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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 19:00

Nombreuses sont les légendes qui ont été écrites sur Jack l’Éventreur. Par exemple, certaines personnes ont déclaré que son identité ne pourrait jamais être dévoilée car en fait Jack l’Éventreur appartenait, de près ou de loin, à la famille royale, ou alors il s'agissait d'un notable très connu qui faisait partie de la haute aristocratie ou encore qu’il avait été protégé par Scotland Yard pour des raisons liées à son rang ou à sa célébrité dans la société de l'époque, etc. Que de balivernes !

 

Dans son enquête très poussée, Patricia Cornwell nous prouve que le peintre très connu, Walter Sickert, était Jack l’Éventreur. Vous allez me dire : « Ce n’est pas très sympa, vous nous donnez l’identité du tueur avant même que nous puissions lire le livre… » Alors, je vous rassure car Patricia Cornwell commence justement par dévoiler qui est Jack l’Éventreur et elle parle de Walter Sickert dans les premières pages déjà.

 

Patricia Cornwell 02

 

Je n’ai pas encore terminé la lecture de ce livre passionnant, mais tout accuse le peintre impressionniste de génie et graveur, élève de James Abott McNeill Whistler et disciple d’Edgar Degas et bien entendu ami d’autres personnalités connues de son époque.

 

Walter Sickert, en dehors du fait de sa célébrité en tant qu'artiste à la fin du XIXe siècle, était à coup sur un psychopathe et un tueur en série. A ce propos, il est intéressant de relever que les psychopathes sont différents les uns des autres, de la même manière que les individus diffèrent les uns des autres.

 

Patricia Cornwell écrit ceci : « Un psychopathe décidé à tuer utilise n’importe quel moyen pour éliminer sa victime. Faire naître la confiance avant le meurtre fait partie de son scénario, et cela signifie jouer la comédie, peu importe que cette personne ait déjà mis les pieds sur une scène ou non. Quand on a vu les victimes d’un psychopathe, vivantes ou mortes, il est difficile d’appeler ce meurtrier une personne. Pour commencer à comprendre Jack l’Éventreur, il faut comprendre les psychopathes et « comprendre » ne veut pas nécessairement dire accepter. » (Jack l’Éventreur, affaire classée, page no 50, livre de poche).

 

Si vous êtes intéressé(e) par la lecture de cet ouvrage, je peux déjà vous dire que vous ne serez pas déçu(e) car, dans son style si particulier, Patricia Cornwell nous conduit dans une enquête absolument sublime et authentique.

 

Je ne peux que vous souhaiter « Bonne lecture ! » Et surtout osez me faire part de vos commentaires sur ce blog…

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

Patricia Cornwell - Jack l'Eventreur 02  

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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 17:00

Patricia Cornwell - Jack l'Eventreur 02   

Résumé du livre :

 

Entre les mois d’août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de Whitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l’East-End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial killer (tueur en série) : Jack l’Éventreur (Titre original : Portrait of a killer : Jack the ripper - case closed). Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde.

 

C’est lors d’une visite à Scotland Yard, en mai 2001, que Patricia Cornwell s’est intéressée à « l’affaire » Jack l’Éventreur et à la personnalité ambiguë et inquiétante de Walter Sickert, un peintre impressionniste britannique célèbre à la fin du XIXe siècle.

 

Très vite, elle a eu l’intime conviction que Sickert et l’Éventreur ne faisaient qu’un. Après avoir mis en piste les plus fins enquêteurs et experts en médecine légale, l’auteur nous livre les résultats de son enquête et, comme un véritable témoin à charge, présente ses preuves.

 

Grâce à sa connaissance des enquêtes criminelles, à l’étendue de sa documentation et à ses talents de romancière, Patricia Cornwell reconstitue l’arrière-plan de cette sinistre affaire : l’Angleterre à l’époque victorienne.

 

Patricia Cornwell réussit un véritable thriller, avec une parfaite maîtrise et une conviction sans faille.

 

Patricia Cornwell 03     

 

Pour avoir vécu et travaillé à Londres pendant douze mois, de janvier à décembre 1985, je me souviens parfaitement de certains lieux décrits dans cet ouvrage et je vois encore les quelques stations du Tube (métro de Londres) évoquant le quartier de Whitechapel ; Aldgate East, Whitechapel, Stepney Green, Mile End, Bow road, Bethnal Green, etc.

 

A l’époque de Jack l’Éventreur, le quartier de Whitechapel était surpeuplé. Il était également le plus misérable de Londres et les vendeurs de quatre-saisons et les commerçants proposaient bruyamment leurs marchandises et leurs services sept jours par semaine, pendant que des enfants en haillons traînaient dans des rues fétides en quête de nourriture ou de la moindre occasion pour soutirer une pièce à un étranger. Whitechapel était le domaine du « peuple de la poubelle », ainsi que les victoriens surnommaient les pauvres qui vivaient là.

 

A ce propos, je me souviens, en 1985, qu’une série télévisée intitulée « East-Enders » était très populaire à Londres. Elle se déroulait justement en grande partie dans le quartier de Whitechapel. Et les habitants y parlaient un dialecte qui est d’ailleurs toujours actuel, le « cockney ! » Inutile de vous dire que je ne comprenais rien à ce qui se disait car il fallait vraiment être « du coin » pour saisir les tenants et aboutissants des intrigues de cette série.

 

En 1888, ce quartier regorgeait de prostituées, de « malheureuses » comme elles étaient appelées familièrement par les londoniens de l’époque. C’est donc dans ces rues sordides que rôdait Jack l’Éventreur.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

Plan du métro de Londres : www.enligne.fr/plan-metro-paris/plan-metro-londres.php

 

Site officiel de Patricia Cornwell : www.patriciacornwell.com

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 20:00

Patricia Cornwell 05

 

La rencontre de Patricia Cornwell avec le Dr Marcella Fierro (voir photo ci-dessus), médecin légiste en chef à l'Institut médico-légal, lui inspire le personnage de Kay Scarpetta, qui mène autopsies et enquêtes avec rigueur et détermination.

 

Kay Scarpetta est le personnage principal du premier roman policier de Patricia Cornwell, Postmortem en 1991, qui remporte immédiatement un succès fulgurant, recevant la même année les plus prestigieux prix du roman policier, tant aux États-Unis qu'en Grande-Bretagne et en France.

 

Patricia Cornwell 06

 

Ce succès ne se démentira pas par la suite, et les romans suivants mettant en scène Kay Scarpetta sont tous des best-sellers, ainsi d'ailleurs que les trois romans policiers mettant en scène Virginia West, chef de police à Charlotte dans l'État de Caroline du Nord.

 

Les romans de Patricia Cornwell ont tous en commun une même force, un réalisme et une précision nourris d'une vision tirant sa source de sa propre expérience et de son insatiable soif de connaissances. Elle a ainsi suivi une formation intensive à l'Académie du F.B.I. de Quantico, Virginie. « C'est important pour moi de vivre dans le monde sur lequel j'écris, dit-elle. Si je veux qu'un personnage fasse ou sache quelque chose, je veux faire ou connaître la même chose. »

 

Source : Editions Hachette

 

Patricia Cornwell 10 

Vous êtes passionné(e) de sciences légales (autopsies, empreintes génétiques, analyse génétique des cheveux, balistique de l'arme, analyses de fibres, de peintures, etc.) comme moi ? Alors n'hésitez pas à lire ce roman de Patricia Cornwell. Vous ne serez certainement pas déçu(e) !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Patricia Cornwell et Kay Scarpetta
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 12:30

Si tout comme moi vous êtes amateur/trice de suspens, de sciences légales, d'intrigues criminelles et que vous aimez les séries télévisées comme, par exemple, "Les experts", vous serez comblé(e) en parcourant les différents ouvrages de Patricia Cornwell.

 

 Patricia Cornwell 08 

Voici un site où vous pourrez trouver toute son œuvre (en français), de 1992 à ce jour, et ce, dans l'ordre de parution de ses romans : FNAC.

 

L'œuvre de Patricia Cornwell se répartit en deux séries distinctes :

  • Kay Scarpetta, médecin expert général de l'État de Virginie
  • Virginia West, chef de police à Charlotte, État de Caroline du Nord 

D'autre part, tous les livres de Patricia Cornwell ont été entièrement remaniés (nouvelles traductions, nouvelle mise en page plus aérée) aux Éditions Hachette avec un tout nouveau look que je qualifie de vraiment très actuel.

 

Si vous me le permettez, je vous conseille plutôt d'acheter les ouvrages de cette dernière collection car, à mon avis, elle est plus agréable à lire que l'ancienne.

 

En tant que lecteur assidu de Patricia Cornwell, je tenais à lui rendre un hommage sur ce blog en lui dédiant quelques articles dans le but de vous faire connaître et apprécier cet écrivain de talent. Cependant, j'avais surtout à cœur de vous faire découvrir cette femme, la femme, qui est une battante à part entière et d'une grande générosité au propre comme au figuré.  

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

L'oeuvre de Patricia Cornwell
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 14:00

Née le 9 juin 1956 à Miami, Patricia Daniels n'a que cinq ans lorsque son père, avocat, abandonne le domicile conjugal. Deux ans plus tard, sa mère, Pat Daniels, déménage avec ses trois enfants pour Montreat, une petite ville de Caroline du Nord.

 

Patricia Cornwell 01

 

Affaiblie par des problèmes de santé, Pat confie ses enfants à la garde du célèbre prêcheur Billy Graham, dont l'épouse, Ruth, devient une figure tutélaire de la vie de Patricia. La très réticente petite fille se concentre alors sur la seule activité capable à ses yeux de lui faire oublier ses chagrins d'enfant : l'écriture. À neuf ans, Patricia écrit son premier poème, dédié à la mémoire d'Abraham Lincoln et, déjà, consacre plusieurs vers à décrire la blessure à la tête que reçut le président des États-Unis...

 

La seconde grande passion de Patricia sera le tennis. En 1974, elle rêve de connaître la gloire sur les courts de Forest Hills... En attendant, elle étudie, d'abord au King College de Bristol (Tennessee), puis au Davidson College. Elle fait ses premières armes dans le journalisme au Charlotte Observer, tout en donnant des cours de tennis, une discipline qu'elle abandonne peu après. En 1976, elle rencontre Charles L. Cornwell, un professeur d'anglais de dix-sept ans plus âgé qu'elle, dont elle tombe éperdument amoureuse. Diplômée en 1979, Patricia épouse Charles le 14 juin de l'année suivante. Elle poursuit ses efforts de journaliste, se spécialisant dans les faits-divers criminels, et se découvre une passion pour la recherche des indices, ainsi que pour les armes à feu.

 

En 1981, Charles Cornwell, qui a décidé de devenir pasteur, s'inscrit au séminaire de Richmond, en Virginie, où son épouse l'accompagne. Patricia se tourne alors vers l'écriture. Son premier travail littéraire a pour objet Ruth Graham, à laquelle « Patsy » consacre une biographie (A Time for remembering, Harper & Row, 1983). Après la biographie, Patricia s'essaie au roman policier. Son premier manuscrit est refusé par plusieurs éditeurs, mais elle s'acharne. Elle potasse les reines anglaises du suspense (Agatha Christie, P.D. James...), mais ne se reconnaît pas dans leurs univers et essaie de trouver un style qui lui est propre. Entre-temps, elle a été engagée comme informaticienne à l'Institut médico-légal de Richmond et rencontre Marcella Fierro, qui dirige la morgue, un lieu aussitôt magique aux yeux de Patricia. Le docteur Fierro lui inspire un personnage du roman qu'elle a décidé d'entreprendre. Le premier livre mettant en scène une Kay Scarpetta encore reléguée au second plan de l'action circule auprès des éditeurs alors que le mariage de Patricia est en train de sombrer. Les Cornwell divorcent à l'amiable en 1988.

 

Peu après, la jeune romancière met un point final à Postmortem, publié chez Scribner's en 1990, qui impose Kay Scarpetta comme la première femme médecin légiste de l'histoire du polar.

 

Patricia Cornwell - Postmortem

 

Fait exceptionnel et encore inégalé, ce livre rafle cette même année tous les grands prix anglo-saxons du roman policier : le Dagger Award, le Macavity Award, l'Anthony Award et le très envié Edgar Poe Award. En 1992, la France le couronne Prix du roman d'aventures, récompensant une Américaine pour la première fois.

 

Dès lors, au rythme d'un roman par an, Patricia amorce une carrière qui ressemble à un parcours sans faute. Elle a tiré un trait sur son passé, sans pour autant quitter Richmond qui reste le cadre de la vie tumultueuse de son héroïne, bientôt célèbre, comme elle-même, dans le monde entier. En 1993, elle reçoit la consécration anglaise suprême: le Gold Dagger Award, pour la première fois décerné à une Américaine.

 

Convaincue dès son plus jeune âge qu'il faut savoir donner à la mesure de ce qu'on reçoit de la vie, Patricia Cornwell finance une bourse portant son nom, réservée aux étudiants particulièrement doués pour l'écriture, au Davidson College de Caroline du Nord, où elle a obtenu son diplôme. En 1997, elle fait don de un million de dollars à cette même université et de un million de dollars à la fondation Barbara Bush, qui lutte contre l'illettrisme aux États-Unis.

 

En 1999, une partie des bénéfices de Cadavre X sont reversés au Jameson (Virginia) Rediscovery archeology project, pour son site de fouilles du plus vieux fort américain datant de la première moitié du XVIIe.

 

Patricia Cornwell 04

 

Mais c'est à l'institut médico-légal de Richmond que Patricia Cornwell a accordé sa contribution la plus remarquable. En 1999, elle a activement participé à la création d'une université novatrice, la première dans son genre aux États-Unis, destinée à former des médecins légistes et des pathologistes, le Virginia Institute of Forensic Science and Medecine. Patricia Cornwell a fait don de un million et demi de dollars, mais s'est aussi battue pour impliquer dans le projet les plus grands pathologistes et scientifiques, afin que cet institut devienne l'équivalent en médecine légale des plus grandes universités de médecine américaines.

 

Aujourd'hui, Patricia Cornwell partage son temps entre Richmond et New York. Elle dirige Cornwell Entreprises, Inc. qui s'occupe de son œuvre, de sa carrière et qui gère ses donations.

 

Patricia Cornwell a cédé en août 2000 les droits cinématographiques de la série Kay Scarpetta à Sony Pictures, et devrait être impliquée dans le film que Sony va préparer à Los Angeles. Elle a également un projet pour la télévision au printemps. Elle vient de terminer le nouveau Virginia West et commence à travailler au prochain Kay Scarpetta.

 

Patricia Cornwell reste l'un de mes auteurs préférés car elle maîtrise parfaitement le suspens, la fiction et la réalité. D'autre part, elle fait un travail remarquable et remarqué dans le domaine de la criminologie. Afin de mieux la connaître, je vous invite à vous rendre sur son site internet (voir ci-dessous).

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

Site officiel de Patricia Cornwell : http://www.patriciacornwell.com/

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