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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 14:53

Scène du film "Forrest Gump" (Version Française). Elle correspond au moment où Forrest est poursuivie par une bande de gamin. Sous les encouragements de Jennifer il se met à courir en brisant les armatures qu'il a aux jambes ...

Forrest Gump est une comédie dramatique américaine réalisée par Robert Zemeckis, sortie en 1994. Il s’agit de l'adaptation du roman du même nom de Winston Groom (1986).

 

Le film relate l'histoire mouvementée des Etats-Unis entre les années 1950 et les années 1980 à travers le regard d'un « simple d'esprit », Forrest Gump, qui devient involontairement l'acteur central, voire l'instigateur des principaux événements de cette époque en Amérique.

 

Récompensé par six Oscars du cinéma, le film est sélectionné en 2011 par la National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès américain pour y être conservé, comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement important ».

 

Avec Tom Hanks, Robin Wright, Gary Sinise, Mykelti Williamson et Sally Field.

 

 

Source : Wikipedia

Forrest Gump
Forrest Gump

Synopsis

 

Le film débute par la scène où une plume d'oiseau, volant dans les airs, atterrit aux pieds de Forrest Gump, un jeune homme simplet, assis sur un banc dans la ville de Savannah, en Géorgie, attendant le bus. Au fil des différents interlocuteurs qui viennent s’asseoir tour à tour à côté de lui sur le banc, Forrest Gump va raconter la fabuleuse histoire de sa vie. Sa vie est à l'image de la plume (que l'on aperçoit au début et à la fin du film) qui se laisse porter par le vent, tout comme Forrest se laisse porter par les événements qu'il traverse dans l'Amérique de la seconde moitié du xxe siècle.

 

Carte des États-Unis montrant l'un des trajets probables de Forrest Gump quand il se met à courir pendant des mois sans s'arrêter.

De son enfance, mis à l'écart par les enfants de son âge à cause de ses handicaps mentaux et physiques, jusqu'au moment où, devenu milliardaire, il raconte son histoire, Forrest Gump sera tour à tour champion de football américain, diplômé d'une université, soldat durant la guerre du Viêt Nam (recevant la médaille d'Honneur du Congrès), champion de ping-pong dans l'équipe militaire américaine, capitaine de crevettiermarathonien exceptionnel (courant sans s'arrêter pendant plus de trois ans) et fera la couverture du magazine Fortune.

Se trouvant au cœur des principaux événements de l'histoire des États-Unis entre les années 1950 et 1980, il en devient un des acteurs décisifs de cette époque, bien qu'involontairement, inspirant notamment à Elvis Presley sa façon de se déhancher, à John Lennon les paroles d’Imagine, étant reçu à la Maison-Blanche par trois présidents successifs, participant à la reprise des relations diplomatiques entre la Chine et les États-Unis, révélant à son insu le scandale du Watergate et étant à l'origine de quelques-unes des principales tendances socio-culturelles des années 1980.

 

 

Source : Wikipedia

Forrest Gump
Forrest Gump

Effets visuels

Ken Ralston et son équipe d'Industrial Light & Magic s'occupent des effets spéciaux du film. En utilisant des images de synthèseTom Hanks a d'abord été filmé devant un écran bleu avec des marques de référence pour coller aux archives vidéo. Les mouvements des lèvres des personnalités sur les images d'archives ont même été modifiés numériquement pour coller aux nouveaux dialogues. Grâce, notamment, au morphing et à la rotoscopie, l'acteur a été intégré à ces images d'archives.

 

Lorsque le lieutenant Dan se retrouve amputé des jambes, pas mal de gens avaient à l'époque pensé que Gary Sinise avait été doublé par un véritable infirme. En réalité, l'acteur avait des chaussettes bleues masquant entièrement ses avant-jambes jusqu'aux bandages ou bouts de pantalons simulant la limite des amputations. Les avant-jambes de l'acteur ont été, par la suite, effacés par ordinateur en rajoutant des éléments comme un morceau de drap du lit d'hôpital, un touret disposé sur le sol de l'appartement du personnage ou encore un morceau du bord du crevettier.

 

Quand Forrest Gump devient un prodige du ping-pong, Tom Hanks est en fait guidé par des sons de balles frappées et reproduit les gestes. Puis les balles ont été rajoutées numériquement.

 

 

Source : Wikipedia

Forrest Gump
Forrest Gump
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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 14:12

Unstoppable ou À fond de train au Québec est un film d'action américain produit et réalisé par Tony Scott, sorti en 2010. Il s'agit du dernier long-métrage du réalisateur, décédé en 2012.

 

Le film est inspiré d'une histoire vraie sur l'incident du CSX 8888, le 15 mai 2001 dans l'Ohio, un train est « laissé » sans conducteur

 

Avec Denzel Washington, Chris Pine, Rosario Dawson, Jessy Schram, Kevin Dunn et Kevin Corrigan.

 

 

Source : Wikipedia

Unstoppable
Unstoppable
Unstoppable

Synopsis

 

En Pennsylvanie, Frank Barnes, un conducteur de train proche de la retraite, et Will Colson, un jeune ingénieur, vont devoir s'associer au péril de leurs vies pour tenter d'arrêter le train fret AWVR 777 (Allegheny West Virginia Railroad) qui transporte des marchandises dangereuses.

 

Ce train fou menace en effet de dérailler et de dévaster toute une région, notamment une grande ville ou vivent plusieurs milliers d'habitants et où se trouve un grand viaduc en courbe : Stanton. Ils ont 100 minutes pour trouver une solution et reprendre les commandes du triple 7.

 

 

Source : Wikipedia

Unstoppable
Unstoppable
Unstoppable

La véritable histoire

Le film Unstoppable est inspiré d'un authentique incident ferroviaire survenu aux États-Unis, le 15 mai 2001 dans l'Ohio. Il impliquait une motrice, la CSX 8888 tirant un convoi de 47 wagons de marchandises et incluant deux grosses citernes remplies de milliers de litres de phénol. Ce composé, employé notamment dans la fabrication de peintures et colles est un produit très toxique et corrosif et inflammable qui peut provoquer de gravissimes brûlures voire même la mort pour qui y est exposé.

 

L'incident a débuté lorsque l'ingénieur pilotant la motrice a décidé de procéder à une réparation à l'extérieur du train alors que celui-ci avançait à très faible allure. La "réparation" a en fait emballé le train dont les freins à air comprimé et la sécurité interdisant normalement un déplacement sans pilote n'ont pas fonctionné. La locomotive et son chargement ultra-dangereux sont partis dans une course folle à plus de 80 km/h sur une distance de 106 km à travers l'Ohio blessant légèrement l'ingénieur en question qui tentait de remonter dans la machine folle.

 

Toutes les tentatives pour stopper ou faire dérailler le train ont échoué. Le train fou et sa cargaison mortelle n'ont pu être stoppés que grâce à une locomotive conduite par Jess Knowlton, un ingénieur vétéran et Terry Forson, un pilote débutant. Le duo s'est lancé à la poursuite du convoi fou qui menaçait de se crasher dans une courbe ferroviaire dans la bourgade de Kenton Ohio. Knowlton et Forson ont réussi à coupler la loco de poursuite avec le train fou et, en freinant, à suffisamment ralentir le convoi (vitesse d'environ 17 km/h) pour permettre à un autre pilote, Jon Hosfeld, de monter à bord de la locomotive folle en courant. Hosfeld a dû carrément couper l'alimentation du moteur du train - dont la totalité du système de freinage défectueux avait fondu — pour qu'enfin le CSX 8888 stoppe sa course sans causer aucun dommage.

 

Source : téléstar

Unstoppable
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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 15:41

La Liste de Schindler (Schindler's List) est un film dramatique et historique américain réalisé par Steven Spielberg, sorti en 1993, avec Liam NeesonBen Kingsley et Ralph Fiennes dans les rôles principaux.

 

Le film, inspiré du roman homonyme paru en 1982 de Thomas Keneally, décrit comment Oskar Schindler, un industriel allemand, réussit pendant la Seconde Guerre mondiale à sauver environ 1 200 Juifs promis à la mort dans le camp de concentration de Płaszów, sans pour autant occulter les travers d'un personnage un peu ambigu et cherchant à tirer un profit matériel de la situation.

 

En 2004, le film est sélectionné par la bibliothèque du Congrès pour être conservé au National Film Registry pour son « importance culturelle, historique ou esthétique ».

 

La Liste de Schindler est classé dans le Top 100 de l'American Film Institute à la huitième position. Il est également sixième dans le classement des meilleurs films de tous les temps sur le site de référence IMDB avec une note de 8,910. Par ailleurs, les personnages d'Oskar Schindler et Amon Göth sont classés parmi les « 100 Héros et Méchants » du cinéma.

 

Trente mille figurants furent embauchés pour le film. Steven Spielberg a également auditionné des enfants des Juifs sauvés par Schindler pour les rôles joués en hébreu, ainsi que des Polonais pour jouer les survivants.

 

En ce qui concerne les acteurs allemands qui jouent les soldats SS, le film a été, selon leurs dires, une façon de s'affranchir des secrets de famille ayant trait à l'Holocauste, raison pour laquelle ils ont remercié Spielberg de leur en avoir donné l'occasion. L'un des producteurs, Branko Lustig, qui joue aussi le maître d'hôtel dans la première scène où apparaît Oskar Schindler, est lui-même un survivant d'Auschwitz.

 

Source : Wikipedia

La liste de Schindler
La liste de Schindler

Synopsis

 

À Cracovie, durant la Seconde Guerre mondiale, les soldats allemands forcent les juifs à être parqués dans le ghetto de CracovieOskar Schindler est un industriel allemand, membre du parti nazi. Ne pensant tout d'abord qu'à son profit, il corrompt des membres de la Wehrmacht et des officiers SS pour acquérir une usine de métal émaillé. Dès lors, pour l'aider dans la direction de son entreprise, il engage un comptable juif, Itzhak Stern. Celui-ci est par ailleurs un représentant local de la communauté juive et a des contacts parmi le marché noir et la communauté juive des affaires. Stern aide alors Schindler à trouver des financements pour lancer son entreprise. Schindler entretient des relations amicales avec les nazis, profite de sa fortune, de son statut de « Herr Direktor » et a Stern comme bras droit. Il emploie une main d'œuvre juive bon marché dans son usine. De son côté, Stern assure à Schindler qu'ils engagent le plus d'employés possible essentiels à l'effort de guerre allemand, alors qu'en fait, ils les sauvent de la déportation dans les camps de concentration ou d'une exécution sommaire.

 

La liquidation du ghetto de Cracovie en  est le sujet d'un segment de 15 minutes du film.

Le SS-Untersturmführer (second lieutenant) Amon Goeth arrive à Cracovie pour superviser la construction du camp de concentration de Płaszów. Quand le camp est terminé, il ordonne la liquidation du ghetto. Oskar Schindler ne se rend véritablement compte de l'horreur et de la folie nazie qu'en assistant à la liquidation du ghetto de Cracovie et particulièrement en voyant une petite fille au manteau rouge perdue dans le massacre (c'est un des très rares éléments en couleur du film, principalement filmé en noir et blanc). La fillette se cache des nazis, et plus tard, son cadavre (identifiable par son manteau rouge) sera récupéré dans un charnier pour être acheminé sur un tapis roulant afin d'être brûlé avec les autres victimes de la liquidation du ghetto.

Schindler veille à entretenir son amitié avec Goeth et, grâce à des pots-de-vin et des cadeaux, il continue à amuser les SS pour obtenir leur soutien. De son côté, Goeth maltraite brutalement sa servante juive, Helen Hirsch, et abat des détenus à la carabine depuis le balcon de sa villa qui surplombe le camp. Les prisonniers vivent dans une terreur quotidienne. Schindler finit par renoncer à son intérêt financier : sa priorité est désormais de sauver le plus de vies possibles. Il corrompt Goeth pour obtenir l'autorisation de construire son propre camp pour y abriter ses travailleurs, afin de mieux les protéger.

Les Allemands commençant à perdre la guerre, Goeth reçoit l'ordre d'envoyer les derniers juifs de Płaszów au camp de concentration d'Auschwitz. Schindler demande à Goeth l'autorisation de déménager ses travailleurs vers une nouvelle usine de munitions qu'il prévoit de construire dans sa ville natale de Zwittau-Brinnlitz. Goeth accepte, mais contre un énorme pot-de-vin. Schindler et Stern créent alors la « liste de Schindler », une liste de 1 100 personnes qui seront transférées à Brinnlitz et qui seront épargnées de la déportation vers Auschwitz.

Cependant, un train de femmes destiné à aller à son usine est détourné vers Auschwitz. Elles échappent de peu à la mort grâce à un pot-de-vin, des diamants, donné à Rudolf Höss, le commandant d'Auschwitz. Libérées, elles parviennent saines et sauves à l'usine de Schindler. Dans cette usine, il interdit aux gardiens SS de se rendre dans la salle de production et de commettre tout méfait sur les employés. Il encourage les juifs à célébrer le Shabbat du samedi. Schindler ira même jusqu'à saboter sa propre marchandise pour qu'elle ne puisse être utilisée militairement durant les sept mois de production de son entreprise. Il dépense alors une grande partie de sa fortune à corrompre les autorités nazies.

Quelques mois plus tard, en 1945, la guerre se termine. Oskar Schindler et sa femme, ruinés, quittent le pays. Schindler est pourchassé comme membre du parti nazi et comme un profiteur de guerre ; il fuit l'avancée de l'armée rouge. Les gardes SS ont reçu pour ordre d'éliminer les juifs, mais Schindler les persuade de ne pas le faire et « de rentrer dans leurs familles comme des hommes et non pas comme des assassins ». Schindler ne peut partir sans dire adieu aux 1 100 Juifs qu'il a sauvés et qui lui offrent un anneau d'or fabriqué à partir de prothèses dentaires fondues, et portant la maxime tirée du Talmud : « Celui qui sauve une vie sauve l'humanité tout entière » (Michna, Sanhédrin 4:5 « וכל המקיים נפש אחת מישראל מעלה עליו הכתוב כאילו קיים עולם מלא »). Schindler est touché par le geste mais il a honte de ne pas avoir fait plus. Les Schindlerjuden (les juifs de Schindler) se réveillent le matin suivant lorsqu'un soldat soviétique leur annonce qu'ils sont libres. Ils quittent la fabrique et se dirigent vers la ville la plus proche.

Dans les scènes suivantes, on peut voir l’exécution de Goeth et un résumé de la vie de Schindler après la guerre. Puis le film en noir et blanc se colorise pour montrer les Schindlerjuden de nos jours, sur la tombe de Schindler à Jérusalem. Accompagné par les acteurs du film, les Schindlerjuden placent des pierres autour de la pierre tombale. Dans la dernière scène, l'acteur Liam Neeson y dépose deux roses.

 

Source : Wikipedia

La liste de Schindler
La liste de Schindler

Controverses

Malgré son succès international, le film fut l'objet de quelques critiques et controverses. Pour Claude Lanzmann, le réalisateur de Shoah qui était le fruit d'une recherche documentaire approfondie et surtout d'une collecte de témoignages exhaustifs, La Liste de Schindler est une véritable transgression car il traite du sujet grave de l'Holocauste sous la forme d'une fiction.

 

Le réalisateur Terry Gilliam, quant à lui, pense que le film de Steven Spielberg est l'histoire d'un succès alors que l'Holocauste est celle d'un échec.

 

D'autre part, la scène où un groupe de femmes se retrouvent sous la douche, en attente d'être gazées, puis finalement non, ressemble à s'y méprendre à celle du film Zastihla me noc (1986) du réalisateur tchèque Juraj Herz. Celui-ci voulut intenter une action en justice mais n'avait pas les fonds nécessaires pour le faire et finit par abandonner.

 

Source : Allociné

La liste de Schindler
La liste de Schindler

Pas de salaire

Steven Spielberg refusa de toucher un salaire en tant que réalisateur pour faire La Liste de Schindler. Il dit que cela aurait été l'"argent du sang" ("Blood money").

 

Source : Allociné

La liste de Schindler
La liste de Schindler

La véritable histoire

La liste de de Schindler fut en réalité écrite par Marcel Goldberg (joué par Mark Ivanir) et non par Izahk Stern (joué par Ben Kingsley).

 

Ce fut un personnage assez controversé puisqu'il est accusé d'avoir demandé des pots-de-vin aux juifs qui voulaient faire partie de la liste, retirant du même coup les noms d'autres personnes.

 

La vraie liste, quant à elle, a été retrouvée en 1999 dans le grenier de la maison du couple Schindler à Hildesheim en Allemagne. La valise dans laquelle elle se trouvait contenait près de sept mille photos et documents. La totalité du contenu est maintenant au musée de l'Holocauste de Yad Vashem en Israël.

 

Source : Allociné

La liste de Schindler
La liste de Schindler

Une fondation pour les survivants de la Shoah

Suite au succès remporté par le film, en 1994, Steven Spielberg créa la Fondation de l'Histoire Visuelle des Survivants de la Shoah, une organisation à but non lucratif qui a pour fonction de rassembler des archives de témoignages filmés des survivants de l'Holocauste, et de préserver leur histoire pour assurer la pérennité de la mémoire collective. Une autre partie de l'argent récolté par le film a permis à Spielberg de produire des documentaires sur la Shoah pour la télévision dont Anne Franck Remembered en 1995, The Lost Children of Berlin en 1996 et The Last Days en 1998.

 

Source : Allociné

La liste de Schindler
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 16:05

Sully est un film biographique américain coproduit et réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2016. 

 

Le film revient sur l'amerrissage forcé du vol 1549 US Airways sur le fleuve Hudson réussi par le pilote Chesley « Sully » Sullenberger en janvier 2009. Il est adapté du livre Highest Duty écrit par le pilote avec Jeffrey Zaslow.

 

Avec Tom Hanks, Laura Linney, Aaron Eckhart, Anna Gunn, Holt McCallany, Ann Crusack et Chris Bauer. 

 

Source : Wikipedia

Sully
Sully

Synopsis

 

Le , le pilote de ligne Chesley « Sully » Sullenberger effectue un amerrissage d'urgence du vol 1549 sur l'Hudson. Malgré son geste héroïque, « Sully » est confronté aux critiques et à une enquête poussée du NTSB.

 

L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.

 

Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord.

 

Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.

 

Source : Wikipedia et Cinémaniak

Sully

Controverse sur la description du NTSB

 

Le film a généré une controverse sur sa description du Conseil national de la sécurité des transports (NTSB) en tant qu’antagoniste. Dans une vidéo promotionnelle précédant la sortie du film, Clint Eastwood déclara que le NTSB avait eu l’intention de montrer que Sully avait fait le mauvais choix. À la suite de la sortie du film, les inspecteurs du NTSB protestèrent contre cette représentation. Christine Negroni écrivit dans le New York Times que la version du film diverge de l’enquête officielle sur le fond et la forme en dépeignant des enquêteurs s’écartant des protocoles standards des enquêtes sur les accidents aériens et les décrivant comme ayant une attitude inquisitoriale et étant intellectuellement fermés.

 

L’enquêteur en chef du NTSB Robert Benzon contesta également la représentation du film, déclarant que les enquêteurs « n’étaient pas là pour embarrasser qui que ce soit » tandis qu’un ancien enquêteur exprima sa préoccupation que les spectateurs puissent prendre le film comme une preuve de « l’incompétence gouvernementale ».

 

Alors que dans le film les simulations de vol du NTSB montrent que l’avion aurait pu se poser sur un aéroport, lors de l’audience publique proprement dite, l’enquêteur Robert Benzon statua que « les simulations de vol montrent qu’un retour réussi à LaGuardia ou à l’aéroport de Teterboro n’étaient pas assurés ». Après la sortie du film, Benzon déclara : « Je ne sais pourquoi les scénariste et réalisateur ont choisi de déformer le rôle du NTSB avec finalement une représentation particulièrement inexacte. Leur traitement du NTSB va bien au-delà de la licence artistique pour n’être qu’une simple malhonnêteté intellectuelle. Le film pourrait même être préjudiciable à la sûreté aérienne. Les pilotes impliqués dans des accidents vont maintenant s’attendre à un rude et injuste traitement de la part des enquêteurs ».

 

Tom Hanks déclara à l’Associated Press que Sullenberger lui-même, ayant lu une première version du scénario, fut si perturbé par cette version très romancée qu’il demanda la suppression des noms réels pour les personnages. En accord avec les dires de Tom Hanks, Sullenberger estimait que les vrais enquêteurs n’étaient pas inquisitoriaux et qu’il n’aurait pas été juste de les associer à la procédure bien plus inquisitoriale décrite par le film.

 

Source : Wikipedia

Sully
Sully

Que devient Sully Sullenberger, le pilote auteur d'un miraculeux sauvetage aérien en 2009 qui a inspiré le film Sully ?

 

Sully, le film de Clint Eastwood , est inspiré d'une histoire vraie et d'un pilote de ligne réel. Chesley Sullenberger, surnommé Sully, était pilote du vol USAirways 1549, transportant 150 passagers le 16 janvier 2009. Après avoir percuté accidentellement un groupe d'oiseaux qui ont été aspirés par les réacteurs, l'A320 piloté par Sully a perdu beaucoup de sa puissance moteur. L'incident est critique : 208 secondes plus tard, plutôt que de tenter un atterrissage très hasardeux, Sully a sauvé l'ensemble de ses passagers et ses cinq membres d'équipage en posant son appareil sur les eaux du fleuve Hudson, au large de Manhattan.

 

Sully, ancien pilote de chasse de l'armée américaine, travaillait à US Airways depuis 1980. En janvier 2019, l'ex-pilote, désormais âgé de 68 ans, expliquait à ABCNews ce qu'il avait fait après son exploit de 2009. Chesley "Sully "  Sullenberger : "Beaucoup de gens savent que j'ai quitté US Airways une petite année après le fameux vol [...] mais beaucoup ne savent pas que je n'ai pas pour autant pris ma retraite. J'ai juste changé de profession, pas seulement en tant qu'orateur, auteur [il a écrit ou co-écrit plusieurs livres sur l'accident de 2009 et sur sa carrière] et expert en sécurité. Mais aussi en tant que défenseur des règles de sécurité dans les transports publics ainsi que dans les industries. Quand j'ai réalisé que la soudaine notoriété m'avait rendu plus audible, j'ai ressenti l'intense obligation d'utiliser cette "chaire" pour faire le bien."

 

En 2011, un an après avoir reçu la Légion d'honneur en France, Sully a notamment développé un programme d'entrainement vidéo pour inciter les employés à plus de vigilance aux conditions de sécurité dans leur travail et l'organisation de leurs tâches. Depuis janvier 2017, Sully travaille dans un comité conseillant le ministère des transports américain, un groupe de travail plus particulièrement en charge de réfléchir aux futurs véhicules de transport autonomes.

 

L'ancien capitaine, qui continue à piloter pour de courts vols privés personnels, a gardé quelques souvenirs du US Airways 1549, quelques feuilles de vol ainsi que des prévisions météo embarquées ce fameux jour. Il est marié depuis des années à une ancienne prof de fitness, Lorrie et leur couple a adopté deux fillettes, Kate et Kelly.

 

Source : Téléstar

Sully
Sully
Sully
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 15:16

Miracles du Ciel (Miracles from Heaven) est un drame chrétien américain réalisé par Patricia Riggen, sorti en 2016.

 

Il s’agit de l’adaptation du livre Miracles from Heaven: A little Girl, Her Journey to Heaven and Her Amazing Story of Healing de Christy Beam, publié en 2015 : il s'inspire de la vie d'Anna, dix ans, qui aurait été miraculeusement guérie d'une maladie incurable après un accident grave pendant lequel elle vit une expérience de mort imminente.

 

Avec Jennifer Garner, Kylie Rogers, Martin Henderson, Eugenio Derbez, Queen Latifah, Brighton Sharbino, John Carrol Lynch et Bruce Altman

 

Source : Wikipedia

Miracles du ciel
Miracles du ciel
Miracles du ciel

Synopsis

 

Le film est situé dans la ville de BurlesonTexas.

 

Une jeune fille de dix ans nommée Anna Beam (Kylie Rogers), fille de Christy Beam (Jennifer Garner) souffre d'une pseudo-obstruction intestinale chronique (POIC) qui est une maladie rare de la motilité gastro-intestinale et est incapable de manger. Christy décide d’emmener sa fille Anna consulter le Dr. Nurko, à l’hôpital pédiatrique de Boston. Au cours de cette épreuve, Anna et sa mère se lient d'amitié avec une serveuse, Angela (Queen Latifah).

 

En rentrant chez elle au Texas, Anna chute de plusieurs mètres dans le creux d'un arbre et juste au moment où il semble que tout espoir est perdu, un miracle se produit. Lorsque Anna est examinée à l'hôpital pour enfants de Boston, il n'y a plus aucune trace de sa maladie.

 

La guérison miraculeuse que connaît la petite Anna Beam est racontée dans un livre par sa mère Christy Beam.

 

 

Source : Wikipedia

Miracles du ciel
Miracles du ciel

« Miracles from Heaven » (miracle venu du ciel) est un film basé sur une histoire vraie qui raconte la vie d’une fillette de 9 ans qui est miraculeusement guérie d’une maladie incurable après un accident grave pendant lequel elle vit une expérience de mort imminente.

 

A cause d’une maladie grave au niveau intestinal (pseudo-obstruction motility disorder) Anna, une fillette de 9 ans, ne peut pas manger correctement, est intubée et passe de nombreuses visites médicales, fait de nombreux séjours hospitaliers, pendant lesquels elle doit subir des examens douloureux.

 

Face à la maladie pour laquelle aucun traitement n’existe, Christy Beam, sa mère explore humainement toutes les options médicales pour soulager les douleurs de son enfant, allant jusqu’à Boston rencontrer un médecin spécialiste des enfants très renommé, le Dr Nurko.

 

Tiraillée entre sa consécration à Dieu et la maladie qui ravage le corps de sa fille, elle implore également la guérison divine même au milieu de période de doute intense et de désespoir. Dans un premier temps, les choses semblent ne pas aller mieux, au contraire, elles vont plus mal. Elle éprouve alors le sentiment d’être éloignée de Dieu, et s’isole de sa communauté d’église et même de son mari.

 

De son côté, Anna, généralement optimiste, a quelquefois du mal à supporter sa maladie. Un jour, elle dit même : « Maman, je veux juste mourir, aller au ciel et être avec Jésus où il n’y a pas de douleur. »

 

Jusqu’au jour de l’accident… qui va totalement changer la vie de la fillette. Elle tombe, 9 mètres plus bas sur la tête, dans le creux d’un arbre. Elle vit une expérience de mort imminente mais ressort pourtant indemne de cet accident, avec seulement quelques égratignures et totalement guérie de sa maladie. Un vrai miracle.

 

Après cet accident, Anna raconte ce qui s’est passé dans l’arbre :

« Je suis allée au ciel quand j’étais dans cet arbre », a dit Anna ses parents (…). Je me suis assise sur les genoux de Jésus. »

 

La fillette raconte aussi comment elle a vu ange qui brillait et une lumière brillante quand elle a attendu pour le sauvetage à l’intérieur de l’arbre.

 

Source : GloriaTV

Miracles du ciel
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 13:06

Les Chariots de feu (Chariots of Fire) est un film britannique de Hugh Hudson, sorti en 1981.

 

Avec Ben Cross, Ian Charleson, Nigel Havers, Cheryl Campbell, Alice Krige, Ian Holm, Nigel Davenport, John Gielgud, Lindsay Anderson, David Yelland, Peter Egan et Nicholas Farrell.

 

 

Récompenses :

 

 

 

Source : Wikipedia 

Les chariots de feu
Les chariots de feu

Synopsis

 

Le film s'inspire librement de l'histoire vécue de deux athlètes britanniques concourant aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris. L'Anglais Harold Abrahams (interprété par Ben Cross), juif, surmonte l'antisémitisme et la barrière de classe pour pouvoir se mesurer à celui que l'on surnomme l'Écossais volant, Eric Liddell (Ian Charleson) au 100 mètres. Liddell, fervent pratiquant protestant presbytérien, déclare cependant forfait car ses convictions lui interdisent de courir un dimanche. À la place, Liddell est autorisé à prendre le départ du 400 mètres, un jeudi.

 

Source : Wikipedia

Les chariots de feu

Dans une église de Londres se déroule une cérémonie à la mémoire d'Harold Abrahams, héros des jeux Olympiques de 1924.

 

Un journaliste, ami du disparu, se souvient. Tout commence en 1919, au Caius College de Cambridge, avec un défi relevé par Harold, fils d'un juif lituanien, pulvériser un record vieux de 7 siècles : le tour de la cour en moins de 16 secondes.

 

Source : Allociné

Les chariots de feu

Paris, 1924. Deux athlètes britanniques triomphent aux Jeux Olympiques. Plus que le simple exploit sportif, ce sont les raisons profondes qui ont mené l'un et l'autre sur les chemins de la victoire qui marque les esprits.

 

De confession juive, Harold Abrahams court pour défendre l'honneur de son peuple. De son côté, Eric Liddell puise son énergie dans sa foi en Dieu. Animé chacun par des convictions aussi personnelles qu'inébranlables, leur engagement à toute épreuve est une véritable leçon de vie.

Les chariots de feu
Les chariots de feu

Analyse

Le canevas est complexe et suit en parallèle les expériences d'Abrahams et de Liddell, tout en dressant le portrait de leurs caractères et de leur tempérament face à l'adversité.

Il y a une prédominance de thèmes sportifs, mais également culturels et même religieux. Ces thèmes sont souvent abordés à travers une comparaison des deux héros, qui diffèrent par leurs valeurs, modes de vie, croyances et comportements. La musique éthérée du film et le rapprochement entre la volonté du sportif et la foi religieuse donnent par moments un tournant mystique au film. D'autres thèmes sont présentés, comme la ferveur religieuse, l'antisémitisme, l'élitisme, l'engagement.

 

Véracité historique

Une scène du film relate une course durant laquelle les coureurs parviennent à faire le tour de la Grande Cour du Trinity College de Cambridge avant que ne sonne le douzième coup de midi. En réalité, cette scène fut filmée à Eton.

Il est admis que les seules personnes à avoir réellement réalisé le tour de la Grande Cour dans ce laps de temps sont David Burghley en 1927. Sebastian Coe lorsqu'il battit Steve Cram à l'occasion d'une compétition de charité en octobre 1988, Steve Cram et Sam Dobin en 2007.

Lord Burghley a inspiré le personnage de Lord Lindsay. Il participa aux jeux d'été de 1924 mais fut éliminé dès le premier tour. Il participa à nouveau aux jeux de 1928 et gagna une médaille d'or au 400 mètres haies. Par ailleurs, Lord Burghley étudia à Eton et Cambridge comme dépeint dans le scénario mais n'y fut pas contemporain d'Abrahams. Parce que, pour les besoins du scénario, le crédit de la course qu'il avait emportée au Trinity College fut attribué à Abrahams, David Burghley âgé de 76 ans à la sortie du film refusa de le visionner.

Le scénario prend également une grande liberté avec le refus d'Eric Liddell de courir le 100 mètres. Dans le film, Liddell apprend que la course aura lieu un dimanche alors qu'il s'apprête à embarquer sur le bateau qui doit mener l'équipe olympique britannique à Paris. En réalité, le calendrier fut publié plusieurs mois avant l'événement et Liddell consacra les mois qui suivirent à s'entraîner pour le 400 mètres, discipline dans laquelle il avait toujours excellé. La scène nous montrant Liddell remonter un retard de 20 mètres après une chute provoquée par un athlète français lors d'un 400 mètres contre la France est, quant à elle, véridique. C'est un masseur de l'équipe américaine qui fit remettre à Liddell un billet pour le soutenir dans ses convictions avant la course ; le réalisateur demanda à Jackson Scholz s'il acceptait d'assumer ce rôle, celui-ci déclara qu'il acceptait dès l'instant où c'était bon pour son image. Par ailleurs, le réalisateur Hugh Hudson, reconnait avoir pris la liberté de faire courir Liddell avec le billet en main, mais avoue une erreur de raccord, car sur les séquences en gros plans, l'on voit parfaitement que le coureur écossais ne possède pas le papier dans sa main droite.

Abrahams était un outsider lorsqu'il remporta le 100 mètres, battant ainsi tous les favoris américains, dont Jackson Scholz et Charlie Paddock. Il parvint en finale du 200 mètres mais termina sixième et dernier. Il remporta une seconde médaille, d'argent cette fois, en ouvrant le relais 4 × 100 mètres.

Arthur Porritt, médaillé de bronze du 100 mètres pour la Nouvelle-Zélande, ne désira pas que son nom apparaisse à l'écran. C'est un personnage fictif, Tom Watson, qui prend sa place.

La véritable épouse d'Abrahams s'appelle Sybill Evers et était effectivement chanteuse, Sybill Gordon est le nom d'une autre chanteuse qu'Abrahams n'a jamais épousée.

Aubrey Montague est connu sous le nom de Evelyn Aubrey Montague. Il arriva 6e au steeplechase 3 000 mètres.

 

Autour du film

Le titre est inspiré d'un poème de William BlakeAnd Did Those feet in Ancient Time, mis en musique par Charles Hubert Hastings Parry en 1916 dans son hymne Jerusalem, et devenu une chanson extrêmement légendaire dans la culture anglaise, véritable hymne patriotique très utilisé pendant les guerres passées, à tel point que le Premier Ministre Atlee a déclaré ironiquement en 1945 que les Anglais allaient construire une nouvelle Jérusalem en Angleterre.


Le poème contient de multiples références à l'Angleterre de l'époque, les universités connues, Napoléon, la Révolution industrielle, Jésus en Bretagne et, bien sûr, le prophète Élie dans le passage où le terme « chariot de feu » est utilisé. Le poème a en fait subi une énorme instrumentalisation en Angleterre du fait de la version musicale de 1916, tant et si bien que beaucoup croient que le titre du poème est Jerusalem, et que certains disent qu'il est le morceau anglais le plus connu après l'hymne national. Le poème sert aussi de préface à l'œuvre de Blake : Milton, a Poem paru en 1804 :

Bring me my bow of burning gold!
Bring me my arrows of desire!
Bring me my spear! O clouds, unfold!
Bring me my chariot of fire!
 
(Apportez-moi mon arc d'or incandescent / Apportez-moi mes flèches de désir / Apportez-moi ma lance ! Ô nuages, déchirez-vous / Apportez-moi mon chariot de feu)
 

À l'ouverture des Jeux olympiques d'été de 2012, lors de la cérémonie d'ouverture, un hommage est rendu au film.

 

 

Source : Wikipedia

Les chariots de feu
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 12:29

Un homme d'exception (A Beautiful Mind) est un film réalisé en 2001 par Ron Howard adapté du livre Un cerveau d'exception, la biographie de John Forbes Nash Jr. écrite par Sylvia Nasar (en), ancienne journaliste économique pour le New York Times, et parue en 1999.

 

Avec Russel Crowe, Ed Harris, Jennifer Connelly, Paul Bettany, Adam Goldberg, Judd Hirsch, Josh Lucas, Chistopher Plummer, Roy Thinnes et Jason Gray-Stanford

 

Récompenses / Oscars 2002 : 

 

 

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception
Un homme d'exception

Synopsis

 

En 1947John Forbes Nash Jr. est un brillant élève, qui élabore sa théorie économique des jeux à l'université de Princeton. Au début des années 1950, à la suite de ses travaux et de son enseignement au Massachusetts Institute of Technology, William Parcher, agent fédéral américain, se présente à lui pour lui proposer d'aider secrètement les États-Unis. La mission de John consiste à décrypter dans la presse les messages secrets d'espions russes, censés préparer un attentat nucléaire sur le territoire américain.

Il s'avère que John est schizophrène, et que William est issu de son imagination. Il fait un séjour à l'hôpital, et aidé par sa femme à la sortie, parvient à gérer ses hallucinations. Il reçoit le prix Nobel d'économie en 1994.

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception

Cette description des événements les plus tragiques de la vie de John Nash souffre de quelques inexactitudes et oublis, parmi lesquels la réinvention du jeu Hex, joué sur le carrelage hexagonal des salles de bains de Princeton (les scènes se référant à la réinvention de Hex ont été tournées, mais furent coupées au montage afin de maintenir un certain rythme scénaristique).

La version française comporte également quelques erreurs de traduction, probablement dues à l'absence de mathématiciens parmi les traducteurs. Ainsi, « … are covering spaces » est par exemple traduit par « … recouvrent les espaces » au lieu de « … sont des revêtements ». De même, le nom du grand mathématicien allemand Riemann est prononcé Raïmane au lieu de Rimane.

Le documentaire sur PBS A Brilliant Madness tente d'être plus précis. Des personnages imaginaires (un agent des services secrets, un ami rencontré à l'université et la nièce de 11 ans de cet ami) ont été inventés pour le cinéma, afin d'illustrer les délires schizophrènes du personnage.

 

Source : Wikipedia

Un homme d'exception
Un homme d'exception

Sorti au cinéma le 13 février 2002, le film « Un homme d'exception » est porté par Russell Crowe dans le rôle titre.

 

Si une grande partie de ce long-métrage est une pure fiction, le cinéaste Ron Howard s'est fortement inspiré d'une histoire vraie pour réaliser cette œuvre. En fait, Un homme d'exception se base sur la vie de John Forbes Nash Jr..

 

Brillant mathématicien, ce dernier est un ancien élève de la très prestigieuse école de Princeton. Il est également celui qui a inventé la théorie des jeux remettant en cause les fondements économiques dictés par Adam Smith. Engagé en pleine guerre froide pour déchiffrer d'éventuels messages codés russes dans la presse, John Forbes Nash Jr. vivra sa mission trop intensément et sera interné au bout de quelques années, atteint de schizophrénie paranoïde. Néanmoins, il deviendra en 1994 le lauréat du Prix Nobel en sciences économiques.

 

Russel Crowe très impliqué dans son rôle

Choisi pour incarner le personnage principal, le comédien Russell Crowe s'est fortement impliqué dans son rôle sur ce film. Par exemple, il a remanié, avec l'accord du scénariste et de Ron Howard, des passages entiers du scénario. Ainsi, la scène où le personnage se met à rire après le passage des éboueurs a été initiée par l'acteur lui-même.

 

Pour l'anecdote, le vrai John Forbes Nash Jr. et Russell Crowe n'avaient pas eu l'occasion de se rencontrer avant le début du tournage d'Un homme d'exception. Ce fut finalement chose faite pendant les prises de vue, lorsque le célèbre mathématicien se rendit sur les plateaux du film de Ron Howard. Idem pour Jennifer Connelly qui a pu rencontrer Alicia Nash, celle qu'elle incarne dans ce film, durant le tournage.

 

Source : Téléstar

Un homme d'exception
Un homme d'exception
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 10:40

Les Figures de l'ombre (Hidden Figures) est un drame biographique américain coécrit, coproduit et réalisé par Theodore Melfi, sorti en 2016.

Il s'agit de l'adaptation du livre intitulé Hidden Figures de Margot Lee Shetterly mettant en scène les calculatrices afro-américaines Katherine JohnsonDorothy Vaughan et Mary Jackson qui ont contribué aux programmes aéronautiques et spatiaux de la National Aeronautics and Space Administration (NASA).

 

Le film montre comment Katherine Johnson en arrive à calculer les trajectoires du programme Mercury et de la mission Apollo 11 vers la Lune en 1969, comment Dorothy Vaughan devient responsable du département de calculs informatiques et Mary Jackson la première Afro-Américaine ingénieure en aéronautique.

 

Avec Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monae, Kevin Costner, Kirsten Dunst et Jim Parsons.

 

Source : Wikipédia

Les figures de l'ombre
Les figures de l'ombre

Synopsis

 

Dans les années 1920, les parents de Katherine Coleman apprennent que leur fille possède un don pour les sciences, qu'elle doit parfaire en fréquentant une école pour Noirs (les écoles étant séparées selon la couleur de peau, à cette époque) car elle est dotée d'aptitudes intellectuelles supérieures. En 1962, devenue mathématicienne, Katherine Coleman (désormais Goble) travaille au sein d'un groupe de calculatrices humaines, sur le campus ouest du Centre de recherche Langley à Hampton, en Virginie, aux États-Unis, avec deux amies et collègues : l'aspirante ingénieure Mary Jackson et la superviseure d'équipe Dorothy Vaughan. À la suite du lancement réussi de Spoutnik 1, Al Harrison, directeur du Space Task Group, exige encore plus d'efforts de la part des employés sous sa supervision, de crainte que les Soviétiques ne mettent en orbite une bombe H pouvant exploser au-dessus du sol américain. Goble est envoyée dans son groupe pour vérifier les calculs, devenant la première Afro-Américaine à participer à ce groupe de recherche. Au début, elle est ignorée de ses collègues blancs et doit travailler à partir de données partiellement masquées (Goble n'ayant pas le niveau d'habilitation nécessaire) sous les ordres de Paul Stafford, un homme croyant en sa supériorité intellectuelle et refusant de reconnaître le travail de Katherine.

De son côté, Vaughan demande à Vivian Mitchell, sa supérieure blanche, que son travail de superviseure soit officiellement reconnu, une demande perpétuellement rejetée. Pour sa part, à la suite d'un échec en soufflerie, Jackson propose à l'ingénieur Kazimierz Czarnecki des mesures correctrices. Après quelques semaines de collaboration, ce dernier lui conseille d'étudier pour devenir ingénieure. Elle rejette sa proposition au motif qu'elle est Noire dans un État pratiquant la ségrégation, mais il réplique qu'il est juif polonais, qu'il a échappé aux camps d'extermination nazis et que, pourtant, il travaille à l'élaboration d'une fusée qui ira dans l'espace.

Lors d'une fête familiale, Katherine rencontre le militaire américain Jim Johnson. Les deux sont attirés l'un par l'autre, mais Katherine réagit négativement lorsque Jim doute qu'une femme puisse être une mathématicienne de talent. Plus tard, au centre de calculs, Harrison demande pourquoi Goble quitte les locaux pendant quarante minutes deux fois par jour. Lorsqu'elle revient, il exprime sa colère et elle réplique que le seul bâtiment ayant des toilettes pour personnes de couleur se trouve dans un autre bâtiment à 800 mètres de là, qu'elle doit se servir à une cafetière pour gens de couleur et laisse éclater brièvement sa colère du fait que son statut de femme noire subordonnée à une équipe d'hommes blancs lui est constamment renvoyé. La même journée, Harrison abolit les toilettes pour personnes de couleur. Quelques jours plus tard, il invite ses subordonnés à résoudre un problème mathématique pour lequel il n'existe aucune équation. À l'étonnement de Stafford, Goble propose une méthode purement numérique basée sur la méthode d'Euler, créée deux siècles plus tôt mais délaissée depuis.

Le centre reçoit la visite des futurs astronautes, dont John Glenn qui salue en personne les calculatrices humaines. Le temps passant, les collègues de Goble commencent à montrer plus d'ouverture. Malgré l'opposition de Stafford pour des raisons de règlement, Harrison accepte qu'elle participe aux réunions de planification des lancements de fusées. Lors de la première réunion, elle démontre son expertise en calculant devant les hommes réunis la position de rentrée d'une capsule spatiale. Cependant, malgré tous ses succès, Stafford refuse de reconnaître l'expertise de Goble (tous les rapports sont seulement signés de son nom à lui).

De son côté, Jackson obtient d'un juge le droit de suivre des cours du soir en ingénierie dans une école réservée aux Blancs. Vivian Mitchell informe Vaughan que les calculatrices humaines seront remplacées par un ordinateur IBM 7090. Cette dernière s'intéresse alors de près au langage de programmation Fortran, qu'elle enseigne aux femmes sous sa supervision. Étant parvenue à faire fonctionner l'ordinateur, ce que les techniciens d'IBM ne parvenaient pas à faire, elle obtient le droit de programmer. Son travail étant jugé essentiel, elle fait en sorte que ses subordonnées soient transférées à la division des calculs informatiques, sous ses ordres. Plus tard, Vivian félicite Dorothy de ses succès et déclare qu'elle n'a jamais été ségrégationniste, mais Dorothy exprime habilement son doute. Entre-temps, Jim Johnson s'excuse auprès de Katherine ; les deux se marieront plus tard, Jim acceptant également de devenir le père des trois filles de Katherine qu'elle a eues avec son premier mari décédé.

Lors des derniers préparatifs du lancement de Friendship 7 qui amènera John Glenn en orbite, Goble apprend que ses services ne sont plus requis et qu'elle est réassignée à l'unité des calculatrices humaines. En guise de cadeau de départ, ses collègues lui ont acheté un collier de perles. Quelques minutes avant le lancement, Stafford observe des divergences dans les calculs informatiques. Glenn exige que Goble revoie immédiatement les calculs et qu'il partira seulement si elle les valide. Goble calcule à nouveau et en urgence les paramètres, qu'elle remet à Harrison et qui l'invitera à entrer dans la salle de contrôle de la mission.

Après un lancement réussi, la capsule spatiale éprouve des problèmes avec son bouclier thermique. Les hommes au sol décident qu'elle doit rentrer dans l'atmosphère après seulement trois orbites complètes au lieu des sept programmées. Katherine Johnson (Goble) travaille de son côté sur les nouveaux paramètres de rentrée orbitale, qui s'avéreront corrects puisque la capsule de Glenn tombera dans l'océan Atlantique à quelques kilomètres d'un navire de guerre américain, dans la zone de récupération prévue. Glenn est ensuite fêté comme un héros national.

Mary Jackson a entre-temps obtenu sa licence en ingénierie. L'épilogue révèle que Katherine Goble calculera les trajectoires des missions du programme Mercury et d'Apollo 11. En 2015, elle reçoit la médaille présidentielle de la Liberté, alors que l'année suivante, la division responsable des calculs du Centre de recherche Langley sera nommée « Katherine G. Johnson Computational Research Facility ». Elle est toujours mariée avec Jim Johnson.

 

Source : Wikipédia

Les figures de l'ombre

La véritable histoire des figures de l'ombre

 

Le film «Les figures de l'ombre» retrace les destins de Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan, trois femmes noires dont les travaux ont permis de grandes avancées pour la NASA.

 

Trois femmes exceptionnelles enfin célébrées. Le film «Les figures de l’ombre» rend hommage à Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan, trois femmes noires dont les travaux ont permis de grandes avancées pour la Nasa, mais qui ont été oubliées pendant de longues années. Le long-métrage adapté du livre de Margot Lee Shetterly mêle ainsi les destinées de ces «ordinateurs en jupes» à l’histoire de la conquête spatiale américaine, en parallèle de l'abolition des lois anti-ségrégation aux Etats-Unis.

 

Katherine Johnson, la prodige des calculs

Véritable prodige des mathématiques, Katherine Johnson (interprétée par Taraji P. Henson) a grandement contribué au succès du premier vol orbital autour de la planète de l’astronaute John Glenn. Mais avant d’être reconnue pour cela, elle a effectué un parcours scolaire impressionnant : diplômée du lycée à 14 ans, de l'université à 18 ans. Un parcours encore plus impressionnant quand on sait les difficultés éprouvées par une jeune femme noire en pleine période de ségrégation en Virginie.

 

Pendant un temps, elle a enseigné les mathématiques dans une école noire de son Etat de naissance. Elle est entrée au sein du Comité consultatif national pour l’aéronautique (National Advisory Committee for Aeronotics, soit Naca, l'ancêtre de la Nasa) en 1953, après avoir eu trois filles avec son premier mari. Rapidement après son arrivée, elle a intégré au Département de guidage et de navigation tant les besoins étaient grands au sein du programme spatial américain. En dépit des épreuves face à elle, Katherine Johnson a fait parler son talent et est devenue indispensable, même après l'arrivée des ordinateurs qui calculaient bien plus rapidement que les humains.

 

En 1962, alors que le départ de John Glenn approche, l’astronaute a personnellement demandé aux techniciens à ce que Katherine Johnson vérifie elle-même les chiffres calculés par l’IBM, prononçant cette phrase : «Si elle dit qu’ils sont bons, alors je suis prêt à partir.» Elle a rendu un vibrant hommage à celui qui a mis sa vie entre ses mains en décembre dernier, au moment de son décès : «Un homme bien a quitté la Terre pour la dernière fois. On se souviendra de la vie de John Glenn pour le temps qu’il a passé dans l’espace, son courage et les services qu’il a rendus aux Américains», avait-elle déclaré dans un communiqué.

 

Katherine Johnson est la seule des «figures de l’ombre» encore vivante aujourd’hui, elle est âgée de 99 ans. Barack Obama lui a remis la médaille de la liberté, la plus prestigieuse récompense civile américaine, en novembre 2015, près de 30 ans après son départ en retraite, après avoir également contribué au succès de la mission Apollo, qui avait comme destination... la Lune.

 

Elle se trouvait sur la scène des Oscars le mois dernier, cérémonie au cours de laquelle elle a présenté le prix du meilleur documentaire au côté de Taraji P. Henson, qui l’incarne dans le film, Octavia Spencer et Janelle Monáe.

 

Mary Jackson, l'ingénieure combative

Mary Jackson (interprétée par Janelle Monáe) a intégré l’aile ouest de l’unité d’informatique de la Naca en 1951, sous les ordres de Dorothy Vaughan. Avant d’obtenir ce poste, la mathématicienne a vécu plusieurs vies : diplômée en mathématique et physique (en 1942), elle a enseigné les maths avant de devenir bibliothécaire puis réceptionniste. Elle a pris une pause à la naissance de son fils, à l’issue de laquelle elle a été secrétaire pour l'armée, puis est entrée à la Naca, où elle a évolué de l'unité d'informatique à celle d'ingénierie où elle a travaillé sur une soufflerie supersonique. Mais elle ne pouvait prétendre à un diplôme d'ingénieur.

 

Son combat, soutenu notamment par l’ingénieur aéronautique polonais travaillant pour la Naca, Kazimierz Czarnecki, a été d’obtenir le droit de suivre un cursus plus poussé en mathématiques et en physique, brisant pour cela les lois ségrégationnistes interdisant aux Noirs l'accès à de telles études. A l’issue de cette poursuite de ses études, Mary Jackson est devenue la première ingénieure noire de la Nasa. Dans les années 1970, pour inciter de jeunes filles à se diriger vers des études scientifiques, elle avait contribué à la création d'une soufflerie au sein du centre communautaire de Hampton, sa ville natale.

 

Après avoir occupé son poste d'ingénieure jusqu'en 1979, Mary Jackson a quitté ses fonctions pour travailler en faveur de l’égalité des chances, pour la promotion des minorités au sein de la Nasa, jusqu'à sa retraite en 1985.

 

Elle est décédée en février 2005, à l’âge de 83 ans.

 

Dorothy Vaughan, l'informaticienne pionnière

Comme ses deux collègues, Dorothy Vaughan (interprétée par Octavia Spencer) a démarré sa carrière comme professeure de mathématiques. Elle est entrée à la Naca en 1943, quittant son poste de professeure de mathématiques pour ce qu’elle pensait être une mission temporaire jusqu’à la fin de la guerre.

 

En vertu des lois Jim Crow sur la ségrégation, Dorothy Vaughan et toutes les mathématiciennes noires de la Nasa ont ainsi dû travailler dans une partie isolée du campus, où elles étaient déployées au service de diverses recherches -tout en devant se plier aux lois ségrégationnistes, comme l'usage de toilettes séparées... De 1949 à 1958, Dorothy Vaughan a ainsi dirigé l’aile ouest de l’unité d’informatique, jusqu’à ce que la Naca devienne la Nasa, alors en pleines recherches pour envoyer pour la première fois des hommes dans l’espace, et que les traitements différents en vertu de couleurs de peau ne soient abolis. Elle était devenue la première manager noire de l'histoire de l'agence.

 

Sachant que les calculateurs humains seraient rapidement dépassés par les ordinateurs, Dorothy Vaughan a alors appris le langage de programmation FORTRAN,

 

Elle est partie à la retraite en 1971, à l’âge de 61 ans, ne réussissant pas à obtenir de poste de dirigeant au sein du Centre de recherche mais laissant derrière elle une trace indélébile sur toutes les calculatrices qu'elle a inspirées. Dorothy Vaughan est décédée en novembre 2008, à l’âge de 98 ans.

 

Source : Paris Match

Les figures de l'ombre
Les figures de l'ombre
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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 08:33

La Couleur de la victoire (Race), ou 10 secondes de liberté au Québec, est un film franco-germano-canadien réalisé par Stephen Hopkins, sorti en 2016. Il revient sur le parcours de l'athlète Afro-Américain Jesse Owens qui à lui seul, a contrarié les discours raciaux d'Adolf Hitler et empêché la glorification du Troisième Reich lors des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin.

 

Le film a reçu le soutien de la famille Owens, de la Fondation Jesse Owens et du Luminary Group.

 

Dans les années 30, Jesse Owens (Stephan James), jeune afro-américain issu du milieu populaire, se prépare à concourir aux Jeux d’été de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’Owens lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis ne sont pas encore certains de participer à ces Jeux, organisés en Allemagne nazie.

 

Le débat est vif entre le président du Comité Olympique, le juge Jeremiah T. Mahoney (William Hurt) et le grand industriel Avery Brundage (Jeremy Irons). Pourtant, la détermination de Jesse à se lancer dans la compétition est intacte…

 

Avec Jeremy Irons, William Hurt, Jason Sudeikis, Giacomo Gianniotti, Barnaby Metschurat, Stephan James, Carice van Houten et David Kross.

 

Genre : Drame - Biopic - Historique

 

Titre Original : Race

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire

Synopsis

 

En 1934, en pleine période de ségrégation raciale, Jesse Owens arrive à l'université d'État de l'Ohio pour travailler avec les meilleurs entraîneurs de l'époque. Ce petit‐fils d’esclave va y développer une relation étonnante avec un entraîneur blanc, Larry Snyder. Devenu entraîneur d’avant‐garde, obsédé par la réussite, il ne fait aucune distinction de couleur entre ses protégés, contrairement à ses collègues. Les deux athlètes n'ont qu'un objectif : les Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin.

Devant le racisme dans son propre pays ainsi qu'au cœur de l’Allemagne du Troisième Reich, Jesse Owens va finalement battre tous les records de médailles (4 médailles d’or : 100 m, longueur, 200 m, relais 4x100 m) et prouver qu’un homme seul peut être le grain de sable qui fait déraper une machinerie de propagande monstrueuse que ce soit en Allemagne ou aux États-Unis.

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire

Le film La couleur de la victoire raconte l'épopée d'un athlète noir américain, Jesse Owens, embarqué dans l'aventure des Jeux olympiques de 1936 accueillis à Berlin par les nazis avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Ce récit est basé sur une histoire authentique survenue à Jesse Owens.

 

Jesse Owens, premier noir américain à devenir capitaine d'une équipe d'athlétisme dans des États-Unis tolérant encore la Ségrégation, a failli ne pas aller aux très polémiques J.O. de Berlin en 1936. Le jeune athlète a dû vaincre un autre afro-américain favori, Eulace Peacock qui l'avait pourtant battu lors de sept des dix courses où ils s'étaient affrontés. Peacock, forfait au J.O. pour cause de blessure, c'est Jesse Owens qui a embarqué avec la délégation américaine pour Berlin. L'athlète y a multiplié les victoires face aux "aryens" qu'Hitler et ses conseillers espéraient mettre en vedette.

 

Quatre soleils sinon rien

Le 3 août 1936, Jesse Owens a remporté la médaille d'or du 100 m, l'épreuve reine de la compétition. Mais il ne va pas en rester là : le jeune natif de l'Alabama, petit fils d'esclave et affligé durant son enfance de pneumonies chroniques, n'avait rendez-vous en 1936 qu'avec l'or. Le 4 août, les nazis espèrent la revanche au saut en longueur : Jesse Owens est en effet opposé à un champion allemand, Lutz Long que les nazis chérissent et qui est en super forme. Owens démarre péniblement et frôle même l'élimination tandis que Lutz Long réussit une "perf" à 7,87 m. Mais Owens se voit pousser des ailes et l'athlète américain, peu après, pulvérise le record du monde avec un saut à 8,06 m, une performance qui restera inégalée durant 25 ans ! Les jours qui suivent, Jesse Owens complète sa collection de médailles en emportant le 200 m et le relais 4 x 100 m. Quatre médailles, toutes en or, les nazis et leurs théories fumeuses sur les "sous-hommes" fulminent.

 

Le refus d'Hitler

De cette performance exceptionnelle, deux légendes tenaces sont nées. La première voudrait qu'Hitler, furieux, ait refusé de serrer la main de Jesse Owens. L'histoire est inexacte : le chef nazi s'était simplement fait rappeler par les autorités olympiques qu'il ne pouvait saluer, comme il l'avait fait au début de la compétition, les seuls athlètes allemands. C'était tout le monde ou personne. Hitler a choisi la seconde option.

 

Ainsi, malgré sa fureur de voir un athlète noir triompher, Hiltler n’a jamais refusé de serrer la main à Owens, comme on peut ici le voir. Dans ses mémoires,  l’athlète a expliqué que loin de le snober, Hitler lui avait fait un signe de la main au moment où il passait devant sa loge (Source : Première).

 

L'amitié avec Lutz Long

Autre légende, née d'un moment de complicité avec Lutz Long, l'athlète allemand venu, au grand dam des autorités nazies, féliciter Jesse Owens à la fin du concours. La légende veut que les deux hommes aient entretenu une longue amitié : en fait il s'agira plutôt d'un courtois et épars échange de lettres, jusqu'à la mort de Lutz Long, qui, sous uniforme allemand, perdra la vie lors de la bataille de Monte Cassino au printemps 1944.

 

Retour scandaleux

Après pareil exploit, on imagine une liesse de folie au retour de Jesse Owens à son retour aux États-Unis. Jesse Owens aura bien droit à une grande parade à New York, mais pas un mot, pas la moindre félicitation du président Roosevelt. Le soir venu, le héros et sa femme se sont aussi vus remerciés par un refus obtus d'accéder à un quelconque hôtel, sauf s'ils passaient par l'entrée de service...

 

Une vie de lutte

Jesse Owens ne pourra plus guère briller par la suite en matière sportive. Après avoir refusé une tournée en Scandinavie suivant son exploit berlinois, il s'est vu disqualifier à vie à seulement 24 ans. Plus tard, le président Eisenhower saura être plus reconnaissant en nommant Jesse Owens représentant de la Maison-Blanche pour le Tiers Monde. Jesse Owens se battra, sa vie durant, pour les droits civiques des Afro-Américains avant de s'éteindre le 30 mars 1980, emporté à 66 ans par le cancer.

 

Source : Téléstar

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire
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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 16:38

Pour celles et ceux qui sont (encore) sceptiques quant à la résurrection de Jésus-Christ et l'existence de Dieu, je ne peux que vous recommander de visionner ce film Jésus, l'enquête dont vous trouverez la bande annonce au début de cet article.

 

Jésus, l'enquête (The Case for Christ) est un drame chrétien américain réalisé par Jon Gunn, sorti en 2017.

 

Le film est inspiré de la vie de Lee Strobel et du livre écrit par ce dernier Jésus : la parole est à la défense (The Case for Christ en VO) sorti en 1998.

Jésus, l'Enquête

Synopsis

 

En 1980, Lee Strobel (interprété par Mike Vogel) est journaliste d'investigation athée au Chicago Tribune. La foi chrétienne évangélique nouvelle de sa femme, Leslie (interprétée par Erika Christensen), perturbe son mariage. Il entame alors des recherches pour prouver que Jésus-Christ n'a jamais ressuscité...

 

Source :Wikipedia

Jésus, l'Enquête
Jésus, l'Enquête

En conclusion de Jésus, l’enquête, Lee Strobel esquisse une rétrospective des 13 interviews de spécialistes qu’il a menées. L’enquête autour de Jésus par celui qui, à l’époque, était chroniqueur au Chicago Tribune a duré 21 mois. Elle se termine par une mise à plat des arguments qui pourraient l’inciter à mettre sa confiance dans Jésus le Christ.

 

Lee Strobel se dit convaincu par les arguments en faveur de l’authenticité du message chrétien. Il fait ensuite un pas de foi. Il croit et reçoit la grâce de Dieu, puis devient un être différent. C’était le 8 novembre 1981.

 

Par la suite, le chroniqueur judiciaire du Chicago Tribune est devenu pasteur dans l’Eglise évangélique Willow Creek du pasteur Bill Hybels, dans la lointaine banlieue de Chicago. Aujourd’hui, il exerce un ministère indépendant de défenseur de la foi chrétienne dans les médias et dans ses livres, invitant chacun à reconsidérer ses a priori par rapport à Jésus-Christ.

 

Lee Strobel termine son livre en disant : « Prenez la résolution de donner un verdict quand vous aurez recueilli assez d’informations, en sachant que vous n’aurez jamais une réponse complète pour chaque question. Vous pourriez même peut-être chuchoter une prière au Dieu dont l’existence vous paraît encore incertaine, pour lui demander de vous guider vers la vérité qui le concerne… ».

 

Je vous encourage vivement à visionner ce film car il apporte un éclairage tout à fait objectif et réaliste sur Jésus-Christ, son existence, sa vie sur cette terre, sa résurrection, et bien plus encore.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

A noter que vous pouvez vous procurer le livre et/ou le DVD auprès de mon éditeur, RDF-Editions

Jésus, l'Enquête
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