Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 06:20
Statistique des accidents 2007

Je viens juste de prendre connaissance de la statistique des accidents 2007 établie par la police cantonale de Fribourg et vous serez sans doute étonné(e) de lire ce qui suit...

 

Pour l'année 2006, les accidents les plus nombreux ont eu lieu en... juin et juillet, le vendredi entre 17 et 18 heures ! En 2007, c'est au mois de mars et novembre que les accidents furent plus nombreux. Toutefois, le jour et l'heure ne varient pas !

 

Les accidents ont eu lieu le plus fréquemment dans les localités (61,4%) et il y a, en moyenne, 1 accident toutes les 4h55 min. dans le canton de Fribourg.

 

En résumé, il y a davantage d'accidents par temps ensoleillé (route sèche = 72%), que par mauvais temps (route humide ou mouillée = 25% et route enneigée, verglacée ou neige fondante = 3%).

 

Donc, après cette lecture, il ressort qu'il est judicieux d'être prudent par temps ensoleillé, surtout le vendredi entre 17 et 18 heures, sans quoi le week-end risque d'être plus court (en cas de décès) ou plus long (en cas de blessure) !

 

En résumé, soyez prudent(e)s sur nos routes surtout quand le soleil brille et que vous êtes pressé(e) de rentrer à la maison le vendredi soir !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy 

Partager cet article
Repost0
8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 13:00
Une main tendue aux travailleuses du sexe
Une main tendue aux travailleuses du sexe

De plus en plus de voix se font entendre pour dénoncer la prostitution forcée. Une coalition a lancé la Campagne «Euro 2008 contre la traite des femmes».

 

Lucia est arrivée en Suisse pour y travailler comme danseuse et strip-teaseuse. Mais la jeune brésilienne a été forcée de boire et de se prostituer sur son lieu de travail. C’est après plusieurs tentatives de suicide et un éveil religieux qu’elle a pu quitter le milieu. Aujourd’hui, elle retourne auprès des prostituées.

 

«Je me présente comme une ancienne et je leur annonce une bonne nouvelle : Jésus les aime et leur offre son pardon», témoigne Lucia, qui collabore au projet «Rahab Team», du nom d’une prostituée de la Bible.

 

Depuis 1998 et sous l’égide de l’Armée du Salut, elles sont trois femmes à se rendre chaque semaine dans les quartiers chauds de Zurich à la rencontre des prostituées. Le team Rahab propose tout d’abord une écoute à ces femmes principalement issues de l’immigration et poussées à vendre leur corps pour échapper à la pauvreté ou nourrir leurs familles.

 

«On prend le temps de parler avec elles», explique la responsable, Monica Leiser. Petit à petit, elles ont su gagner la confiance des femmes, auxquelles elles donnent leurs coordonnées et d’autres adresses nécessaires pour se réinsérer dans la vie professionnelle ou trouver un logement. «C’est bien de savoir que nous pouvons compter sur leur aide», s’accordent à dire les prostituées. Le respect que leur manifestent les équipières du Rahab

Team les aide à retrouver leur dignité. Comme cette Thaïlandaise qui, chez un médecin peu enclin à la soigner, a osé s’affirmer et mentionner ses amies du Rahab Team.

 

À Bâle, Berne, Bienne, Winterthour et Olten, d’autres petits groupes de femmes rattachés à des Églises s’engagent auprès des prostituées. Par ailleurs, plusieurs associations chrétiennes ont rejoint la coalition «Euro 08 contre la traite des femmes» lancée en mars dernier.

 

«Je déclare la guerre au marché de la honte et des vies qu’on enterre dans des bordels immondes», chante Philippe Decourroux dans Les Filles de l’Est.

 

Ce plaidoyer, le Jurassien l’a écrit après avoir visionné Human Trafficking (2005), film très réaliste sur le sujet.

 

« J’avais déjà été sensibilisé par un reportage sur les filles moldaves vendues en Turquie. Mais là, la situation de ces femmes "tuées à l’intérieur" m’a pris aux tripes et ne m’a plus lâché.»

 

Avec son association Espoir Diffusion, Philippe Decourroux, un croyant engagé, espère réveiller les  consciences. «On ne peut pas stopper ce trafic de manière direct, mais on peut freiner la demande», estime-t-il. (sr)

 

Partager cet article
Repost0
6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 17:00
Double stratégie contre la prostitution sous contrainte lors de l'UEFA EURO 2008
Double stratégie contre la prostitution sous contrainte lors de l'UEFA EURO 2008

 

Communiqués, fedpol, 26.01.2007

 

Berne. Une double stratégie doit permettre à la police et aux organisations non gouvernementales (ONG) de lutter contre la prostitution sous contrainte dans le cadre de l'UEFA EURO 2008: la police en effectuant des contrôles et les ONG en menant des campagnes de prévention et de sensibilisation. Le Service de coordination contre la traite d'êtres humains et le trafic de migrants (SCOTT) a formulé cette recommandation après avoir évalué la situation lors du championnat du monde de football 2006 en Allemagne. La Confédération est prête à soutenir les campagnes des ONG en leur accordant une aide de 100 000 francs.

 

Sur mandat de l'organisation de projet des pouvoirs publics UEFA EURO 2008, le SCOTT a évalué les expériences faites en Allemagne pendant le championnat du monde. L'évaluation montre que les craintes initiales selon lesquelles le championnat du monde pourrait entraîner une augmentation des cas de traite d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle (prostitution sous contrainte) ne se sont pas confirmées. En effet, en amont de la manifestation, les chiffres laissaient entendre que jusqu'à 40 000 femmes étrangères pourraient être contraintes à se prostituer en Allemagne pendant le championnat, alors qu'en tout et pour tout 26 victimes de la traite d'êtres humains ont finalement été recensées. Selon des informations officielles, un lien direct a été établi avec le championnat pour seulement cinq d'entre elles. 25 des 26 victimes étaient de sexe féminin et aucune n'était mineure.

La police et les ONG n'ont pas non plus constaté d'augmentation dans le domaine de la prostitution légale. Au contraire, la demande a baissé à certains endroits et le montant total des gains dans le commerce du sexe est resté stable dans la plupart des lieux.

 

La présence policière et les campagnes ont été déterminantes

 

Selon les services allemands et le SCOTT, divers facteurs ont contribué de manière décisive à empêcher l'augmentation de la prostitution, à savoir:

  • la présence policière, qui a dû effrayer à la fois les trafiquants, les prostituées et les clients;
  • les campagnes d'information et de sensibilisation, grâce auxquelles les clients ont certainement dû renoncer à des prestations d'ordre sexuel par peur d'entrer en contact avec une femme contrainte à se prostituer;
  • et surtout aussi le fait que le championnat du monde était un événement de société, auquel les gens ont participé avec leurs amis, leurs partenaires ou toute leur famille; les clients potentiels n'avaient donc que peu d'occasions d'avoir discrètement recours à des prestations d'ordre sexuel.

L'évaluation de la situation en Allemagne indique, d'une manière générale, qu'il ne faut pas s'inquiéter outre mesure au sujet de la prostitution (sous contrainte) pendant l'EURO 08 en Suisse. Il n'est toutefois pas exclu de rencontrer des cas isolés de prostitution sous contrainte. Le SCOTT estime donc qu'il serait utile de mener des campagnes de prévention publiques avant et pendant l'EURO 08 en Suisse.

 

Aide financière par le biais de l'organisation de projet des pouvoirs publics

 

Le SCOTT recommande la mise en place de campagnes menées par la société civile, en collaboration avec les organisations de protection des victimes et d'entente avec les milieux du football. Si des concepts allant dans ce sens lui sont soumis, l'organisation de projet des pouvoirs publics UEFA EURO 2008 examinera, avec le soutien du comité directeur du SCOTT, s'il est possible de leur attribuer une aide financière de la Confédération. L'organisation de projet dispose de 100 000 francs pour ces campagnes.

La planification des campagnes de prévention et des mesures policières doit démarrer immédiatement afin de pouvoir coordonner les tâches et les fonctions des différents acteurs impliqués. Si des cas relevant de la traite d'êtres humains sont constatés avant ou pendant l'EURO 08, il conviendra de mettre en œuvre une collaboration étroite entre les autorités de poursuite pénale, les offices des migrations et les ONG œuvrant dans ce domaine, conformément aux mécanismes de coopération fixés par le SCOTT dans un guide pratique élaboré conjointement avec les milieux intéressés en 2005.

  

 

Quand je lis ce qui précède, je me dis que vraiment certaines personnes et autres pseudos organisations se fichent de nous et nous prennent pour des imbéciles. L'UEFA de M. Platini et la FIFA de M. Blatter ont suffisamment de millions pour enrayer ce phénomène lié de très près aux grandes manifestations que sont une Coupe du monde de football ou un Eurofoot... mais y a-t-il un intérêt pour ces messieurs de le faire ?

 

Et si la Confédération ne peut pas investir davantage que la modique somme de Fr. 100'000.00, alors c'est vraiment un comble ! De qui se moque-t-on ?

 

Il n'y a aucune réelle volonté de la part de la FIFA, de l'UEFA et des politiques de changer quoi que ce soit à cette situation révoltante ! Cet article, bien que détaillé, est un leurre et un ramassis de mensonges pour rassurer l'opinion publique, point barre !

 

Il n’y aurait eu « que » 26 cas lors de la dernière Coupe du monde football en Allemagne… et même si ce chiffre était vrai, ce sont 26 femmes esclaves de trop !

 

Combien d'hommes hauts placés sont mêlés à ces trafics d'êtres humains ? Combien de managers de football ? Combien de footballeurs ?

 

Je vous laisse méditer à ce sujet...

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Partager cet article
Repost0
2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 12:00
Carton rouge à la prostitution forcée !

A la veille de l’Euro 2008 qui se déroule en partie sur sol helvétique, donc chez nous, est-il utile de rappeler que pendant 3 semaines des femmes seront livrées en pâture par des proxénètes sans état d’âme et sans morale à des supporters avides de se « détendre » entre deux matches même si les médias relativisent ce risque ?

 

L’expression “ traite des personnes ” désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. L’exploitation comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes.

 

Les femmes sont les premières victimes de la traite des êtres humains, notamment pour l’exploitation sexuelle. Elles sont d’autant plus vulnérables qu’elles sont peu protégées. Les pays d’Asie du Sud et du Sud-est ainsi que les pays d’Europe centrale et de l’Ex-Urss sont les principaux pourvoyeurs de ces esclaves des temps modernes. Elles sont le plus souvent enlevées, quand elles ne sont pas vendues par leur propre famille.

 

Chaque année, plusieurs centaines de femmes et adolescentes victimes de la traite sont amenées de l’ex-Union soviétique pour travailler dans l’industrie du sexe en Israël. Dans bien des cas, les femmes victimes de la traite dans les pays de l’ex-Union soviétique sont achetées et vendues en Israël pour d’importantes sommes d’argent ; certaines sont maintenues en servitude pour dettes. Beaucoup de femmes sont séquestrées par leurs “propriétaires” dans des appartements dont elles ne peuvent sortir sans être accompagnées. Selon certaines sources, les passeports des femmes victimes de la traite sont confisqués pour les empêcher de quitter Israël. Ces femmes sont souvent menacées, notamment de viol et d’autres formes de sévices sexuels, ou victimes de tels agissements.

 

Si certaines femmes sont enlevées ou contraintes, un grand nombre quittent initialement leur pays de plein gré, croyant que le travail qui leur est offert - en Europe occidentale, leur est-il dit généralement - leur permettra d’échapper à la pauvreté, à la violence ou aux exactions qu’elles subissent. La violation systématique de leurs droits débute fréquemment dès le départ : cette stratégie vise à les rendre totalement dépendantes de leurs trafiquants et, plus tard, de leurs “propriétaires”. Le voyage se poursuivant, elles comprennent de mieux en mieux que le travail qui leur a été proposé ne correspond pas aux promesses ; elles sont dépouillées de leurs papiers, parfois battues, et à peu près certainement violées si elles commencent à protester LE MARIAGE BLANC Le mariage est parfois utilisé pour attirer les jeunes filles. Elles quittent leur village, pensant qu’elles vont se marier et de fait, parfois elles se marient avec un homme qui les met ensuite sur le marché du sexe. Elles acceptent souvent de se marier parce qu’elles pensent avoir ainsi une sécurité financière. C’est aussi un moyen pour avoir des papiers et donc une possibilité de rester sur le territoire de l’Union européenne. Malheureusement une fois mariées, leur mari leur confisque le passeport et les prostitue. Ce trafic existe par exemple entre l’Amérique latine et les Pays-Bas.

 

En Belgique, dans le milieu agricole en Flandre, on trouve des mariages blancs avec des jeunes filles thaïlandaises ou Philippines qui vivent parfois dans des situations de détresse indescriptibles, totalement isolées (très souvent elles ne parlent pas la langue) et souvent victimes de maltraitances.

 

Attention, les mariages blancs n’impliquent pas forcément des buts de trafic ou de prostitution, ni des mauvais traitements : souvent, il ne s’agit que de régulariser le séjour d’une personne sans papiers. (Amnesty international)

 

Personnellement, je ne peux pas cautionner la prostitution forcée, que ce soit ici en Suisse, ou ailleurs. Une femme n’est pas une marchandise ! C’est un être humain qui mérite le respect et la dignité... au même titre qu'un homme !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy 

Partager cet article
Repost0
8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 19:00

Nombreuses sont les légendes qui ont été écrites sur Jack l’Éventreur. Par exemple, certaines personnes ont déclaré que son identité ne pourrait jamais être dévoilée car en fait Jack l’Éventreur appartenait, de près ou de loin, à la famille royale, ou alors il s'agissait d'un notable très connu qui faisait partie de la haute aristocratie ou encore qu’il avait été protégé par Scotland Yard pour des raisons liées à son rang ou à sa célébrité dans la société de l'époque, etc. Que de balivernes !

 

Dans son enquête très poussée, Patricia Cornwell nous prouve que le peintre très connu, Walter Sickert, était Jack l’Éventreur. Vous allez me dire : « Ce n’est pas très sympa, vous nous donnez l’identité du tueur avant même que nous puissions lire le livre… » Alors, je vous rassure car Patricia Cornwell commence justement par dévoiler qui est Jack l’Éventreur et elle parle de Walter Sickert dans les premières pages déjà.

 

Patricia Cornwell 02

 

Je n’ai pas encore terminé la lecture de ce livre passionnant, mais tout accuse le peintre impressionniste de génie et graveur, élève de James Abott McNeill Whistler et disciple d’Edgar Degas et bien entendu ami d’autres personnalités connues de son époque.

 

Walter Sickert, en dehors du fait de sa célébrité en tant qu'artiste à la fin du XIXe siècle, était à coup sur un psychopathe et un tueur en série. A ce propos, il est intéressant de relever que les psychopathes sont différents les uns des autres, de la même manière que les individus diffèrent les uns des autres.

 

Patricia Cornwell écrit ceci : « Un psychopathe décidé à tuer utilise n’importe quel moyen pour éliminer sa victime. Faire naître la confiance avant le meurtre fait partie de son scénario, et cela signifie jouer la comédie, peu importe que cette personne ait déjà mis les pieds sur une scène ou non. Quand on a vu les victimes d’un psychopathe, vivantes ou mortes, il est difficile d’appeler ce meurtrier une personne. Pour commencer à comprendre Jack l’Éventreur, il faut comprendre les psychopathes et « comprendre » ne veut pas nécessairement dire accepter. » (Jack l’Éventreur, affaire classée, page no 50, livre de poche).

 

Si vous êtes intéressé(e) par la lecture de cet ouvrage, je peux déjà vous dire que vous ne serez pas déçu(e) car, dans son style si particulier, Patricia Cornwell nous conduit dans une enquête absolument sublime et authentique.

 

Je ne peux que vous souhaiter « Bonne lecture ! » Et surtout osez me faire part de vos commentaires sur ce blog…

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

Patricia Cornwell - Jack l'Eventreur 02  

Partager cet article
Repost0
5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 17:00

Patricia Cornwell - Jack l'Eventreur 02   

Résumé du livre :

 

Entre les mois d’août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de Whitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l’East-End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial killer (tueur en série) : Jack l’Éventreur (Titre original : Portrait of a killer : Jack the ripper - case closed). Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde.

 

C’est lors d’une visite à Scotland Yard, en mai 2001, que Patricia Cornwell s’est intéressée à « l’affaire » Jack l’Éventreur et à la personnalité ambiguë et inquiétante de Walter Sickert, un peintre impressionniste britannique célèbre à la fin du XIXe siècle.

 

Très vite, elle a eu l’intime conviction que Sickert et l’Éventreur ne faisaient qu’un. Après avoir mis en piste les plus fins enquêteurs et experts en médecine légale, l’auteur nous livre les résultats de son enquête et, comme un véritable témoin à charge, présente ses preuves.

 

Grâce à sa connaissance des enquêtes criminelles, à l’étendue de sa documentation et à ses talents de romancière, Patricia Cornwell reconstitue l’arrière-plan de cette sinistre affaire : l’Angleterre à l’époque victorienne.

 

Patricia Cornwell réussit un véritable thriller, avec une parfaite maîtrise et une conviction sans faille.

 

Patricia Cornwell 03     

 

Pour avoir vécu et travaillé à Londres pendant douze mois, de janvier à décembre 1985, je me souviens parfaitement de certains lieux décrits dans cet ouvrage et je vois encore les quelques stations du Tube (métro de Londres) évoquant le quartier de Whitechapel ; Aldgate East, Whitechapel, Stepney Green, Mile End, Bow road, Bethnal Green, etc.

 

A l’époque de Jack l’Éventreur, le quartier de Whitechapel était surpeuplé. Il était également le plus misérable de Londres et les vendeurs de quatre-saisons et les commerçants proposaient bruyamment leurs marchandises et leurs services sept jours par semaine, pendant que des enfants en haillons traînaient dans des rues fétides en quête de nourriture ou de la moindre occasion pour soutirer une pièce à un étranger. Whitechapel était le domaine du « peuple de la poubelle », ainsi que les victoriens surnommaient les pauvres qui vivaient là.

 

A ce propos, je me souviens, en 1985, qu’une série télévisée intitulée « East-Enders » était très populaire à Londres. Elle se déroulait justement en grande partie dans le quartier de Whitechapel. Et les habitants y parlaient un dialecte qui est d’ailleurs toujours actuel, le « cockney ! » Inutile de vous dire que je ne comprenais rien à ce qui se disait car il fallait vraiment être « du coin » pour saisir les tenants et aboutissants des intrigues de cette série.

 

En 1888, ce quartier regorgeait de prostituées, de « malheureuses » comme elles étaient appelées familièrement par les londoniens de l’époque. C’est donc dans ces rues sordides que rôdait Jack l’Éventreur.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

Plan du métro de Londres : www.enligne.fr/plan-metro-paris/plan-metro-londres.php

 

Site officiel de Patricia Cornwell : www.patriciacornwell.com

Partager cet article
Repost0
12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 20:00

Patricia Cornwell 05

 

La rencontre de Patricia Cornwell avec le Dr Marcella Fierro (voir photo ci-dessus), médecin légiste en chef à l'Institut médico-légal, lui inspire le personnage de Kay Scarpetta, qui mène autopsies et enquêtes avec rigueur et détermination.

 

Kay Scarpetta est le personnage principal du premier roman policier de Patricia Cornwell, Postmortem en 1991, qui remporte immédiatement un succès fulgurant, recevant la même année les plus prestigieux prix du roman policier, tant aux États-Unis qu'en Grande-Bretagne et en France.

 

Patricia Cornwell 06

 

Ce succès ne se démentira pas par la suite, et les romans suivants mettant en scène Kay Scarpetta sont tous des best-sellers, ainsi d'ailleurs que les trois romans policiers mettant en scène Virginia West, chef de police à Charlotte dans l'État de Caroline du Nord.

 

Les romans de Patricia Cornwell ont tous en commun une même force, un réalisme et une précision nourris d'une vision tirant sa source de sa propre expérience et de son insatiable soif de connaissances. Elle a ainsi suivi une formation intensive à l'Académie du F.B.I. de Quantico, Virginie. « C'est important pour moi de vivre dans le monde sur lequel j'écris, dit-elle. Si je veux qu'un personnage fasse ou sache quelque chose, je veux faire ou connaître la même chose. »

 

Source : Editions Hachette

 

Patricia Cornwell 10 

Vous êtes passionné(e) de sciences légales (autopsies, empreintes génétiques, analyse génétique des cheveux, balistique de l'arme, analyses de fibres, de peintures, etc.) comme moi ? Alors n'hésitez pas à lire ce roman de Patricia Cornwell. Vous ne serez certainement pas déçu(e) !

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Patricia Cornwell et Kay Scarpetta
Partager cet article
Repost0
2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 10:00

A 14 mois, je suis à l'aise avec mon youpala ! 

 

 

Je traverse tout l'appartement sans difficulté !

Partager cet article
Repost0
10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 12:30

Si tout comme moi vous êtes amateur/trice de suspens, de sciences légales, d'intrigues criminelles et que vous aimez les séries télévisées comme, par exemple, "Les experts", vous serez comblé(e) en parcourant les différents ouvrages de Patricia Cornwell.

 

 Patricia Cornwell 08 

Voici un site où vous pourrez trouver toute son œuvre (en français), de 1992 à ce jour, et ce, dans l'ordre de parution de ses romans : FNAC.

 

L'œuvre de Patricia Cornwell se répartit en deux séries distinctes :

  • Kay Scarpetta, médecin expert général de l'État de Virginie
  • Virginia West, chef de police à Charlotte, État de Caroline du Nord 

D'autre part, tous les livres de Patricia Cornwell ont été entièrement remaniés (nouvelles traductions, nouvelle mise en page plus aérée) aux Éditions Hachette avec un tout nouveau look que je qualifie de vraiment très actuel.

 

Si vous me le permettez, je vous conseille plutôt d'acheter les ouvrages de cette dernière collection car, à mon avis, elle est plus agréable à lire que l'ancienne.

 

En tant que lecteur assidu de Patricia Cornwell, je tenais à lui rendre un hommage sur ce blog en lui dédiant quelques articles dans le but de vous faire connaître et apprécier cet écrivain de talent. Cependant, j'avais surtout à cœur de vous faire découvrir cette femme, la femme, qui est une battante à part entière et d'une grande générosité au propre comme au figuré.  

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

L'oeuvre de Patricia Cornwell
Partager cet article
Repost0
11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 14:00

Née le 9 juin 1956 à Miami, Patricia Daniels n'a que cinq ans lorsque son père, avocat, abandonne le domicile conjugal. Deux ans plus tard, sa mère, Pat Daniels, déménage avec ses trois enfants pour Montreat, une petite ville de Caroline du Nord.

 

Patricia Cornwell 01

 

Affaiblie par des problèmes de santé, Pat confie ses enfants à la garde du célèbre prêcheur Billy Graham, dont l'épouse, Ruth, devient une figure tutélaire de la vie de Patricia. La très réticente petite fille se concentre alors sur la seule activité capable à ses yeux de lui faire oublier ses chagrins d'enfant : l'écriture. À neuf ans, Patricia écrit son premier poème, dédié à la mémoire d'Abraham Lincoln et, déjà, consacre plusieurs vers à décrire la blessure à la tête que reçut le président des États-Unis...

 

La seconde grande passion de Patricia sera le tennis. En 1974, elle rêve de connaître la gloire sur les courts de Forest Hills... En attendant, elle étudie, d'abord au King College de Bristol (Tennessee), puis au Davidson College. Elle fait ses premières armes dans le journalisme au Charlotte Observer, tout en donnant des cours de tennis, une discipline qu'elle abandonne peu après. En 1976, elle rencontre Charles L. Cornwell, un professeur d'anglais de dix-sept ans plus âgé qu'elle, dont elle tombe éperdument amoureuse. Diplômée en 1979, Patricia épouse Charles le 14 juin de l'année suivante. Elle poursuit ses efforts de journaliste, se spécialisant dans les faits-divers criminels, et se découvre une passion pour la recherche des indices, ainsi que pour les armes à feu.

 

En 1981, Charles Cornwell, qui a décidé de devenir pasteur, s'inscrit au séminaire de Richmond, en Virginie, où son épouse l'accompagne. Patricia se tourne alors vers l'écriture. Son premier travail littéraire a pour objet Ruth Graham, à laquelle « Patsy » consacre une biographie (A Time for remembering, Harper & Row, 1983). Après la biographie, Patricia s'essaie au roman policier. Son premier manuscrit est refusé par plusieurs éditeurs, mais elle s'acharne. Elle potasse les reines anglaises du suspense (Agatha Christie, P.D. James...), mais ne se reconnaît pas dans leurs univers et essaie de trouver un style qui lui est propre. Entre-temps, elle a été engagée comme informaticienne à l'Institut médico-légal de Richmond et rencontre Marcella Fierro, qui dirige la morgue, un lieu aussitôt magique aux yeux de Patricia. Le docteur Fierro lui inspire un personnage du roman qu'elle a décidé d'entreprendre. Le premier livre mettant en scène une Kay Scarpetta encore reléguée au second plan de l'action circule auprès des éditeurs alors que le mariage de Patricia est en train de sombrer. Les Cornwell divorcent à l'amiable en 1988.

 

Peu après, la jeune romancière met un point final à Postmortem, publié chez Scribner's en 1990, qui impose Kay Scarpetta comme la première femme médecin légiste de l'histoire du polar.

 

Patricia Cornwell - Postmortem

 

Fait exceptionnel et encore inégalé, ce livre rafle cette même année tous les grands prix anglo-saxons du roman policier : le Dagger Award, le Macavity Award, l'Anthony Award et le très envié Edgar Poe Award. En 1992, la France le couronne Prix du roman d'aventures, récompensant une Américaine pour la première fois.

 

Dès lors, au rythme d'un roman par an, Patricia amorce une carrière qui ressemble à un parcours sans faute. Elle a tiré un trait sur son passé, sans pour autant quitter Richmond qui reste le cadre de la vie tumultueuse de son héroïne, bientôt célèbre, comme elle-même, dans le monde entier. En 1993, elle reçoit la consécration anglaise suprême: le Gold Dagger Award, pour la première fois décerné à une Américaine.

 

Convaincue dès son plus jeune âge qu'il faut savoir donner à la mesure de ce qu'on reçoit de la vie, Patricia Cornwell finance une bourse portant son nom, réservée aux étudiants particulièrement doués pour l'écriture, au Davidson College de Caroline du Nord, où elle a obtenu son diplôme. En 1997, elle fait don de un million de dollars à cette même université et de un million de dollars à la fondation Barbara Bush, qui lutte contre l'illettrisme aux États-Unis.

 

En 1999, une partie des bénéfices de Cadavre X sont reversés au Jameson (Virginia) Rediscovery archeology project, pour son site de fouilles du plus vieux fort américain datant de la première moitié du XVIIe.

 

Patricia Cornwell 04

 

Mais c'est à l'institut médico-légal de Richmond que Patricia Cornwell a accordé sa contribution la plus remarquable. En 1999, elle a activement participé à la création d'une université novatrice, la première dans son genre aux États-Unis, destinée à former des médecins légistes et des pathologistes, le Virginia Institute of Forensic Science and Medecine. Patricia Cornwell a fait don de un million et demi de dollars, mais s'est aussi battue pour impliquer dans le projet les plus grands pathologistes et scientifiques, afin que cet institut devienne l'équivalent en médecine légale des plus grandes universités de médecine américaines.

 

Aujourd'hui, Patricia Cornwell partage son temps entre Richmond et New York. Elle dirige Cornwell Entreprises, Inc. qui s'occupe de son œuvre, de sa carrière et qui gère ses donations.

 

Patricia Cornwell a cédé en août 2000 les droits cinématographiques de la série Kay Scarpetta à Sony Pictures, et devrait être impliquée dans le film que Sony va préparer à Los Angeles. Elle a également un projet pour la télévision au printemps. Elle vient de terminer le nouveau Virginia West et commence à travailler au prochain Kay Scarpetta.

 

Patricia Cornwell reste l'un de mes auteurs préférés car elle maîtrise parfaitement le suspens, la fiction et la réalité. D'autre part, elle fait un travail remarquable et remarqué dans le domaine de la criminologie. Afin de mieux la connaître, je vous invite à vous rendre sur son site internet (voir ci-dessous).

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

 

 

Site officiel de Patricia Cornwell : http://www.patriciacornwell.com/

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Bienvenue sur le blog familial de Georges, Céline & Estéban
  • : Blog familial où vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s ! Nous vous invitons, par exemple, à découvrir la Galice, ce qu'est le burn-out (avec des pistes pour s'en sortir), la traite des femmes en Suisse, qui est vraiment Jésus-Christ, quelques humoristes, etc.
  • Contact

Recherche