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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 08:33

La Couleur de la victoire (Race), ou 10 secondes de liberté au Québec, est un film franco-germano-canadien réalisé par Stephen Hopkins, sorti en 2016. Il revient sur le parcours de l'athlète Afro-Américain Jesse Owens qui à lui seul, a contrarié les discours raciaux d'Adolf Hitler et empêché la glorification du Troisième Reich lors des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin.

 

Le film a reçu le soutien de la famille Owens, de la Fondation Jesse Owens et du Luminary Group.

 

Dans les années 30, Jesse Owens (Stephan James), jeune afro-américain issu du milieu populaire, se prépare à concourir aux Jeux d’été de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’Owens lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis ne sont pas encore certains de participer à ces Jeux, organisés en Allemagne nazie.

 

Le débat est vif entre le président du Comité Olympique, le juge Jeremiah T. Mahoney (William Hurt) et le grand industriel Avery Brundage (Jeremy Irons). Pourtant, la détermination de Jesse à se lancer dans la compétition est intacte…

 

Avec Jeremy Irons, William Hurt, Jason Sudeikis, Giacomo Gianniotti, Barnaby Metschurat, Stephan James, Carice van Houten et David Kross.

 

Genre : Drame - Biopic - Historique

 

Titre Original : Race

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire

Synopsis

 

En 1934, en pleine période de ségrégation raciale, Jesse Owens arrive à l'université d'État de l'Ohio pour travailler avec les meilleurs entraîneurs de l'époque. Ce petit‐fils d’esclave va y développer une relation étonnante avec un entraîneur blanc, Larry Snyder. Devenu entraîneur d’avant‐garde, obsédé par la réussite, il ne fait aucune distinction de couleur entre ses protégés, contrairement à ses collègues. Les deux athlètes n'ont qu'un objectif : les Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin.

Devant le racisme dans son propre pays ainsi qu'au cœur de l’Allemagne du Troisième Reich, Jesse Owens va finalement battre tous les records de médailles (4 médailles d’or : 100 m, longueur, 200 m, relais 4x100 m) et prouver qu’un homme seul peut être le grain de sable qui fait déraper une machinerie de propagande monstrueuse que ce soit en Allemagne ou aux États-Unis.

 

Source : Wikipedia

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire

Le film La couleur de la victoire raconte l'épopée d'un athlète noir américain, Jesse Owens, embarqué dans l'aventure des Jeux olympiques de 1936 accueillis à Berlin par les nazis avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Ce récit est basé sur une histoire authentique survenue à Jesse Owens.

 

Jesse Owens, premier noir américain à devenir capitaine d'une équipe d'athlétisme dans des États-Unis tolérant encore la Ségrégation, a failli ne pas aller aux très polémiques J.O. de Berlin en 1936. Le jeune athlète a dû vaincre un autre afro-américain favori, Eulace Peacock qui l'avait pourtant battu lors de sept des dix courses où ils s'étaient affrontés. Peacock, forfait au J.O. pour cause de blessure, c'est Jesse Owens qui a embarqué avec la délégation américaine pour Berlin. L'athlète y a multiplié les victoires face aux "aryens" qu'Hitler et ses conseillers espéraient mettre en vedette.

 

Quatre soleils sinon rien

Le 3 août 1936, Jesse Owens a remporté la médaille d'or du 100 m, l'épreuve reine de la compétition. Mais il ne va pas en rester là : le jeune natif de l'Alabama, petit fils d'esclave et affligé durant son enfance de pneumonies chroniques, n'avait rendez-vous en 1936 qu'avec l'or. Le 4 août, les nazis espèrent la revanche au saut en longueur : Jesse Owens est en effet opposé à un champion allemand, Lutz Long que les nazis chérissent et qui est en super forme. Owens démarre péniblement et frôle même l'élimination tandis que Lutz Long réussit une "perf" à 7,87 m. Mais Owens se voit pousser des ailes et l'athlète américain, peu après, pulvérise le record du monde avec un saut à 8,06 m, une performance qui restera inégalée durant 25 ans ! Les jours qui suivent, Jesse Owens complète sa collection de médailles en emportant le 200 m et le relais 4 x 100 m. Quatre médailles, toutes en or, les nazis et leurs théories fumeuses sur les "sous-hommes" fulminent.

 

Le refus d'Hitler

De cette performance exceptionnelle, deux légendes tenaces sont nées. La première voudrait qu'Hitler, furieux, ait refusé de serrer la main de Jesse Owens. L'histoire est inexacte : le chef nazi s'était simplement fait rappeler par les autorités olympiques qu'il ne pouvait saluer, comme il l'avait fait au début de la compétition, les seuls athlètes allemands. C'était tout le monde ou personne. Hitler a choisi la seconde option.

 

Ainsi, malgré sa fureur de voir un athlète noir triompher, Hiltler n’a jamais refusé de serrer la main à Owens, comme on peut ici le voir. Dans ses mémoires,  l’athlète a expliqué que loin de le snober, Hitler lui avait fait un signe de la main au moment où il passait devant sa loge (Source : Première).

 

L'amitié avec Lutz Long

Autre légende, née d'un moment de complicité avec Lutz Long, l'athlète allemand venu, au grand dam des autorités nazies, féliciter Jesse Owens à la fin du concours. La légende veut que les deux hommes aient entretenu une longue amitié : en fait il s'agira plutôt d'un courtois et épars échange de lettres, jusqu'à la mort de Lutz Long, qui, sous uniforme allemand, perdra la vie lors de la bataille de Monte Cassino au printemps 1944.

 

Retour scandaleux

Après pareil exploit, on imagine une liesse de folie au retour de Jesse Owens à son retour aux États-Unis. Jesse Owens aura bien droit à une grande parade à New York, mais pas un mot, pas la moindre félicitation du président Roosevelt. Le soir venu, le héros et sa femme se sont aussi vus remerciés par un refus obtus d'accéder à un quelconque hôtel, sauf s'ils passaient par l'entrée de service...

 

Une vie de lutte

Jesse Owens ne pourra plus guère briller par la suite en matière sportive. Après avoir refusé une tournée en Scandinavie suivant son exploit berlinois, il s'est vu disqualifier à vie à seulement 24 ans. Plus tard, le président Eisenhower saura être plus reconnaissant en nommant Jesse Owens représentant de la Maison-Blanche pour le Tiers Monde. Jesse Owens se battra, sa vie durant, pour les droits civiques des Afro-Américains avant de s'éteindre le 30 mars 1980, emporté à 66 ans par le cancer.

 

Source : Téléstar

La couleur de la victoire
La couleur de la victoire

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