Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:00
Honore ton père et ta mère

« Honore ton père et ta mère »

C’est oser faire des tris…

Si je veux être heureux sur cette terre !!!

 

 

Prenez le cinquième commandement : « Honore ton père et ta mère. » Voilà un commandement qui, du temps où l’on fonctionnait dans le système du devoir, était très pratique, formidable – pour peu qu’on le déforme un peu. Il suffisait de changer le verbe « honorer » par le verbe « vénérer » et de remplacer « père, mère » par « parents » pour que tout marche à l’envers. 

 

La Bible n’a jamais parlé de parents ici, mais de père et de mère. Donc deux individus totalement différents, avec une culture différente, un passé différent, une façon différente d’aborder les problèmes.

 

Alphonse Maillot, l’un des traducteurs de la TOB, explique le sens du verbe « honorer », en hébreu, et j’aime beaucoup son explication : le verbe « honorer » veut dire « donner du poids ». Là où les peuples anciens demandaient la vénération, Dieu emploie un verbe totalement différent et libérateur en employant le verbe honorer. Honorer ne veut pas dire vénérer, mais donner du poids, reconnaître le poids de quelqu’un. Honorer Dieu, c’est reconnaître le poids de Dieu dans ma vie. Honorer mon père et ma mère, c’est reconnaître le poids, en bien et en mal, en bon et en mauvais, qu’ils ont eu dans mon existence. Et le texte ajoute : alors, tu auras des jours heureux sur la terre. Si tu es capable de regarder ton père et ta mère et d‘entrer en conflit avec eux, de peser le bien et le mal que tu as reçu d’eux, le reconnaître, en tirer les conséquences et t’en libérer, alors tu as une chance d’avoir des jours heureux. Mais si je prends le verbe honorer dans le sens de vénérer, cette histoire devient magique. On est dans ce qu’on appelle le complexe de Noé – c’est-à-dire qu’on a peur de découvrir que nos parents étaient nus. Psychologiquement parlant, bien sûr. Et quelque part, les parents qui enseignaient à leurs enfants cette vénération de la génération passée, se protégeaient eux aussi de toute critique de la génération qui montait. C’est facile, ce genre d’éducation !

 

Aujourd’hui, je laisse le droit à mes enfants de m’honorer, de regarder ce qu’il y avait de bien et de moins bien. Aujourd’hui, les hommes et les femmes qui ne font pas ce travail-là diminuent leurs chances d’avoir des jours heureux devant eux.

 

 (Tiré du livre sur les conflits de Jacques Poujol)

 

« Vous savez en effet que ce n’est point par des choses périssables – argent ou or – que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre, héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1 ; 18-19)

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 07:00
Prendre une douche écossaise
Prendre une douche écossaise

De nos jours, de nombreuses personnes utilisent cette expression à tort pour désigner, le plus souvent, une défaite ou un cuisant échec... Rassurez-vous, j'en faisais également partie ! 

 

En fait, "prendre une douche écossaise" est synonyme d'un comportement très contrasté.

 

L'expression, qui date du 19ème siècle, fait référence à une hydrothérapie que l'on pratiquait en Écosse et ressemblant au sauna que l'on pratique encore dans le nord de l'Europe. Au sens propre, la douche écossaise consiste à alterner des jets d'eau très froids et des jets très chauds, ce qui est sensé activer la circulation sanguine.

 

Par analogie, l'expression a pris le sens figuré de "comportement lunatique ou contrasté".

 

Ainsi, on peut dire d'une personne qu'elle prend une douche écossaise lorsque quelqu'un se comporte avec elle d'une façon très chaleureuse ou courtoise, puis de manière glaciale l'instant d'après.

 

Cela n'a donc rien à voir avec une défaite ou un échec... 

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:00
La pensée du jour

"Nulle pierre ne peut-être polie sans friction.

Nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve."

 

Confucius

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:00
A méditer

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question :
 

- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? Un étudiant répondit
bravement : - Oui, Il l'a fait ! 
Le professeur dit : Dieu a tout créé ? 
- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant. 
Le professeur répondit, 
- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.


L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était
tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants
d'avoir su prouver encore une fois que la foi en Dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : 
- Puis-je vous poser une question professeur ? 
- Bien sûr, répondit le professeur. 
L'étudiant répliqua : Professeur, le froid existe-t-il ? 
- Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous
n'avez jamais eu froid ? dit le professeur. 
Le jeune homme répondit : En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la
loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité
l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de
l'ENERGIE. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui
transmet de l'ENERGIE. Le zéro Absolu (-460 F) est l'absence totale de
chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette
température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire
ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.  


L'étudiant continua :

- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? 
Le professeur répondit :

- Bien sûr qu'elle existe ! 
L'étudiant : 

- Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de LUMIÈRE. Nous pouvons étudier la LUMIÈRE, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour faire augmenter la LUMIÈRE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de LUMIÈRE peut faire
irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous
savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de
LUMIÈRE présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé
par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de LUMIÈRE.

Finalement, le jeune homme demanda au professeur : 
- Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal ! 
L'étudiant répondit : - le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il
n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il
est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour
décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas
comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur.
Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de
Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a
aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIÈRE. *

Le professeur s'assit, abasourdit par une telle réponse. 

 

Le nom du jeune étudiant ? Il s’agissait d’Albert Einstein.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

A méditer

Partager cet article

Repost0
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 11:00
Connaître Dieu, c'est simple comme une prière

Confier sa vie à Jésus-Christ est un acte de foi qui s'exprime par la prière... Prier, c'est tout simplement parler à Dieu. Il vous connaît. Ce qui importe pour Lui c'est l'attitude de votre cœur, votre honnêteté, votre sincérité.

 

Voici une prière que nous vous suggérons :

 

"Seigneur Jésus, je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde pour mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé jusqu'à présent ma propre vie et qu'ainsi j'ai péché contre toi. Je veux maintenant mettre ma confiance en toi, te recevoir dans ma vie. Merci de me pardonner mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie. Amen."

 

Source : Connaître Dieu

Partager cet article

Repost0
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 07:00
Poireauter 107 ans

Voici une nouvelle expression encore très utilisée de nos jours... alors je ne vais pas vous faire poireauter plus longtemps quant à son origine !

 

"Bon, tu te dépêches oui ? Je vais pas poireauter 107 ans !"

 

Cette expression signifie bien sûr attendre très longtemps. Mais pourquoi utilise-t-on le nombre 107, et pas 52 ou 406 ans ?

 

En fait, il semblerait que la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris ait duré 107 ans. C'est de là que viendrait l'expression.

 

Quant à poireauter ou "faire le poireau", il faut savoir qu'au milieu du XIXe siècle, l'expression était en réalité "planter son poireau". Elle provenait sans doute de la locution "rester planté", qui sous-entend l'immobilité et l'inactivité.

 

"Faire le poireau" signifie que l'on reste droit et immobile à attendre longuement.

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Partager cet article

Repost0
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 15:00

Cette histoire se passe en France, dans un bar.

Derrière le comptoir, le fils des patrons. Un belge rentre dans l'établissement. Le barman lui demande:
- Qu'est-ce que vous désirez prendre, Monsieur ?
Le belge répond:
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plait.

Le garçon lui sert le verre, le belge l'avale d'un coup puis prend le chemin de la sortie. Le garçon le rappelle: "Eh, vous n'avez pas paye votre consommation !". Le belge répond: "Ah non, hein. Vous m'avez demande ce que je désirais prendre. C'était une invitation, je ne dois donc pas payer" et il sort...

Le soir, le garçon raconte cela à ses parents. Le père lui dit:
- Ça ne fait rien, demain, c'est moi qui m'occupe du bar. S'il revient, il trouvera à qui parler !

Le lendemain, le patron est derrière le bar et le belge rentre. Le patron demande:
- Qu'est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le belge répond:
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plaît.
Il avale le whisky et se lève. Le patron est furieux, mais le belge répond:
- Ah non, vous m'avez proposé aimablement de boire quelque chose. Quand on offre une boisson, on n'exige pas le paiement.
Et il sort.

Le patron raconte cela au soir à sa femme. Autoritaire, celle-ci décide de tenir le bar le lendemain et de s'occuper de l'individu s'il revient.

Le lendemain, le belge rentre dans l'établissement. La patronne dit: "Bonjour Monsieur !". Le belge répond: "Bonjour Madame !". A son accent, la patronne se dit qu'il s'agit du belge et se tait pendant de longues minutes. "Il ne m'aura pas", se dit-elle. "Je ne vais pas demander ce qu'il désire prendre. Il sera bien oblige de réagir si je ne dis
rien...".

Après 1/4 d'heure, impatiente, la patronne s'approche et lui dit finement:
- Euh, Monsieur désire-t-il passer commande ?
Le belge répond:
- Oui, bien sur, donnez-moi un œuf dur et un couteau, s'il vous plaît....

La patronne, un peu étonnée, lui donne ce qu'il demande. Puis elle le voit en train d'éplucher l'œuf puis de le découper en petits cubes... Curieuse, elle s'approche et demande:
- Qu'est-ce que vous faites, Monsieur ?
Le belge répond:
- Je me prépare pour la pêche. J'utilise ces cubes en les mettant sur mon hameçon, ça marche très bien.
La patronne, surprise:
- Ah bon, vous péchez avec des œufs durs ? Et qu'est-ce que vous prenez avec ça ?
- Un whisky avec deux glaçons", répond alors le belge le sourire aux lèvres...

Partager cet article

Repost0
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 11:00

David Wilkerson - Que tes Noms soient sanctifiés

 

Résumé du livre :

 

« Mon but en écrivant ce livre a été de parvenir à connaître les noms de Dieu avec mon cœur. Je désirais une révélation personnelle de ses noms, afin de m'approprier leur signification dans ma marche quotidienne avec lui, au-delà d'une simple connaissance théologique.

 

Voyez-vous, chaque nom de Dieu révèle une des qualités qui définit sa nature et son caractère.

 

Alors que je sondais les Écritures, j'ai découvert que Dieu a révélé ses noms à son peuple au fur et à mesure de ses besoins, et en particulier dans les moments difficiles. J'ai alors réalisé que c'était aussi la façon dont je désirais découvrir la nature de mon Seigneur, c'est-à-dire connaître les sentiments de son cœur envers nous, son peuple, dans nos moments les plus désespérés. J'ai donc choisi d'explorer au fil de ces pages les dix noms de Dieu les plus courants.

 

Autrement dit, ce livre s’adresse à tout croyant ayant besoin d’assurance et d’espoir dans les différentes situations qu’il traverse. Selon moi, cela concerne tout serviteur fidèle de Jésus-Christ.

 

L’Écriture est très claire à ce sujet : s’engager avec le Seigneur nous amène à passer par le feu. ET c’est bien pour cela que Dieu révèle ses noms à son peuple afin de lui donner encouragement, espérance et vie.

 

Je crois à un moment ou l’autre de votre lecture de ce livre, vous y trouverez une parole particulière d’encouragement.» (David Wilkerson)

 

J'ai personnellement été très touché par la profondeur de ce livre et cette pour cette raison que j'ai pris le temps d'écrire plus spécifiquement sur le pardon de Dieu, le seul Dieu qui puisse nous pardonner

 

Son Nom est Pardon (le Dieu qui pardonne)

 

« Qui est Dieu comme toi, pardonnant la faute et passant sur le crime en faveur du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la bienveillance. Il aura encore compassion de nous, Il mettra nos fautes sous nos pieds ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés. » (Michée 7 ; 18-19)

 

Comment peut-on différencier notre Seigneur de tous les autres dieux adorés dans le monde entier ? Bien entendu, Dieu est au-dessus de tout autre, différent en tout point, mais une des façons les plus claires de distinguer Dieu des autres est qu’Il est le Dieu qui pardonne !

 

L’Écriture nous révèle notre Seigneur comme un Dieu qui pardonne, le seul Dieu qui ait la puissance nécessaire pour nous pardonner : « Qui est Dieu comme toi, pardonnant la faute ? » (Michée 7 ; 18)

 

Néhémie a déclaré : « Mais toi, tu es un Dieu qui pardonne (litt. le Dieu des pardons), qui est compatissant et qui fait grâce, lent à la colère et riche en bienveillance, et tu ne les as pas abandonnés. » (Néhémie 9 ; 17)

 

Néhémie parlait ici de la désobéissance des Israélites. Même dans sa rébellion contre la Parole de Dieu, le Seigneur n’a pas rejeté son peuple. Au lieu de cela, Il a dit par ses actes : « Mon peuple m’a désobéi, mais il est dans ma nature de pardonner. Le pardon n’est pas seulement quelque chose que je pratique, c’est ce que je suis. Je suis un Dieu de grâce, un Dieu qui pardonne. Et je ne tournerai pas le dos à mon peuple.»

 

Quel était le nom de Dieu révélé à Moïse ?

 

« L'Éternel, l’Éternel, Dieu compatissant et qui fait grâce, lent à la colère, riche en bienveillance et en fidélité, qui conserve sa bienveillance jusqu’à mille générations, qui pardonne la faute, le crime et le péché. » (Exode 34 ; 6-7)

 

Tel était le nom sous lequel Dieu voulait être connu de ses enfants. Le Seigneur disait, en d’autres mots : « Si vous voulez connaître qui je suis, et à quoi je ressemble, voici ma gloire : je pardonne tous vos péchés, l’iniquité et la transgression. Vous demandez une révélation de ma nature ? Voilà comment je veux que vous me connaissiez ! »

 

David nous fait la même description de Dieu :

 

« Car toi, Seigneur, tu es bon et clément, riche en bienveillance pour tous ceux qui t’invoquent. » (Psaume 86 ; 5)

 

David décrit Dieu comme bon, prêt à pardonner, débordant de grâce. Et il a trouvé ces mots à travers une expérience personnelle difficile.

 

Après avoir péché contre Dieu, David a plongé dans une profonde dépression. Il était même pris de terreur à cause de son iniquité. Il a décrit cette expérience comme ayant sombré dans les profondeurs. David a passé plusieurs journées à désespérer de la vie. Finalement, au fond de son désespoir, David a crié à Dieu : « Des profondeurs de l’abîme je t’invoque, Éternel ! Seigneur, écoute ma voix ! Que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! Si tu gardais le souvenir des fautes, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (Psaume 130 ; 1-3)

 

A travers le témoignage de ces trois hommes, Néhémie, Moïse et David, nous remarquons trois différentes révélations de la nature de notre Seigneur comme étant toujours prêt à pardonner.

 

Néhémie a proclamé la nature d’un Dieu prêt à pardonner à travers une révélation prophétique.

 

Moïse a décrit la nature d’un Dieu de pardon à travers une révélation qui lui a été donnée par Dieu Lui-même.

 

Et David a écrit sur la grâce de Dieu et son pardon à travers sa propre expérience personnelle.

 

David était comme beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui. Il était un croyant fidèle et dévoué. Il a servi l'Éternel avec joie. Mais à un moment donné, il est tombé dans les affres du péché.

 

Un homme de Dieu reste un homme avec ses qualités et ses défauts. Il est fait de chair et de sang, comme vous et moi, et il a aussi le droit de se tromper et de décevoir. Cela est valable (et vérifiable) pour chacun(e) d’entre nous !

 

Pour en revenir à David, il avait le sentiment que Dieu prenait en compte ses iniquités. Il ne pouvait échapper au sentiment obsédant que le Seigneur prenait note de chacune de ses fautes. David savait qu’il ne survivrait jamais à un tel jugement. Il pleurait en disant : « Dieu, si tu dois me juger selon la loi, je n’ai aucune chance. J’ai violé chacun de tes commandements. Si tu gardes la trace de tous mes manquements, les accumulant pour le jour de mon jugement, je ne m’en sortirai pas. Je n’ai aucun espoir. Je suis déjà condamné. Si tu retiens nos fautes, Seigneur, qui pourrait subsister ? Qui peut être sauvé puisque nous avons tous péché ? Nous sommes tous condamnés. »

 

Qui vient nous montrer du doigt notre péché, notre iniquité ?

  • notre conscience (elle nous dit : attention, tu as péché)
  • le diable (il condamne, accuse)
  • parfois ce sont même les hommes qui accusent

Soudain, le Saint-Esprit va sortir David des profondeurs de son désespoir, de ses tourments. Comment s’y est-il pris ? Il donna à David une révélation de la personne de Dieu et David déclara triomphalement : « Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne » (Psaume 130 ; 4)

 

David avait ainsi été délivré de sa terreur par une révélation du nom de Dieu : « Notre Seigneur pardonne. Son Nom est Pardon. » Et dès cet instant, le désespoir de David s’envola.

 

D’où était venu ce désespoir dans le cœur de David ? Il venait de sa pensée que Dieu était en colère après lui. Il était convaincu que le Seigneur lui en voulait parce qu’il avait failli, péché et commis des actes graves. Mais la révélation que Dieu donna à David était qu’il trouverait le pardon auprès de Lui, afin qu’il puisse le craindre.

 

David disait à sa façon : « Seigneur, j’étais sur le point de m’écrouler sous le poids de mon péché. J’allais abandonner. Mais tu m’as révélé ton amour et ton pardon. Avant cela, tout ce que pouvais voir, c’était cette liste que tu gardais de mes péchés. A présent, je vois que tu les as pardonnés et effacés. Je peux donc revenir vers toi pour t’adorer. Je peux te servir à nouveau. Je peux t’obéir et t’honorer, animé d’une sainte crainte de Toi. »

 

Voici donc la clé pour être délivré de la culpabilité et de la condamnation. Il nous faut croire de tout notre être que notre Seigneur est un Dieu qui pardonne notre péché. En vérité, c’est le seul recours qui puisse apaiser une conscience qui ploie sous la culpabilité et l’accusation.

 

En dépit de tout ce que nous connaissons sur la miséricorde de Dieu, la victoire de Jésus à la Croix, notre rédemption par le sang de Christ et le fait d’être accepté par Sa seule grâce, une bonne partie de chrétiens vivent toujours dans l’incertitude du pardon de Dieu.

 

Néhémie, Moïse et David (pour ne citer qu’eux) ne connaissaient pas le sacrifice de Jésus sur la Croix. Ils vivaient tous au temps de la loi. Et pourtant, Dieu leur a montré qu’Il était un Dieu de pardon ! Il leur a montré que Son Nom est Pardon.

 

Vous me direz peut-être : « Mais, frère, tu ne sais pas ce que j’ai fait. Si seulement tu savais ce que j’ai commis dans le secret. Tu ne sais rien de ma dureté, de ma rébellion, de mes mauvaises pensées, de mes mauvaises habitudes. Tu ne peux pas imaginer les blasphèmes dont je suis coupable. Je fais des choses contre nature, méprisables, souillées. Mon cœur est si sale. Et je retombe si souvent dans mon péché. Cela ne vaut même plus la peine que je m’approche de Dieu pour demander pardon. Je suis allé trop loin. »

 

Mes frères et sœurs, souvenez-vous qu’il est écrit : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériteront le royaume de Dieu. Et c’est là que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. » (1 Corinthiens 6 ; 9-11)

 

« Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien ses pensées ; qu’il retourne à l'Éternel, qui aura compassion de Lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. » (Esaïe 55, 7)

 

Il se peut que malgré tout vous pensiez encore ainsi : « Je savais qu’il ne fallait pas le faire. J’étais pleinement convaincu. Et j’ai fait tant de promesses à Dieu, mais à présent je suis retombé. Et cette fois, je crois bien que c’était la fois de trop. Il est impossible que Dieu puisse me pardonner alors que j’ai agi en pleine connaissance de cause. Je ne peux m’empêcher que j’ai péché contre le Saint-Esprit. Je l’ai attristé tant de fois. Comment Dieu pourrait-il bien me pardonner encore, après que je sois replongé dans ce péché tant et tant de fois ? »

 

A plus forte raison, au vu de tout ce que nous connaissons, prenons du temps, seul à seul, avec Dieu, dans notre chambre et osons Lui demander de nous pardonner. Osons Lui demander pardon ! Osons nous repentir pour nos péchés, nos iniquités. Osons Lui confesser nos péchés, même si Il les connaît déjà. Le pardon de Dieu passe par une sincère repentance.

 

Ne jouons pas avec Sa grâce, mais repentons-nous d’un cœur sincère et demandons-Lui pardon avec foi ! Car son Nom est Pardon ! Amen ! Et demandons-Lui de nous éloigner de tout ce qui nous éloigne de Lui. Demandons-Lui de nous conduire dans le droit chemin. Déchargeons-nous sur Lui de tout et laissons-Le agir dans notre vie entière.

 

Je vous encourage à retourner à la Parole de Dieu, à abandonner vos mauvaises voies en revenant au Seigneur dans la repentance. Et surtout, croyez qu’Il vous pardonnera abondamment encore une fois.

 

Dieu n’abandonne pas les pécheurs. Sa Parole dit qu’Il ne veut pas qu’aucun périsse, pas un seul. Et Il vous appelle à la repentance. Il veut que vous Le connaissiez par Son Nom : le Dieu qui pardonne, parce qu’il veut vous guérir et vous délivrer.

 

Son Nom est Pardon ! Gloire à Son Nom !

 

Georges Musy 

 

D’après un enseignement de David Wilkerson « Que Tes Noms soient Sanctifiés », Éditions Vida chapitre 10, pages 195 à 216.

 

David Wilkerson - Que tes Noms soient sanctifiés 

 

Ce livre peut être commandé directement en Suisse à l'adresse suivante :

 

Éditions RDF, rue des Fontaines 2, CH-1816 Chailly/Montreux

Tél. +41 21 964 65 01

Internet : www.rdf.ch

e-mail : info@rdf.ch

Partager cet article

Repost0
8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 11:00
Dieu et vous
Dieu et vous

Il existe des lois physiques qui gouvernent l'univers physique. Il existe, de même, des vérités qui gouvernent notre relation avec Dieu. C'est Dieu lui-même qui nous les a révélées dans Sa Parole : La Bible.

 

Dieu nous aime et nous a créés pour que nous le connaissions personnellement.

 

Dieu nous aime. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3; 16)

 

Dieu désire que nous le connaissions. Jésus priant le Père : "Or la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ." (Jean 17; 3)

 

Il nous offre une vie nouvelle, une vie en abondance. "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature." (2 Corinthiens 5; 17)

Jésus dit : "Moi, je suis venu, afin que les hommes aient la vie et qu'ils l'aient en abondance" (Jean 10; 10).

 

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Partager cet article

Repost0
8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 07:00
Avoir un nom à coucher dehors

Aujourd'hui, cette expression signifie avoir un nom difficile à prononcer ou à retenir...

 

Remarquez, en ce qui me concerne, j'ai aussi parfois du mal à me souvenir du nom des personnes qui n'ont pas forcément un nom à coucher dehors...

 

Son origine est assez surprenante. Elle provient en effet d'une époque où lorsqu'une personne était perdue et devait demander le gîte à des inconnus, il valait mieux pour elle qu'elle ait un nom à résonance "chrétienne" pour que quelqu'un accepte de lui offrir un endroit pour passer la nuit.

 

Il en était de même dans les auberges où les personnes dont le nom était le plus bourgeois avaient le plus de chances d'obtenir une chambre. En revanche, les autres devaient dormir dehors.

 

Le sens de l'expression est aujourd'hui différent, même si elle a toujours une valeur assez négative.

 

L'armée napoléonienne serait une autre origine possible. Elle était composée de nombreux soldats recrutés lors des campagnes à l'étranger. Lors des stationnements dans des villes, les habitants étaient tenus d'héberger les officiers titulaires d'un billet de logement. Certains de ces officiers avaient les noms de consonance étrangère. Ils pouvaient donc passer pour des ennemis. On disait qu'ils avaient des "noms à coucher dehors avec un billet de logement."

 

Bien à vous !

 

Georges Musy

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bienvenue sur le blog familial de Georges, Céline & Estéban
  • : Blog familial où vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s ! Nous vous invitons, par exemple, à découvrir la Galice, ce qu'est le burn-out (avec des pistes pour s'en sortir), la traite des femmes en Suisse, qui est vraiment Jésus-Christ, quelques humoristes, etc.
  • Contact

Recherche