on surnomme l'Écossais volant, Eric Liddell (Ian Charleson) au 100 mètres. Liddell, fervent pratiquant protestant presbytérien, déclare cependant forfait car ses convictions lui interdisent de courir un dimanche. À la place, Liddell est autorisé à prendre le départ du 400 mètres, un jeudi.

 

Source : Wikipedia

Les chariots de feu

Dans une église de Londres se déroule une cérémonie à la mémoire d'Harold Abrahams, héros des jeux Olympiques de 1924.

 

Un journaliste, ami du disparu, se souvient. Tout commence en 1919, au Caius College de Cambridge, avec un défi relevé par Harold, fils d'un juif lituanien, pulvériser un record vieux de 7 siècles : le tour de la cour en moins de 16 secondes.

 

Source : Allociné

Les chariots de feu

Paris, 1924. Deux athlètes britanniques triomphent aux Jeux Olympiques. Plus que le simple exploit sportif, ce sont les raisons profondes qui ont mené l'un et l'autre sur les chemins de la victoire qui marque les esprits.

 

De confession juive, Harold Abrahams court pour défendre l'honneur de son peuple. De son côté, Eric Liddell puise son énergie dans sa foi en Dieu. Animé chacun par des convictions aussi personnelles qu'inébranlables, leur engagement à toute épreuve est une véritable leçon de vie.

Les chariots de feu
Les chariots de feu

Analyse

Le canevas est complexe et suit en parallèle les expériences d'Abrahams et de Liddell, tout en dressant le portrait de leurs caractères et de leur tempérament face à l'adversité.

Il y a une prédominance de thèmes sportifs, mais également culturels et même religieux. Ces thèmes sont souvent abordés à travers une comparaison des deux héros, qui diffèrent par leurs valeurs, modes de vie, croyances et comportements. La musique éthérée du film et le rapprochement entre la volonté du sportif et la foi religieuse donnent par moments un tournant mystique au film. D'autres thèmes sont présentés, comme la ferveur religieuse, l'antisémitisme, l'élitisme, l'engagement.

 

Véracité historique

Une scène du film relate une course durant laquelle les coureurs parviennent à faire le tour de la Grande Cour du Trinity College de Cambridge avant que ne sonne le douzième coup de midi. En réalité, cette scène fut filmée à Eton.

Il est admis que les seules personnes à avoir réellement réalisé le tour de la Grande Cour dans ce laps de temps sont David Burghley en 1927. Sebastian Coe lorsqu'il battit Steve Cram à l'occasion d'une compétition de charité en octobre 1988, Steve Cram et Sam Dobin en 2007.

Lord Burghley a inspiré le personnage de Lord Lindsay. Il participa aux jeux d'été de 1924 mais fut éliminé dès le premier tour. Il participa à nouveau aux jeux de 1928 et gagna une médaille d'or au 400 mètres haies. Par ailleurs, Lord Burghley étudia à Eton et Cambridge comme dépeint dans le scénario mais n'y fut pas contemporain d'Abrahams. Parce que, pour les besoins du scénario, le crédit de la course qu'il avait emportée au Trinity College fut attribué à Abrahams, David Burghley âgé de 76 ans à la sortie du film refusa de le visionner.

Le scénario prend également une grande liberté avec le refus d'Eric Liddell de courir le 100 mètres. Dans le film, Liddell apprend que la course aura lieu un dimanche alors qu'il s'apprête à embarquer sur le bateau qui doit mener l'équipe olympique britannique à Paris. En réalité, le calendrier fut publié plusieurs mois avant l'événement et Liddell consacra les mois qui suivirent à s'entraîner pour le 400 mètres, discipline dans laquelle il avait toujours excellé. La scène nous montrant Liddell remonter un retard de 20 mètres après une chute provoquée par un athlète français lors d'un 400 mètres contre la France est, quant à elle, véridique. C'est un masseur de l'équipe américaine qui fit remettre à Liddell un billet pour le soutenir dans ses convictions avant la course ; le réalisateur demanda à Jackson Scholz s'il acceptait d'assumer ce rôle, celui-ci déclara qu'il acceptait dès l'instant où c'était bon pour son image. Par ailleurs, le réalisateur Hugh Hudson, reconnait avoir pris la liberté de faire courir Liddell avec le billet en main, mais avoue une erreur de raccord, car sur les séquences en gros plans, l'on voit parfaitement que le coureur écossais ne possède pas le papier dans sa main droite.

Abrahams était un outsider lorsqu'il remporta le 100 mètres, battant ainsi tous les favoris américains, dont Jackson Scholz et Charlie Paddock. Il parvint en finale du 200 mètres mais termina sixième et dernier. Il remporta une seconde médaille, d'argent cette fois, en ouvrant le relais 4 × 100 mètres.

Arthur Porritt, médaillé de bronze du 100 mètres pour la Nouvelle-Zélande, ne désira pas que son nom apparaisse à l'écran. C'est un personnage fictif, Tom Watson, qui prend sa place.

La véritable épouse d'Abrahams s'appelle Sybill Evers et était effectivement chanteuse, Sybill Gordon est le nom d'une autre chanteuse qu'Abrahams n'a jamais épousée.

Aubrey Montague est connu sous le nom de Evelyn Aubrey Montague. Il arriva 6e au steeplechase 3 000 mètres.

 

Autour du film

Le titre est inspiré d'un poème de William BlakeAnd Did Those feet in Ancient Time, mis en musique par Charles Hubert Hastings Parry en 1916 dans son hymne Jerusalem, et devenu une chanson extrêmement légendaire dans la culture anglaise, véritable hymne patriotique très utilisé pendant les guerres passées, à tel point que le Premier Ministre Atlee a déclaré ironiquement en 1945 que les Anglais allaient construire une nouvelle Jérusalem en Angleterre.


Le poème contient de multiples références à l'Angleterre de l'époque, les universités connues, Napoléon, la Révolution industrielle, Jésus en Bretagne et, bien sûr, le prophète Élie dans le passage où le terme « chariot de feu » est utilisé. Le poème a en fait subi une énorme instrumentalisation en Angleterre du fait de la version musicale de 1916, tant et si bien que beaucoup croient que le titre du poème est Jerusalem, et que certains disent qu'il est le morceau anglais le plus connu après l'hymne national. Le poème sert aussi de préface à l'œuvre de Blake : Milton, a Poem paru en 1804 :

Bring me my bow of burning gold!
Bring me my arrows of desire!
Bring me my spear! O clouds, unfold!
Bring me my chariot of fire!
 
(Apportez-moi mon arc d'or incandescent / Apportez-moi mes flèches de désir / Apportez-moi ma lance ! Ô nuages, déchirez-vous / Apportez-moi mon chariot de feu)
 

À l'ouverture des Jeux olympiques d'été de 2012, lors de la cérémonie d'ouverture, un hommage est rendu au film.

 

 

Source : Wikipedia

Les chariots de feu
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 12:29

Un homme d'exception (A Beautiful Mind) est un film réalisé en 2001 par Ron Howard adapté du livre Un cerveau d'exception, la biographie de John Forbes Nash Jr. écrite par Sylvia Nasar (en), ancienne journaliste économique pour le New York Times, et parue en 1999.

 

Avec Russel Crowe, Ed Harris, Jennifer Connelly, Paul Bettany, Adam Goldberg, Judd Hirsch, Josh Lucas, Chistopher Plummer, Roy Thinnes et Jason Gray-Stanford

 

Récompenses / Oscars 2002 : 

 

 

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception
Un homme d'exception

Synopsis

 

En 1947John Forbes Nash Jr. est un brillant élève, qui élabore sa théorie économique des jeux à l'université de Princeton. Au début des années 1950, à la suite de ses travaux et de son enseignement au Massachusetts Institute of Technology, William Parcher, agent fédéral américain, se présente à lui pour lui proposer d'aider secrètement les États-Unis. La mission de John consiste à décrypter dans la presse les messages secrets d'espions russes, censés préparer un attentat nucléaire sur le territoire américain.

Il s'avère que John est schizophrène, et que William est issu de son imagination. Il fait un séjour à l'hôpital, et aidé par sa femme à la sortie, parvient à gérer ses hallucinations. Il reçoit le prix Nobel d'économie en 1994.

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception

Cette description des événements les plus tragiques de la vie de John Nash souffre de quelques inexactitudes et oublis, parmi lesquels la réinvention du jeu Hex, joué sur le carrelage hexagonal des salles de bains de Princeton (les scènes se référant à la réinvention de Hex ont été tournées, mais furent coupées au montage afin de maintenir un certain rythme scénaristique).

La version française comporte également quelques erreurs de traduction, probablement dues à l'absence de mathématiciens parmi les traducteurs. Ainsi, « … are covering spaces » est par exemple traduit par « … recouvrent les espaces » au lieu de « … sont des revêtements ». De même, le nom du grand mathématicien allemand Riemann est prononcé Raïmane au lieu de Rimane.

Le documentaire sur PBS A Brilliant Madness tente d'être plus précis. Des personnages imaginaires (un agent des services secrets, un ami rencontré à l'université et la nièce de 11 ans de cet ami) ont été inventés pour le cinéma, afin d'illustrer les délires schizophrènes du personnage.

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception
Un homme d'exception

Sorti au cinéma le 13 février 2002, le film « Un homme d'exception » est porté par Russell Crowe dans le rôle titre.

 

Si une grande partie de ce long-métrage est une pure fiction, le cinéaste Ron Howard s'est fortement inspiré d'une histoire vraie pour réaliser cette œuvre. En fait, Un homme d'exception se base sur la vie de John Forbes Nash Jr..

 

Brillant mathématicien, ce dernier est un ancien élève de la très prestigieuse école de Princeton. Il est également celui qui a inventé la théorie des jeux remettant en cause les fondements économiques dictés par Adam Smith. Engagé en pleine guerre froide pour déchiffrer d'éventuels messages codés russes dans la presse, John Forbes Nash Jr. vivra sa mission trop intensément et sera interné au bout de quelques années, atteint de schizophrénie paranoïde. Néanmoins, il deviendra en 1994 le lauréat du Prix Nobel en sciences économiques.

 

Russel Crowe très impliqué dans son rôle

Choisi pour incarner le personnage principal, le comédien Russell Crowe s'est fortement impliqué dans son rôle sur ce film. Par exemple, il a remanié, avec l'accord du scénariste et de Ron Howard, des passages entiers du scénario. Ainsi, la scène où le personnage se met à rire après le passage des éboueurs a été initiée par l'acteur lui-même.

 

Pour l'anecdote, le vrai John Forbes Nash Jr. et Russell Crowe n'avaient pas eu l'occasion de se rencontrer avant le début du tournage d'Un homme d'exception. Ce fut finalement chose faite pendant les prises de vue, lorsque le célèbre mathématicien se rendit sur les plateaux du film de Ron Howard. Idem pour Jennifer Connelly qui a pu rencontrer Alicia Nash, celle qu'elle incarne dans ce film, durant le tournage.

 

Source : Téléstar

Un homme d'exception
Un homme d'exception
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 10:40

Les Figures de l'ombre (Hidden Figures) est un drame biographique américain coécrit, coproduit et réalisé par Theodore Melfi, sorti en 2016.

Il s'agit de l'adaptation du livre intitulé Hidden Figures de Margot Lee Shetterly mettant en scène les calculatrices afro-américaines Katherine JohnsonDorothy Vaughan et Mary Jackson qui ont contribué aux programmes aéronautiques et spatiaux de la National Aeronautics and Space Administration (NASA).

 

Le film montre comment Katherine Johnson en arrive à calculer les trajectoires du programme Mercury et de la mission Apollo 11 vers la Lune en 1969, comment Dorothy Vaughan devient responsable du département de calculs informatiques et Mary Jackson la première Afro-Américaine ingénieure en aéronautique.

 

Avec Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monae, Kevin Costner, Kirsten Dunst et Jim Parsons.

 

Source : Wikipédia

Les figures de l'ombre
Les figures de l'ombre

Synopsis

 

Dans les années 1920, les parents de Katherine Coleman apprennent que leur fille possède un don pour les sciences, qu'elle doit parfaire en fréquentant une école pour Noirs (les écoles étant séparées selon la couleur de peau, à cette époque) car elle est dotée d'aptitudes intellectuelles supérieures. En 1962, devenue mathématicienne, Katherine Coleman (désormais Goble) travaille au sein d'un groupe de calculatrices humaines, sur le campus ouest du Centre de recherche Langley à Hampton, en Virginie, aux États-Unis, avec deux amies et collègues : l'aspirante ingénieure Mary Jackson et la superviseure d'équipe Dorothy Vaughan. À la suite du lancement réussi de Spoutnik 1, Al Harrison, directeur du Space Task Group, exige encore plus d'efforts de la part des employés sous sa supervision, de crainte que les Soviétiques ne mettent en orbite une bombe H pouvant exploser au-dessus du sol américain. Goble est envoyée dans son groupe pour vérifier les calculs, devenant la première Afro-Américaine à participer à ce groupe de recherche. Au début, elle est ignorée de ses collègues blancs et doit travailler à partir de données partiellement masquées (Goble n'ayant pas le niveau d'habilitation nécessaire) sous les ordres de Paul Stafford, un homme croyant en sa supériorité intellectuelle et refusant de reconnaître le travail de Katherine.

De son côté, Vaughan demande à Vivian Mitchell, sa supérieure blanche, que son travail de superviseure soit officiellement reconnu, une demande perpétuellement rejetée. Pour sa part, à la suite d'un échec en soufflerie, Jackson propose à l'ingénieur Kazimierz Czarnecki des mesures correctrices. Après quelques semaines de collaboration, ce dernier lui conseille d'étudier pour devenir ingénieure. Elle rejette sa proposition au motif qu'elle est Noire dans un État pratiquant la ségrégation, mais il réplique qu'il est juif polonais, qu'il a échappé aux camps d'extermination nazis et que, pourtant, il travaille à l'élaboration d'une fusée qui ira dans l'espace.

Lors d'une fête familiale, Katherine rencontre le militaire américain Jim Johnson. Les deux sont attirés l'un par l'autre, mais Katherine réagit négativement lorsque Jim doute qu'une femme puisse être une mathématicienne de talent. Plus tard, au centre de calculs, Harrison demande pourquoi Goble quitte les locaux pendant quarante minutes deux fois par jour. Lorsqu'elle revient, il exprime sa colère et elle réplique que le seul bâtiment ayant des toilettes pour personnes de couleur se trouve dans un autre bâtiment à 800 mètres de là, qu'elle doit se servir à une cafetière pour gens de couleur et laisse éclater brièvement sa colère du fait que son statut de femme noire subordonnée à une équipe d'hommes blancs lui est constamment renvoyé. La même journée, Harrison abolit les toilettes pour personnes de couleur. Quelques jours plus tard, il invite ses subordonnés à résoudre un problème mathématique pour lequel il n'existe aucune équation. À l'étonnement de Stafford, Goble propose une méthode purement numérique basée sur la méthode d'Euler, créée deux siècles plus tôt mais délaissée depuis.

Le centre reçoit la visite des futurs astronautes, dont John Glenn qui salue en personne les calculatrices humaines. Le temps passant, les collègues de Goble commencent à montrer plus d'ouverture. Malgré l'opposition de Stafford pour des raisons de règlement, Harrison accepte qu'elle participe aux réunions de planification des lancements de fusées. Lors de la première réunion, elle démontre son expertise en calculant devant les hommes réunis la position de rentrée d'une capsule spatiale. Cependant, malgré tous ses succès, Stafford refuse de reconnaître l'expertise de Goble (tous les rapports sont seulement signés de son nom à lui).

De son côté, Jackson obtient d'un juge le droit de suivre des cours du soir en ingénierie dans une école réservée aux Blancs. Vivian Mitchell informe Vaughan que les calculatrices humaines seront remplacées par un ordinateur IBM 7090. Cette dernière s'intéresse alors de près au langage de programmation Fortran, qu'elle enseigne aux femmes sous sa supervision. Étant parvenue à faire fonctionner l'ordinateur, ce que les techniciens d'IBM ne parvenaient pas à faire, elle obtient le droit de programmer. Son travail étant jugé essentiel, elle fait en sorte que ses subordonnées soient transférées à la division des calculs informatiques, sous ses ordres. Plus tard, Vivian félicite Dorothy de ses succès et déclare qu'elle n'a jamais été ségrégationniste, mais Dorothy exprime habilement son doute. Entre-temps, Jim Johnson s'excuse auprès de Katherine ; les deux se marieront plus tard, Jim acceptant également de devenir le père des trois filles de Katherine qu'elle a eues avec son premier mari décédé.

Lors des derniers préparatifs du lancement de Friendship 7 qui amènera John Glenn en orbite, Goble apprend que ses services ne sont plus requis et qu'elle est réassignée à l'unité des calculatrices humaines. En guise de cadeau de départ, ses collègues lui ont acheté un collier de perles. Quelques minutes avant le lancement, Stafford observe des divergences dans les calculs informatiques. Glenn exige que Goble revoie immédiatement les calculs et qu'il partira seulement si elle les valide. Goble calcule à nouveau et en urgence les paramètres, qu'elle remet à Harrison et qui l'invitera à entrer dans la salle de contrôle de la mission.

Après un lancement réussi, la capsule spatiale éprouve des problèmes avec son bouclier thermique. Les hommes au sol décident qu'elle doit rentrer dans l'atmosphère après seulement trois orbites complètes au lieu des sept programmées. Katherine Johnson (Goble) travaille de son côté sur les nouveaux paramètres de rentrée orbitale, qui s'avéreront corrects puisque la capsule de Glenn tombera dans l'océan Atlantique à quelques kilomètres d'un navire de guerre américain, dans la zone de récupération prévue. Glenn est ensuite fêté comme un héros national.

Mary Jackson a entre-temps obtenu sa licence en ingénierie. L'épilogue révèle que Katherine Goble calculera les trajectoires des missions du programme Mercury et d'Apollo 11. En 2015, elle reçoit la médaille présidentielle de la Liberté, alors que l'année suivante, la division responsable des calculs du Centre de recherche Langley sera nommée « Katherine G. Johnson Computational Research Facility ». Elle est toujours mariée avec Jim Johnson.

 

Source : Wikipédia

Les figures de l'ombre

La véritable histoire des figures de l'ombre

 

Le film «Les figures de l'ombre» retrace les destins de Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan, trois femmes noires dont les travaux ont permis de grandes avancées pour la NASA.

 

Trois femmes exceptionnelles enfin célébrées. Le film «Les figures de l’ombre» rend hommage à Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan, trois femmes noires dont les travaux ont permis de grandes avancées pour la Nasa, mais qui ont été oubliées pendant de longues années. Le long-métrage adapté du livre de Margot Lee Shetterly mêle ainsi les destinées de ces «ordinateurs en jupes» à l’histoire de la conquête spatiale américaine, en parallèle de l'abolition des lois anti-ségrégation aux Etats-Unis.

 

Katherine Johnson, la prodige des calculs

Véritable prodige des mathématiques, Katherine Johnson (interprétée par Taraji P. Henson) a grandement contribué au succès du premier vol orbital autour de la planète de l’astronaute John Glenn. Mais avant d’être reconnue pour cela, elle a effectué un parcours scolaire impressionnant : diplômée du lycée à 14 ans, de l'université à 18 ans. Un parcours encore plus impressionnant quand on sait les difficultés éprouvées par une jeune femme noire en pleine période de ségrégation en Virginie.

 

Pendant un temps, elle a enseigné les mathématiques dans une école noire de son Etat de naissance. Elle est entrée au sein du Comité consultatif national pour l’aéronautique (National Advisory Committee for Aeronotics, soit Naca, l'ancêtre de la Nasa) en 1953, après avoir eu trois filles avec son premier mari. Rapidement après son arrivée, elle a intégré au Département de guidage et de navigation tant les besoins étaient grands au sein du programme spatial américain. En dépit des épreuves face à elle, Katherine Johnson a fait parler son talent et est devenue indispensable, même après l'arrivée des ordinateurs qui calculaient bien plus rapidement que les humains.

 

En 1962, alors que le départ de John Glenn approche, l’astronaute a personnellement demandé aux techniciens à ce que Katherine Johnson vérifie elle-même les chiffres calculés par l’IBM, prononçant cette phrase : «Si elle dit qu’ils sont bons, alors je suis prêt à partir.» Elle a rendu un vibrant hommage à celui qui a mis sa vie entre ses mains en décembre dernier, au moment de son décès : «Un homme bien a quitté la Terre pour la dernière fois. On se souviendra de la vie de John Glenn pour le temps qu’il a passé dans l’espace, son courage et les services qu’il a rendus aux Américains», avait-elle déclaré dans un communiqué.

 

Katherine Johnson est la seule des «figures de l’ombre» encore vivante aujourd’hui, elle est âgée de 99 ans. Barack Obama lui a remis la médaille de la liberté, la plus prestigieuse récompense civile américaine, en novembre 2015, près de 30 ans après son départ en retraite, après avoir également contribué au succès de la mission Apollo, qui avait comme destination... la Lune.

 

Elle se trouvait sur la scène des Oscars le mois dernier, cérémonie au cours de laquelle elle a présenté le prix du meilleur documentaire au côté de Taraji P. Henson, qui l’incarne dans le film, Octavia Spencer et Janelle Monáe.

 

Mary Jackson, l'ingénieure combative

Mary Jackson (interprétée par Janelle Monáe) a intégré l’aile ouest de l’unité d’informatique de la Naca en 1951, sous les ordres de Dorothy Vaughan. Avant d’obtenir ce poste, la mathématicienne a vécu plusieurs vies : diplômée en mathématique et physique (en 1942), elle a enseigné les maths avant de devenir bibliothécaire puis réceptionniste. Elle a pris une pause à la naissance de son fils, à l’issue de laquelle elle a été secrétaire pour l'armée, puis est entrée à la Naca, où elle a évolué de l'unité d'informatique à celle d'ingénierie où elle a travaillé sur une soufflerie supersonique. Mais elle ne pouvait prétendre à un diplôme d'ingénieur.

 

Son combat, soutenu notamment par l’ingénieur aéronautique polonais travaillant pour la Naca, Kazimierz Czarnecki, a été d’obtenir le droit de suivre un cursus plus poussé en mathématiques et en physique, brisant pour cela les lois ségrégationnistes interdisant aux Noirs l'accès à de telles études. A l’issue de cette poursuite de ses études, Mary Jackson est devenue la première ingénieure noire de la Nasa. Dans les années 1970, pour inciter de jeunes filles à se diriger vers des études scientifiques, elle avait contribué à la création d'une soufflerie au sein du centre communautaire de Hampton, sa ville natale.

 

Après avoir occupé son poste d'ingénieure jusqu'en 1979, Mary Jackson a quitté ses fonctions pour travailler en faveur de l’égalité des chances, pour la promotion des minorités au sein de la Nasa, jusqu'à sa retraite en 1985.

 

Elle est décédée en février 2005, à l’âge de 83 ans.

 

Dorothy Vaughan, l'informaticienne pionnière

Comme ses deux collègues, Dorothy Vaughan (interprétée par Octavia Spencer) a démarré sa carrière comme professeure de mathématiques. Elle est entrée à la Naca en 1943, quittant son poste de professeure de mathématiques pour ce qu’elle pensait être une mission temporaire jusqu’à la fin de la guerre.

 

En vertu des lois Jim Crow sur la ségrégation, Dorothy Vaughan et toutes les mathématiciennes noires de la Nasa ont ainsi dû travailler dans une partie isolée du campus, où elles étaient déployées au service de diverses recherches -tout en devant se plier aux lois ségrégationnistes, comme l'usage de toilettes séparées... De 1949 à 1958, Dorothy Vaughan a ainsi dirigé l’aile ouest de l’unité d’informatique, jusqu’à ce que la Naca devienne la Nasa, alors en pleines recherches pour envoyer pour la première fois des hommes dans l’espace, et que les traitements différents en vertu de couleurs de peau ne soient abolis. Elle était devenue la première manager noire de l'histoire de l'agence.

 

Sachant que les calculateurs humains seraient rapidement dépassés par les ordinateurs, Dorothy Vaughan a alors appris le langage de programmation FORTRAN,

 

Elle est partie à la retraite en 1971, à l’âge de 61 ans, ne réussissant pas à obtenir de poste de dirigeant au sein du Centre de recherche mais laissant derrière elle une trace indélébile sur toutes les calculatrices qu'elle a inspirées. Dorothy Vaughan est décédée en novembre 2008, à l’âge de 98 ans.

 

Source : Paris Match

Les figures de l'ombre
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 08:33

La Couleur de la victoire (Race), ou 10 secondes de liberté au Québec, est un film franco-germano-canadien réalisé par Stephen Hopkins, sorti en 2016. Il revient sur le parcours de l'athlète Afro-Américain Jesse Owens qui à lui seul, a contrarié les discours raciaux d'Adolf Hitler et empêché la glorification du Troisième Reich lors des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin.

 

Le film a reçu le soutien de la famille Owens, de la Fondation Jesse Owens et du Luminary Group.

 

Dans les années 30, Jesse Owens (Stephan James), jeune afro-américain issu du milieu populaire, se prépare à concourir aux Jeux d’été de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’Owens lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis ne sont pas encore certains de participer à ces Jeux, organisés en Allemagne nazie.

 

Le débat est vif entre le président du Comité Olympique, le juge Jeremiah T. Mahoney (William Hurt) et le grand industriel Avery Brundage (Jeremy Irons). Pourtant, la détermination de Jesse à se lancer dans la compétition est intacte…

 

Avec Jeremy Irons, William Hurt, Jason Sudeikis, Giacomo Gianniotti, Barnaby Metschurat, Stephan James, Carice van Houten et David Kross.

 

Genre : Drame - Biopic - Historique

 

Titre Original : Race

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire

Synopsis

 

En 1934, en pleine période de ségrégation raciale, Jesse Owens arrive à l'université d'État de l'Ohio pour travailler avec les meilleurs entraîneurs de l'époque. Ce petit‐fils d’esclave va y développer une relation étonnante avec un entraîneur blanc, Larry Snyder. Devenu entraîneur d’avant‐garde, obsédé par la réussite, il ne fait aucune distinction de couleur entre ses protégés, contrairement à ses collègues. Les deux athlètes n'ont qu'un objectif : les Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin.

Devant le racisme dans son propre pays ainsi qu'au cœur de l’Allemagne du Troisième Reich, Jesse Owens va finalement battre tous les records de médailles (4 médailles d’or : 100 m, longueur, 200 m, relais 4x100 m) et prouver qu’un homme seul peut être le grain de sable qui fait déraper une machinerie de propagande monstrueuse que ce soit en Allemagne ou aux États-Unis.

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire

Le film La couleur de la victoire raconte l'épopée d'un athlète noir américain, Jesse Owens, embarqué dans l'aventure des Jeux olympiques de 1936 accueillis à Berlin par les nazis avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Ce récit est basé sur une histoire authentique survenue à Jesse Owens.

 

Jesse Owens, premier noir américain à devenir capitaine d'une équipe d'athlétisme dans des États-Unis tolérant encore la Ségrégation, a failli ne pas aller aux très polémiques J.O. de Berlin en 1936. Le jeune athlète a dû vaincre un autre afro-américain favori, Eulace Peacock qui l'avait pourtant battu lors de sept des dix courses où ils s'étaient affrontés. Peacock, forfait au J.O. pour cause de blessure, c'est Jesse Owens qui a embarqué avec la délégation américaine pour Berlin. L'athlète y a multiplié les victoires face aux "aryens" qu'Hitler et ses conseillers espéraient mettre en vedette.

 

Quatre soleils sinon rien

Le 3 août 1936, Jesse Owens a remporté la médaille d'or du 100 m, l'épreuve reine de la compétition. Mais il ne va pas en rester là : le jeune natif de l'Alabama, petit fils d'esclave et affligé durant son enfance de pneumonies chroniques, n'avait rendez-vous en 1936 qu'avec l'or. Le 4 août, les nazis espèrent la revanche au saut en longueur : Jesse Owens est en effet opposé à un champion allemand, Lutz Long que les nazis chérissent et qui est en super forme. Owens démarre péniblement et frôle même l'élimination tandis que Lutz Long réussit une "perf" à 7,87 m. Mais Owens se voit pousser des ailes et l'athlète américain, peu après, pulvérise le record du monde avec un saut à 8,06 m, une performance qui restera inégalée durant 25 ans ! Les jours qui suivent, Jesse Owens complète sa collection de médailles en emportant le 200 m et le relais 4 x 100 m. Quatre médailles, toutes en or, les nazis et leurs théories fumeuses sur les "sous-hommes" fulminent.

 

Le refus d'Hitler

De cette performance exceptionnelle, deux légendes tenaces sont nées. La première voudrait qu'Hitler, furieux, ait refusé de serrer la main de Jesse Owens. L'histoire est inexacte : le chef nazi s'était simplement fait rappeler par les autorités olympiques qu'il ne pouvait saluer, comme il l'avait fait au début de la compétition, les seuls athlètes allemands. C'était tout le monde ou personne. Hitler a choisi la seconde option.

 

Ainsi, malgré sa fureur de voir un athlète noir triompher, Hiltler n’a jamais refusé de serrer la main à Owens, comme on peut ici le voir. Dans ses mémoires,  l’athlète a expliqué que loin de le snober, Hitler lui avait fait un signe de la main au moment où il passait devant sa loge (Source : Première).

 

L'amitié avec Lutz Long

Autre légende, née d'un moment de complicité avec Lutz Long, l'athlète allemand venu, au grand dam des autorités nazies, féliciter Jesse Owens à la fin du concours. La légende veut que les deux hommes aient entretenu une longue amitié : en fait il s'agira plutôt d'un courtois et épars échange de lettres, jusqu'à la mort de Lutz Long, qui, sous uniforme allemand, perdra la vie lors de la bataille de Monte Cassino au printemps 1944.

 

Retour scandaleux

Après pareil exploit, on imagine une liesse de folie au retour de Jesse Owens à son retour aux États-Unis. Jesse Owens aura bien droit à une grande parade à New York, mais pas un mot, pas la moindre félicitation du président Roosevelt. Le soir venu, le héros et sa femme se sont aussi vus remerciés par un refus obtus d'accéder à un quelconque hôtel, sauf s'ils passaient par l'entrée de service...

 

Une vie de lutte

Jesse Owens ne pourra plus guère briller par la suite en matière sportive. Après avoir refusé une tournée en Scandinavie suivant son exploit berlinois, il s'est vu disqualifier à vie à seulement 24 ans. Plus tard, le président Eisenhower saura être plus reconnaissant en nommant Jesse Owens représentant de la Maison-Blanche pour le Tiers Monde. Jesse Owens se battra, sa vie durant, pour les droits civiques des Afro-Américains avant de s'éteindre le 30 mars 1980, emporté à 66 ans par le cancer.

 

Source : Téléstar

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire
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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 11:06

Samuel Peterschmitt est le pasteur principal de l'église de la Porte Ouverte Chrétienne de Mulhouse. Marié à Dominique, ils ont 6 enfants et plusieurs petits-enfants.

 

Prédication du 29 septembre 2019 par le pasteur Samuel Peterschmitt sur le thème "Une église de disciple."

 

Ce message est à voir à partir de 1'10'15''.

 

 

Matthieu 28:18-20 Louis Segond (LSG)

18 Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.

19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,

20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 10:34
La Bible Juive complète
La Bible Juive complète

Résumé

Pourquoi cette Bible est-elle différente des autres ? Parce que c’est la seule version française de la Bible dont la présentation et le style sont totalement juifs. Elle comprend à la fois le Tanakh (« Ancien Testament ») et la Brit Hadachah (Nouvelle Alliance, « Nouveau Testament »). Par son titre même, la Bible juive complète invite à la fois Juifs et chrétiens à reconnaître que toute la Bible est juive, la Brit Hadachah comme le Tanakh. Pour les Juifs, cela implique que le Tanakh seul est une Bible incomplète.

Quant aux chrétiens, ils doivent réaliser qu’ils sont unis au peuple juif par la foi dans le Messie juif, Yéchoua (Jésus) ; le christianisme ne peut pas être bien compris sans une ­perspective ­juive,­ ce­ qui­ exclut­ définitivement­ et ­pour toujours ­l’antisémitisme.­

En résumé, la Bible juive complète restaure l’unité juive de la Bible. De plus, pour la première fois, les informations nécessaires aux lectures faites à la synagogue incluent la Brit Hadachah, en plus de la Torah et des Prophètes.

 

Note de l’éditeur

Nous conseillons à nos lecteurs de ne pas faire l’impasse sur l’introduction (47 pages d'explications qui méritent d'être lues) de cette bible qui leur permettra de se plonger pleinement et aisément dans la Parole.

Son prix est de 70 euros (couverture rigide avec ou sans onglets) ou 90 euros (simili cuir souple avec onglets).

Les Editions Emeth: CLC France

Pour la Suisse : La Maison de la Bible

CHF 75.00 à CHF 120.00

La Bible Juive complète
La Bible Juive complète
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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 09:06
Le lâcher prise

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 10:35
A méditer

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15 septembre 2019 7 15 /09 /septembre /2019 16:11
Le pardon n’est pas synonyme de réconciliation
Le pardon n’est pas synonyme de réconciliation

Encore une fausse idée !

 

Qu’est-ce qui établit et maintient une relation ? La confiance mutuelle. Si la confiance est trahie, elle ne peut revenir par simple décision de la volonté. La confiance se gagne, se mérite, se construit, en l’occurrence doit se reconstruire. Deux amis qui se blessent sévèrement ne peuvent pas décider que tout va continuer comme avant, d’un claquement de doigt.

 

Réconciliation et pardon ne sont pas identiques. La réconciliation est une suite du pardon, à souhaiter, mais ce n’est pas systématique.

 

À la suite d’une blessure, il faut décider : est-ce que je continue cette relation ? Est-ce que je peux l’approfondir ? Sinon, elle s’arrêtera, tout simplement, car elle a été rompue.

 

Source : atoi2voir

 

 

Ce matin, nous avons reçu un excellent enseignement sur le pardon lors de notre culte du dimanche et j'avais très à cœur de vous partager un petit fragment. Il y a notamment été question de la réconciliation. Est-ce que le pardon amène systématiquement à la réconciliation ?

 

L'orateur du jour, Philippe, a choisi de nous projeter une photo d'un pont levant semblable aux images ci-dessus pour nous expliquer que pour que la réconciliation puisse avoir lieu, il faut que le pont soit à nouveau rabaissé au même niveau (voir image ci-dessous).

 

En effet, tant que la personne qui a été pardonnée n'est pas prête à comprendre et/ou accepter la démarche de celle qui pardonne, la réconciliation n'est pas envisageable. Si une seule des parties du pont levant est en bas et que l'autre partie reste élevée, la relation ne peut pas être rétablie. 

 

J'ajouterai qu'il est très possible de pardonner à quelqu'un et que celle-ci s'en fiche éperdument, même si vous lui écrivez une lettre pour lui expliquer votre démarche ou si vous la croisez dans la rue, ou sur votre lieu de travail.

 

Je suis toujours effaré et attristé de constater que dans de nombreuses assemblées chrétiennes, la réconciliation est souvent prêchée comme étant synonyme de pardon alors que ce n'est pas biblique ! Il en va de même pour les pasteurs ou autres anciens qui déclarent : "tu dois pardonner et tout rentrera dans l'ordre ou il faut que tu pardonnes et tu seras entièrement libéré !", ce qui est hélas faux, la plupart du temps, car le plus souvent les blessures restent présentes et les personnes blessées/offensées ont un grand besoin d'être guéries en profondeur sans quoi l'amertume et la rancœur peuvent refaire surface à tout instant dans un futur plus ou moins proche. A méditer...

 

A noter qu'il est écrit ceci dans la Bible :  "Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. " (Romains 12; 17-18)  

 

Si vous désirez aller plus loin avec le pardon, je vous laisse le soin de visionner les enseignements du pasteur Samuel Peterschmitt sur ce même blog (voir la catégorie pardon ou Samuel Peterschmitt) et vous souhaite d'être béni(e)s par ces précieux messages qui donnent des réponses bibliques aux questions sur le pardon.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Le pardon n’est pas synonyme de réconciliation
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